Le Bleubite

Qu’est ce qu’un bleubite ?
Le mot en lui-même est un rien bizarre.
Une recherche de définition sur Internet ne donne pas d’informations pertinentes .  A peine une pauvre définition qui dit : Adjectif employé pour qualifier l’amertume d’une personne ayant foiré.
Bien évidement, ce n’est pas la définition que nous donnons à ce terme dans le cadre du travail.
Pour nous, Bleubite pourrait venir de Bite Bleue. Bite Bleue comme la bite d’un petit nouveau dans une équipe / groupe qui se serait fait passer la bite au cirage en guise de bizuttage. Biquet, ce membre éminent – que j’ai toujours pas vu dans le J.O. – d’une organisation prompte, et réputée, à ce genre d’accueil,  devrait être en mesure de nous en dire plus.

Donc, chez nous, le bleubite, c’est le petit nouveau dans l’équipe.
Et franchement, je crois qu’il préférerait qu’on lui passe la bite au cirage…

Comme m’a dit dernièrement mon chef, "Toi, tu commences par massacrer. Et si le gars survit, on est sûr qu’il fera du boulot correct." Evidement, le bleubite était à portée d’oreille.
Je me demande si c’est pour cela qu’il a peur de moi dernièrement…

Réponse à un abruti

Je cherchais dernièrement un sujet pour faire un petit post de plus.
J’hésitais entre un article sur le bleubite ou sur un sujet plus d’actualité, à savoir sur ma peur face à l’élection du nouveau dictateur en chef de notre belle république.

Mais j’ai trouvé mieux.
En me connectant, j’ai aperçu un nouveau commentaire sur mon premier message sur ce blog. Un message extrêmement intéressant, auquel je me sens obligé de répondre.
Voici donc ce commentaire :

 La veuve et l’orphelin dit: Petit con

06/04/2007, at 19:30 

Salut petit con,

Ton blog représente vraiment le summum de la connerie qu’on peut trouver sur Internet. Tu n’es qu’un computer’s geek qui se croit antisocial. Pauvre imbécile. Tu n’es pas antisocial, tu es asocial parce que tu n’as pas assez de personnalité pour te mêler aux autres. Alors tu crées un blog sur lequel tu fantasmes en rêvant que tu es une personne anormale, un "pathologique". Laisse-moi te dire que tu n’es qu’un perdant. Sale petit con. J’ai tellement de mépris pour ta race.

 Pouf pouf.
D’abord, je ne suis pas un petit con.
Je suis de taille moyenne et j’ai un début – vos gueules les mouettes – d’embonpoint. Donc je suis donc un gros con. Si l’on prend en plus le vide abyssal entre mes deux oreilles, je suis un très gros con.
Mon blog est le summun de la connerie sur le net. Hélas, mon bon monsieur, ce titre est encore détenu par l’ensemble des blogs présents sur Skyblog pour la partie française de la compétition et par n’importe quel blog américain – américain au sens United Shit of America – pour le titre mondial. Mais je ne désespère pas qu’un jour on reconnaîsse dans cet étron sur le web qu’est ce blog l’un des pires choses présentes sur le net. Et avec un commentaire tel que le vôtre, je suis sûr d’y arriver plus vite que prévu.

 "Computer’s Geek qui se croît antisocial" "Tu n’es pas antisocial, tu es asocial"
antisocial, adjectif
Sens 1 Contraire à l’ordre de la société. Synonymes asocial, inadapté.
Sens 2 Contraire au progrès social.

Dommage pour vous, pauvre pomme.
 Et connaissant mes convictions – ce qui n’est pas votre cas puisque vous n’êtes pas moi – je pense fortement correspondre à la première définition.

A la vue de ma feuille de paie, je ne puis – malheureusement pour vous, heureusement pour moi – prétendre au qualificatif de pauvre.

Concernant mon manque de personnalité, comment dire. Je suis d’un naturel timide. Mon éducation à grands coups de baffes dans la gueule dès que j’osais émettre une opinion doit y être pour quelque chose. Mais par contre, une fois que j’ai pris mes marques, ma douce et charmante personnalité, que peuvent apprécier tous les jours mes collègues et mes amis, prend le dessus.

Hélas, mon bon monsieur, je ne fantasme point sur ce blog…
Enfin… Je ne fantasme pas d’être une personne anormale. Mais d’être une personne normale. Et puis je fantasme sur autre chose. Genre une certaine jeune fille et un seau d’eau. Ou l’extermination totale et absolue de cette saloperie d’Humanité.

 Effectivement, je suis un perdant… Je n’ai pas gagné à l’Euro-Millions ce week-end… Et juste un euro au Super Loto…

Comme je l’ai déjà dit, je suis un gros con, et je ne suis pas sale. Mon hygiène est plus que convenable. 

