Rien à dire…

Vacances !!!

Donc rien à dire. 

Si ce n’est que Space Empire V, c’est encore plus dément que le IV, encore plus complet et encore plus chiant pour ceux qui n’aiment pas les jeux de statégie spatiale en tour par tour. Ce qui n’est pas mon cas. 

Y a aussi Warhammer : Mark of Chaos qui vient d’être Gold. (ie, passe en production) Sortie le 14/11. Tout du moins chez les rednecks. 

Et Neverwinter Nights sort en fin de semaine. M’en fous, The Witcher qui est 100 fois plus beau sort l’année prochaine.

Bastard Operator From Hell

Ou plus simplement BOFH.  Ou Dieu.

Derrière ce titre se cache Simon Travaglia, un "auteur" neo-zelandais qui officie sur le web et qui pond une petite histoire qui met en joie votre serviteur chaque Vendredi.

C’est, en gros, ce qui pourrait arriver si un gentil administrateur système  pétait un cable et se lachait, faisant enfin tout ce qu’il pense réellement.
Un pur délice pour ceux qui souffrent à cause d’utilisateurs incompétents, de responsables à la ramasse et d’êtres humains normaux utilisant du matériel informatique.

C’est bien évidement purement génial et jouissif, pour peu que vous soyez dans le métier.
C’est en anglais  et ici :
http://www.theregister.co.uk/odds/bofh/ (2000-2006)
http://bofh.ntk.net/ (1995 – 1999)

Et le merchandising :
http://www.cashncarrion.co.uk/bofh/675/0
Vous saurez quand me fuir désormais. i.e. quand je porte un t-shirt BOFH.

Y a des jours…

Y a des jours…

… Où vous vous faites chier comme un rat mort au boulot… Où à 16h00, vous avez l’impression qu’il est 19h00… Et que tout d’un coup, l’Enfer se déchaîne… Et vous vous retrouvez à 19h30 complètement lessivé…

… Où vous décrouvrez qu’après avoir fait chier votre chef pendant deux semaines, celui-ci a enfin pris les renseignements nécessaires et vous annonce qu’il y a du travail à faire le 11 Novembre. Et que vous vous êtes proposé deux jours avant pour prendre l’astreinte cette semaine là…

… Où vous vous retrouvez à traiter les problèmes urgents avec le type le plus mouuuuuuuuuu de l’équipe, celui que tout le monde veut buter…

 

Y a pas à dire…
Y a des jours où les petits vieux se font agresser tard la nuit  et on ne sait pas pourquoi…

De l’art de se défouler au boulot…

C’est facile à deviner, mais mon boulot me stresse. Beaucoup. Et quand je stresse, je fais stresser les collègues. Je vous dis pas combien il semble être stressant de travailler avec un psychopathe stressé, surtout quand, en plus, il est de mauvaise humeur.

Donc, il faut se défouler pour évacuer la pression. Sinon il y a mort d’homme.

Comment se défouler :
– Sur les utilisateurs ? Nan. Le client aime pas…
– Sur les "collègues" ? Oui. En partie.
     J’entends par collègues tous ceux qui travaillent avec mon équipe, qui sont au même niveau hiérarchique, et qui sont prestataires. Alors, pour ceux qui n’ont pas l’immense joie de savoir ce qu’est un prestataire : un prestataire est un esclave. Il bosse pour une société de service, qui vend, outre de la bidoche humaine, des services à une autre entreprise. L’entreprise cliente, dans une politique de "réduction des coûts", embauche des gens, les prestataires, pour faire le travail de ses employés virés. Les rares fainéants… pardon… employés restants sont alors des statutaires. Bref, ces collègues sont donc victimes de temps en temps de petits coups de pute, genre mails montrant leur incompétence avec la hiérarchie statutaire en copie, ce genre de petites joies.
– Les baballes.
     Terribles inventions que les baballes. Mes collègues palois utilisent des volants de badminton eux… Les boulets… Une baballe, c’est une balle en mousse, d’environ 7 cm de diamètre, enroulé dans une couche, 1 cm, de scotch d’emballage blanc. Cela peut aussi être un petit ballon de basket de 4 cm de diamètre crevé, entouré de couches successives de pq et de scotch. Au final, vous avez un boulet de canon de 10 cm de diamètre.
    Le but du jeu est alors de défoncer la tête d’un de vos camarades de souffrance situé à l’autre bout du bureau. Bien évidement, il y a des victimes innoncentes au milieu, histoire de rendre le jeu un peu plus fun.
    La vitesse atteinte par une baballe dans un bureau long d’une vingtaine de mettre est très impressionnante, surtout quand vous vous la prenez en pleine tronche. Ou un malheureux tir perdu bien cadré dans les bijoux de famille.
    Ce qui est merveilleux, c’est que la baballe peut aussi embêter les collègues, qui eux n’ont pas le droit d’y jouer – niark – et qui des fois s’en prennent une.

