Journée de travail ?

De quoi parler en cette belle journée de travail forcé pour financer les diverses aides aux personnes âgées ?

Et bien, déjà, du temps.
Belle journée ???
Il fait un temps de merde…

Travail forcé ?
Quel travail ? Aujourd’hui, six français sur dix ne sont pas au travail.
Personnellement, je ne suis pas au travail, pour plusieurs raisons :
–    Pour moi, la Pentecôte est une journée fériée. Je ne suis pas croyant, mais merde… C’est pas parce que le gouvernement a merdé dans la gestion d’une canicule que je vais me priver d’une des rares journées au je ne travaille pas dans l’année.
–    Le client pour lequel je bosse a donné sa journée à tous ses employés, et les locaux sont fermés. Donc je ne peux pas travailler.
–    Il me restait un RTT employeur à prendre pour solder mes vacances. Ca tombe bien, vu que mon patron ne voulant pas me voir traîner au siège social, il m’impose ce RTT.

Financer des aides aux petits vieux ?
Allons… Franchement, vous croyez réellement que l’argent perdu par les entreprises et les salariés ira effectivement à des aides pour les petits vieux qui meurent dans la solitude au moindre coup de chaleur – va y avoir du cadavre cet été si jamais le beau temps revient – et finissent bouffer par leurs chats. – Faut que je pense à nourrir le mien…. –

Journée bizarre.
Journée de travail imposée par le gouvernement, mais où les écoles sont fermées, la SNCF se considère comme étant un samedi  Très intéressant comme concept… On tente de nous imposer le travail, mais en même temps, on n’impose pas le travail aux fonctionnaires et on fout dans la merde tous ceux qui veulent travailler…

Allez… C’est pas tout ça, faut faut que je retourne ronfler. 

Imaginales 2007

Day One

Bien évidement, si vous n’habitez pas Epinal, votre salon commencera par un voyage. En voiture pour certains, en train pour d’autres. Pour ma part, c’était en train. Au départ d’une gare en travaux, avec un changement dans une gare en travaux et arrivée dans une gare en travaux. Normal, me direz-vous, le TGV-Est qui relira Paris à Epinal entre en fonction très prochainement.
Les Imaginales se situe toujours sur les bords de la Moselle, réparties entre la Bulle où vous retrouverez tous les stands des éditeurs, l’ « Arène » aux auteurs et surtout, surtout le bar, le Magic Miror où ont lieux une partie des cafés littéraires, l’Espace Cours autre lieu de conférences, un nouvel espace pour les démonstrations de jeux de rôles et de cartes .
Il y a aussi des séances de cinéma au Théâtre Municipal, ainsi qu’une exposition au Conseil Général  des Vosges.
Etant arrivé à midi le jeudi, j’ai la chance de tomber directement, en arrivant, sur Terry Brooks. Pouf pouf.
Au fur et à mesure de la journée, je retrouve les différents membres de Bragelonne (auteurs, éditeurs et simples lecteurs) et de Fantasy.fr (faux rédacteur en chef et gentils volontaires qui tiennent le stand) – Mon dieu, comment font-ils pour me supporter ? -, je rencontre et sympathise avec les charmantes dames du Navire En Pleine Ville, voit se monter le stand de Griffes d’Encre – achetez, achetez, c’est bien ce qu’ils font et ils sont gentils – boit, fréquente le bar, tente une conférence – et me sauve –, prends plein de photos – que vous ne verrez jamais et qui serviront à certains chantages -.
Je finis la journée dans une pizzeria, donnant sur une place en travaux, avec les dames du Navire, des gentils membres du forum de Brag’ et de gentils auteurs (Sire Cédric, Li-Cam,…). La soirée se finissant le lendemain, je vais profiter d’un sommeil bienvenu avec un squatteur dormant sur la moquette.

 
Day Two

 

Réveil aux aurores comparé à l’année dernière. Journée du même genre avec la rencontre de nouvelles personnes. (notamment la charmante et très symathique Adriana Lorusso, la nouvelle écrivain SF de chez Brag’)
Le repas de midi est pris dans la même pizzeria de la veille, mais cette fois-ci, je me suis incrusté dans un groupe Bragelonne contenant Maggie Furey.
Le repas du soir est aussi pris dans une pizzeria – une autre quand même – en s’incrustant – j’aime pas faire ça… – dans un repas Griffes d’Encre avec tout plein de leurs sympathiques auteurs et les charmantes éditrices.
La soirée se finit encore le lendemain, avec cette fois-ci une petite pause au bar de l’hôtel avec les charmantes dames du Navire.
La nuit est réparatrice et le squatteur dort menotté dans la baignoire. Il avait trouvé le sol trop dur…

Day Three


Journée identique aux deux autres, avec beaucoup, beaucoup plus de monde , avec un petit repas simple le midi – avec des gens que j’ai embêté – et un repas tardif le soir avec tout plein de gens de tout plein d’horizons.
La soirée se finit dans un bar jusqu’à l’heure légale et la nuit semble trop courte, mais est calme, le squatteur dormant cette fois sous les ponts. – Fallait pas oser insinuer que je ronflais. –

 
Day Four

 
Le quatrième jour est le plus court est le plus dur, car vous accumulez la fatigue des jours précédents et que vous devez vous farcir le trajet retour jusqu’à votre chez vous où vous êtes bien tranquilles et où vous pouvez redevenir un être humain normal – ou anormal –.

 

Ce qu’il faut retenir des Imaginales, ce n’est pas le côté officiel. C’est le côté humain, le côté relation avec les auteurs et les éditeurs. Rares sont les festivals où vous passerez votre journée au bar à discuter avec des auteurs. Rares sont les festivals où vous pourrez vous pinter avec des éditeurs. Mais les Imaginales font parties de ces ovnis.

Espérons que les problèmes organisationnels de cette année – qui, pour certains auteurs, se produiront jusqu’à la fin – ne porteront pas préjudices pour les éditions futures.

 

Maintenant, espérons que Beirla, qui a ronflé honteusement durant ces quatre jours, vous fera un vrai compte-rendu largement plus intéressant. (et puis avec plein de bonnes interviews)

Epinal – Day Two

Comme je suis vraiment une incurable faignasse, vous n’aurez encore qu’une chose très succinte ce soir.

 Fight Terror

 

 Et Dunyach en grande forme, dédicaçant en même temps deux ouvrages, à deux personnes différentes qui ne se connaissent pas.
Je me vengerais !!!