Arbeit und Feiertage

Pendant que certains sont en vacances – marrant, j’avais cru voir un … Lundi –, certains travaillent… – Ouais, sûr, je travaillais Lundi quand j’ai croisé … –

Là, j’en ai bien besoin de vacances…
Mais bon… Faut bosser pour vivre dans cette société de merde…
Mais bon… Y a de l’abus un peu… J’ai rien contre les journées de 10 heures. Quand elles atteignent les 12 heures, ça commence à me gaver… J’ai rien contre une astreinte de temps en temps… Sauf que, mon planning commence à m’empêcher de dormir…
– Vendredi soir (semaine dernière) à Vendredi matin (cette semaine) : astreinte managériale. (Le chef est en vacances… Salope…) Ca m’a juste fait bosser Lundi matin de 02h30 à 06h00… Certes de chez moi… Mais…
– De Lundi matin (semaine prochaine) à  Lundi matin (semaine +2) astreinte technique… La bonne astreinte qui vous fait déplacer quand y a des merdes…
– De Lundi matin (semaine +2) à Vendredi matin (Semaine +2) : faut que je sois au boulot à 06h00…
– De Lundi matin (semaine +3) à Lundi Matin (semaine + 4) : Ô Surprise, astreinte technique.
Je dors quand là dedans ?
En plus, j’ai des petites journées calmes… Comme celle d’aujourd’hui, où j’ai passé mon temps à essayer de comprendre comment un putain de prestataire de merde puisse oser facturer à un client deux mois de travail alors qu’il a fourni des livrables complètement pourris ? Et que je dois faire le point là-dessus alors que cela n’entre pas dans mes responsabilités normalement. Putain de bordel de merde, ce genre de connerie a comme impact (par exemple) le fait qu’actuellement, nous avons 2* 6To (ouis, bien des To) qui ne sont pas sauvegardés…

Mais, à part cela, mes vacances sont bouclées.
Des vacances qui impliquent deux semaines au bord de la mer  – un  peu étrange vous me direz pour un mec capable de prendre des coups de soleil en une heure en Moselle…  Vive les crèmes de protection indice 50+ – sans net, sans télé, avec un confort minimum, avec un portable – quand même, histoire d’écrire et d’avoir de la musique – et une grosse pile de bouquins. Et de l’alcool… Plein… Et pas de la bière de merde… Des alcools forts… Y a bons cocktails. – Et non, habituellement, je ne bois pas… –

Dernières vraies vacances avant une promotion… qui impliquera encore plus de boulot… – Ou alors je change de boulot si on me la fait passer pour le nez… Je suis pas là pour bosser pour la gloire. Ou alors parce que le client aura décidé qu’il ne veut plus de nous. – 

Pas de nouvelle…

Bon, c’est l’elfe qui a gagné pour la prochaine nouvelle. Evidement, pour des raisons professionnelles, je n’ai pas eu le temps de travailler dessus…
Donc pour compenser, un petit aperçu du procesus d’évolution de la chose…


L’idée de base, encadrée en bleu.


Le plan qui en a été tiré.


Le premier jet qui correspond à la partie encadrée en rouge.

Une fois le premier jet terminé, je le décrypte – j’écris vraiment comme un porc – et je le tape, en améliorant, en essayant de ne pas oublier de prendre en compte les remarques que j’ai mis dans la marge, pour donner un deuxième jet.

Deuxième jet que j’imprime – je suis très papier – pour relire, corriger, améliorer, etc etc etc…
Jusqu’à ce que j’en sois satisfait… Ce qui prend généralement du temps…

Nouvelle pas top…

J'aime pas…
Sérieux… Trop court, pas tout à fait ce que je voulais…
C'est la Muse qui m'a forcé… Elle me titillait, me disait "Mais vas-y, fais cette nouvelle. Ca changera de tes idées habituelles…" Mouais… Pas terrible… Et surtout, je retombe sur ces fameuses idées habituelles…
Pas grave… Je la mets en ligne et puis… Et puis, dans 2 / 3 ans, j'en ferais une nouvelle version… Et 3/ 4 ans après une autre…
Et je me force pour en faire une autre (de nouvelle) pour la semaine prochaine… Pour l'instant, j'hésite entre le chat, l'elfe ou l'IA… (Nan, ca ne finira pas en une IA qui subit le traitement du Chat de Schrödinger tout en fourrant un elfe…)
Et en plus, je peux pas mettre le titre parce qu'il gâche tout…

 