Dans un prochain numéro,  une première méthode pour se débarasser d’un collègue.

 

PS : bossez jamais avec moi. 

10 mois et demi…

10 mois et demi.
C’est la durée d’une saloperie de projet qui s’est terminé la semaine dernière.
10 mois et demi passés à galérer à cause d’un chef de projet incompétent, de deux ingénieurs miteux et d’une bande de loosers à la gestion des firewalls…

10 mois et demi que je perds patience à chaque fois qu’il y a un échange de mails à propos de ce projet.
C’est le genre de projet qui passe en production avant que tout soit prêt, qu’il faut  se rattraper aux branches pour éviter que ça s’écroule…
C’est le genre de projet pour lequel la plateforme de test arrive après le passage en production.
C’est le genre de projet pour lequel on met 4 mois à installer la plateforme de tests malgré tout le travail produit pour la production.
Yell
Et aujourd’hui, une semaine après la fin, l’un des deux ingénieurs (celui qui connaît le nom de toutes les serveuses du café en bas) nous balance un mail de remerciements. En glissant au passage qu’il vient enfin de finir de faire configurer correctement les firewalls…

Meurtre… 

Gothic III

Etant un psychopathe, donc un asocial, donc un geek – raccourci foireux je sais – je me vois affligé d’un amour profond pour les jeux de rôle, et notament leurs versions électroniques.

Et vient de sortir (ou va sortir, pouf pouf) Gothic III. 

Gothic, c’est une série de JDR très connue chez nos camarades allemands, dont le premier épisode n’est jamais sorti en france, dont le deuxième est sorti en France mais où la jouabilité était telle que j’ai tenu 2 heures et dont le troisième opus sort enfin.

Vous voyez Morrowind et Oblivion ? Ben c’est la même chose, en un rien moins beau. Et moins chiant. De mon point de vue.
Oblivion, je n’ai pas du tout  accroché, notament à cause de l’interface complètement grossière et *bip* très tournée vers les joueurs "console".

Donc, Gothic III est arrivé.
Et j’ai craqué…  Ils ont corrigé LE bug qui m’avait empêché de jouer au II. A savoir : le personnage qui ne se contrôlait qu’avec le clavier. La souris ne servait à rien. Même pas à parcourir le menu… Très très très chiant…

Par pur masochisme – psychopathe je vous le rappelle –  j’ai donc tester Gothic III. Et j’ai accroché. Une dizaine d’heures de jeu ce week-end, pour parcourir environ 2 – 3% de la carte.
Y a plein de quêtes partout, c’est du vrai RPG, pas du hack & slash déguisé.

En attentant The Witcher, je pense que je vais perdre pas mal de temps là-dessus. 

 

Envies de meurtres

Fréquentes, nombreuses et impitoyables… Ce sont mes petites envies de massacres, déclenchées souvent par mon boulot, de temps en temps par la vie…

Il est 20h00 et je suis encore au boulot…
J’aime mon boulot…
J’aime les gens avec qui je bosse…

Surtout les types qui testent leurs applications merdiques à 19h30 du soir, et qui t’appellent toutes les 5 minutes car ilsnt besoins de faire des modifications sur des serveurs.
Le genre de types qui te disent à 18h00 le vendredi soir :
"Au fait, mes deux serveurs, je les veux installer pour Lundi matin."
Et là, tu te défonces le trou pour que le type d’astreinte soit au courant qu’il bosse le Samedi. Tout ça pour qu’on te dise à 19h00 :
"Ah ben non tout compte fait"
Et surtout, le Lundi soir, tu te rends compte que leur application ne marche même pas sur les serveurs de test…

C’est comme ces gentils utilisateurs qui utilisent 85 Go pour héberger leurs données personnelles… Et qui saturent les serveurs… Et qui couinent comme des porcs Gruiiiiiiiiiiiiik quand ils constatent qu’ils n’ont plus d’espace disque de libre…

Meurtre !
 

Mais qu’est ce qu’un Psychopathe ?

Je profite honteusement que je sois payé à rien faire (Hahahaha) jusqu'à des heures indues pour pourrir cette mauvaise idée que représentent les FantasyBlog en créant, justement, un de ces machins soi-disant tendances.
J'essayerais d'éviter au maximum les fautes et si jamais vous en trouvez, merci de me les balancer à la figure.

Maintenant, une petite définition du psychopathe et de la psychopathie.