 Enfin pour finir, pauvre mickey, je te remercie pour ton mépris. Être méprisé par un individu complètement abruti et débile tel que toi, je ne peux prendre cela que comme un compliment.
Je mens… Être méprisé par un pauvre type que se paluche en postant des commentaires débiles sur des blogs, j’en ai rien à faire. Nada. Que dalle. Nib. Zob. Prout. Beirla Zoophilie Biquet – ça, c’est pour plomber les stats du site Tongue out , bref, abolument rien à faire. J’ai même pas envie de dire qu’on aurait du te noyer à la naissance… – Pour ça, j’ai Edo – 

Bon allez, c’est pas tout ça, mais je dois torturer le bleubite

Virtualisons, virtualisons…

La virtualisation…
La nouvelle marotte des DSI – Directeurs des Systèmes d’Informations – Lord of the Geeks quoi.. – Le nouveau grand défi des pauvres grouillots qui, comme moi, doivent mettre en place les solutions choisies par les incompétents en chef…

Qu’est ce que la virtualisation ?
En gros, c’est transformer un serveur physique en serveur virtuel. Cette définition ne vous avance pas ? C’est normal.
C’est très simple. Prenez un datacenter. C’est un espace où il y a plein de serveurs. Genre 10.000. Ces serveurs prennent de la place, chauffent comme c’est pas permis, consomment énormemment d’électricité. Le but du jeu est de transformer tous ces méchants serveurs, qui ne sont jamais utilisés à 100%, en de gentils serveurs qui ne seraient en vérité que des "programmes".
Si vous ne comprenez pas le principe, allez donc chez  VmWare ( http://www.vmware.com ) les leaders du marché.

 Actuellement, c’est ce que je suis en train de faire… Enfin… Superviser… Y a des sous-grouillots quand même pour faire ce types de basses besognes qu’est de transformer un serveur physique en virtuel. Moi je dis si ils ont bien fait leur boulot ou pas. – oupas oupas – Et en l’occurence, c’est limite oupas vu les boulets…

 Le truc sympa, c’est que si tu veux héberger plein de petits serveurs, c’est qu’il te faut quelques gros serveurs. Des bons gros serveurs bien cons…
Genre : des serveurs tellement puissants qu’ils font sauter l’armoire électrique qui les alimente si on les allume tous. (4 serveurs… 4 putains de serveurs…)
C’est rigolo une fois… Surtout si tu perds certaines configurations…
C’est moins rigolo la deuxième fois…
Surtout si tu as une alimentation d’un de ces serveurs qui crame. Et qu’il faut bien évidement remplacer. Heureusement qu’il y a deux alimentations dans ces serveurs… Dommage que ces alimentations soient tellement mal placées que tu ne puisses pas les changer à chaud, malgré le fait que, théoriquement, ce soit possible. – Ca c’est pour ça que je bosses cette nuit… –
C’est encore moins rigolo quand un responsable se décide enfin à faire changer l’armoire… Ce qui implique que tes serveurs doivent être éteints… – C’est pour ça que je bosse la nuit dans 15 jours… –
 

Putain…

J’aime mon job… 

Faut que je mange plus de poisson…

J’avoue avoir quelques petits problèmes de mémoire. Là, par exemple, il faut que je me rappelle qu’il faut que j’achète du poivre demain matin, sinon ça va être l’Apocalypse. C’est pour cela que je le note ici… Blog – Pense-bête, bonne idée…

Au bureau, c’est assez agaçant… Quandvous avez une journée bien chargée de base et que l’on vous dérange toutes les cinq minutes pour des conneries, cela n’aide pas…
Donc je prends de temps en temps des notes…
Oui, je sais, on est à l’air de l’informatique… Mais j’emmerde l’informatique, les PDAs, les outils de prises de notes, etc… Je suis encore très papier pour cela.

Généralement, ça donne cela en début de semaine :

C’est assez clair pour moi. Oui, je sais… En plus décrire comme un porc, d’écrire en prise de note Kettch, la photo est floue.

Mais bon… C’est clair. Ca c’est juste aujourd’hui, avec en gros le programme de la semaine.

 Maintenant, le résultat au bout d’une semaine :

Ouais hein…

En passant, en haut de la deuxième photo, vous verrez ce que j’estime être The stylo à bille ultime. C’est un Pilot. J’aime bien les Pilot en général. C’est le dernier souvenir qu’il me reste de Toronto, où, lors de ma dernière visite dans cet enfer, j’en avais voler deux boîtes de 20.
Il tient bien dans la main, à suffisament de morceaux pour jouer avec en réunion.  Et il écrit. t il a pas de saloperie de capuchon. Et il ne me donne pas envie de le mordiller.

—- Edit —-

Et pour  déconner, au bout de 24 heures, ça donne cela…

La semaine va être dure…