LA PERSONNALITE PSYCHOPATHIQUE OU ANTISOCIALE

Le concept de personnalité psychopathique se rattache à un ensemble particulier de troubles du caractère et du comportement se traduisant par l'inadaptation sociale et le non respect de la loi.
De multiples termes correspondent à ces personnalités : déséquilibre psychique (France), névrose impulsive (Angleterre), sociopathie (USA). Cette personnalité, véritable pathologie psychiatrique (psychopathie) prédomine nettement chez l'homme. Ouais… la parité peut aller se faire voir.

Diagnostic

La prévalence en population générale est estimée (études aux USA, pays de grochopathes reconnu) 3 % chez les hommes et 1 % chez les femmes. Un certain nombre se retrouve dans les milieux carcéraux. Un peu normal vu que l'on ne respecte pas les lois !
Il existe de nombreuses situations où nous sommes amenés à rencontrer ce type de personnalité. Pour en faire le diagnostic, nous nous appuyons sur un ensemble de symptômes.

* les situations d’urgences comme l'agitation clastique favorisée par des alcoolisations , les gestes suicidaires (patients avec de multiples scarifications sur les bras), la dépression, les bouffées délirantes aiguës et les troubles liées à la toxicomanie.  Une dose de bouffées délirantes aigues pour moi siouplaît !
* les conduites délinquantescomme les délits mineurs, un acte hétéroagressif explosif sous l'emprise de l'alcool, les escroqueries, l'usage et la détention de drogue, la délinquance sexuelle à type d'attentats sexuels, la prostitution. La responsabilité pénale du malade est d'ailleurs d'appréciation difficile.
* La biographie est marquée par la répétition d'évènements pathogènes (placements, violence, rejet des institutions …) et la précocité des symptômes (impulsivité, instabilité). Ils débutent dans l'enfance, s'aggravent à l'adolescence avec apparition d'une toxicomanie, de la délinquance et la marginalisation. La reconstitution de cette biographie est souvent difficile (mythomanie, lacunes mnésiques). A l'âge adulte, la vie professionnelle est faite d'une succession d'échecs comme la vie affective. Tout partenaire est idéalisé puis abandonné brutalement à la moindre contrariété . Le psychopathe refuse toute responsabilité et il vit d'expédients.
* Les passages à l'acte sont le mode de décharge habituel de toute tension psychique et survient à la moindre frustration. Il peut s'agir de vols, de fugues, de crise d'agitation ou d'alcoolisation, de tentatives de suicide qui ont pour caractéristiques communes: la fixité (répétition), la brutalité (véritable "explosion") et la disproportion par rapport au conflit. Ces passages à l'acte se situent en dehors de toute élaboration mentale et de toute culpabilité. Le passage à l'acte court-circuite toute pensée ( et toute émotion à tonalité négative comme l’angoisse ou la tristesse).
* L'affectivité est apparemment faible. Il semble insensible, froid, dépourvu d'émotion. Il incrimine la malchance, se présente comme une victime de la société. Ses relations sont souvent "utilitaires", livrées aux satisfactions immédiates. Mais derrière cette apparente insensibilité se cache un malaise interne peu ou pas exprimé, fait d'ennui, de passivité.

Le diagnostic peut être difficile à faire surtout qu'il peut se montrer charmant. Ah ? Qui a pondu cette connerie ? Cependant le recours à la frustration ainsi que le rappel de la loi éveille en lui la colère et la menace d'un passage à l'acte qui peut être auto ou hétéroagressif.


Evolution

Elle dépend de différents facteurs (niveau intellectuel, attitude de l'entourage, rencontre avec une institution ou un thérapeute investi) et peut être :
– une mort précoce (par accident , par suicide, ou par règlements de compte).
– la désinsertion : clochardisation, parasitisme (hospitalisme), enfermement carcéral.
– des décompensations dépressives, la toxicomanie, l'alcoolisme
– une "normalisation" tardive qui souvent fait suite à une rencontre (sentimentale, institutionnelle). Avec l'âge, les aspects les plus saillants des conduites pathologiques vont s'atténuer.

Les traitements médicamenteux dépendent de la symptomatologie au moment de la consultation. Il faut éviter les anxiolytiques de type benzodiazépines car les patients ont des tendances toxicophiliques importantes. Il peut être utile d'avoir recours aux neuroleptiques sédatifs comme tercian®, nozinan, neuleptil. Parfois la répétition des passages à l'acte avec des angoisses désorganisantes rend nécessaire l'utilisation de neuroleptiques plus incisifs comme le fluanxol, qui a une forme retard. Il faut signaler que ces patients sont dans la plupart des cas peu compliants aux soins. La psychothérapie de soutien peut être utile mais il faut preuve d'intransigeance sur le cadre, les traitements et surtout les passages à l'acte.