Sa tâche était simple. Il l’avait déjà accomplie bien des fois les jours précédents. Simple et essentielle. Mais, cette fois, quelque chose était différent.
Barry White roucoulait à la radio, et dans la cabine de douche, une femme se préparait à l’un des moments les plus importants de sa vie. Cette femme, dont les formes se devinaient derrière le jeu de la mousse et de la buée. Cette femme dont il devait sceller l’amour  avec l’une de ses flèches. Cette femme. Il ne pouvait s’empêcher de la regarder, de l’inspecter, de chercher tous les petits détails de son corps qui se dévoilaient et se dissimulaient alternativement tandis qu’elle se savonnait. Cette femme dont il admirait le galbe des seins et la finesse de la peau alors qu’il aurait du se concentrer sur sa mission.
Cette femme. Cette femme. Cette femme !!!!
Il ne pouvait définir ce qu’elle suscitait en lui. C’était nouveau, c’était étrange. Il n’était pas préparé à ressentir ce genre de choses. Ressentir ? Serait-ce là le problème ? Il éprouverait quelque chose ? Mais que pouvait donc déclencher en lui la vision de ces interminables jambes luisantes d’eau ? Interminables, mais qui aboutissaient à cette toison mystérieuse, toison dont il ne pouvait détacher son regard, regard qui se perdait dans ces boucles brunes.
Il ne comprenait pas. D’où lui venait donc cette obsession ? Personne ne lui avait dit que ce genre de choses pouvait se produire quand il avait accepté de faire ce remplacement. Nul ne lui avait dit qu’il éprouverait une telle attirance pour une de ses cibles. De l’attirance ? Il avait enfin comprit. Cette femme l’attirait… l’attirait et provoquait aussi autre chose en lui. Quelque chose que les siens n’étaient pas censés connaître, ni même ressentir. De l’attirance… Et du désir. Il désirait cette femme. C’était impossible. Mais pourtant… pourtant cela se produisait. Tout en cette femme faisait vibrer son corps. Il la désirait de tout son être. Mais que donc se passait-il ? Lui dont on disait que les siens n’avaient pas de sexe. Alors pourquoi quelque chose durcissait en lui ? Pourquoi voulait-il la prendre ?
Il n’en pouvait plus. Il lui fallait cette femme. Elle ne pouvait être pour cet homme grotesque pour laquelle elle se faisait belle ? C’était une erreur. Elle était pour lui. Lui ! Et nul autre. Et cette flèche de l’amour leur était destinée. Et scellerait leur amour immortel ! Au Diable toutes leurs soit disant règlements.
D’un simple geste, il banda son arc et décocha son trait. Le projectile fusa, transperçant la buée et… fusionna avec la cible plus qu’elle ne la transperça. Celle-ci n’eu aucune réaction, et sembla ne rien remarquer.
Il se décida alors à apparaître, surgissant de nulle part.
La femme l’aperçut. Un homme. Grand. Beau. Avec des ailes. Mais cela ne la gênait pas. Il était celui qu’elle attendait. Il était son âme sœur, celui qui lui était promis depuis toujours.
Il entra dans la cabine de douche. Leurs bouches se joignirent. Leurs corps aussi. Plumes et mousse se mêlèrent. 

Tout à leurs ébats, ils n’entendirent pas la porte de l’appartement s’ouvrir puis se fermer. Leurs gémissements et leurs cris couvrirent les bruits de pas. Complètement obnubilés l’un par l’autre, ils ne remarquèrent pas le promis qui se tenait sur le seuil de la salle de bain. Ils ne le virent pas davantage partir et ne portèrent pas plus d’attention à son retour, un couteau à la main.
Les cris de jouissance furent remplacés par des cris de douleur et d’horreur. Aux plumes et à la mousse se mêlait désormais du sang.

Tranquillement assis dans des fauteuils, deux hommes assistaient à la scène.
– Dis-moi, quand Cupidon rentre-t-il de vacances ?
– Apparemment, dans les secondes qui vont suivre. Ce n’est pas possible. A chaque fois que je le fais remplacer, un truc de ce genre se produit.
– Personnellement, je préfère ce genre de situation à ce qui s’est passé la fois où Gabriel a assuré l’intérim.
– Il est vrai qu’à cause de lui et la petite Marie, je me suis retrouvé père…

A la radio, les Rita Mitsouko nous rappelaient que les histoires d’amour finissent mal en général.

 

Alors, le titre à la con, c'est censé être : Les vacances de Cupidon.

Nakapuf

Nakapuf muf warf blah bhaa bheuu cule un mouton…

Derrière cette expression, empruntée à la marionnette d’Alin de Greff dans les Guignols de l’Info,  se cache ma profonde fatigue.

Fatigue, car, en ce moment, je dors mal.
– Tout d’abord à cause de cette salope de Muse…
J’avais réussi à l’effrayer et elle me foutait la paix… Et puis, je ne sais pas… Elle a du profiter de mes dernières vacances et d’un passage à Epinal pour revenir en traître…
Depuis… Ces maudites idées sont de retour dans ma tête… Ces maudites idées qui me force à me lever à 1 heure du mat’ pour les mettre sur le papier…
Je sais pas quoi, mais cette saleté de muse pourrait faire un peu attention à mon emploi du temps… Réveil à 06h00, douche, arbeit@home, Métro, boulot de 09h à 20h, métro, manger, glandouille & arbeit@home et dodo de 00h00 à 06h00… Mais pourquoi s’obstine-t-elle à passer entre 01h00 et 02h00 ? Hein… Franchement… Voudrais bien dormir un peu moi…
M’enfin… J’ai la solution… Ce soir, je fous un marteau sous l’oreiller, et si la muse pointe son nez : PAN !
– Ensuite, à cause de cette saloperie de chat…Cette pourriture n’a pas arrêté de miauler cette nuit… Pour rien…

Fatigue à cause du boulot…
– J’en ai marre des boulets… Certains collègues ne foutent rien, ou alors de travers… C’est agaçant, ça me fait perdre du temps pour corriger les erreurs et ça me fait stresser… – Tiens, bientôt un petit post pour râler encore plus sur mon boulot… Et sur moi. –
Des fois, j’en ai marre aussi qu’on me prenne pour un service client. Ce n’est pas parce que je bosse dans l’informatique que je suis là pour service de support à n’importe qui. Surtout que je HAIS faire du support… Je fais tout au boulot pour réduire mes rares actions de support au minimum. Alors quand vous demandez des trucs, y a quand même des chances que certains jours, je vous réponde "Fuck off" ou "format c:".

 

Sinon, je vais quand même essayer de faire plaisir à cette *BIP* de muse… J’essayerais de poster un truc ici la semaine prochaine… Et de bosser sur un autre pour la semaine d’après…
Connerie de muse…

 

— J’avais oublié… 
Faites gaffe aux lapins… Surtout les lapins blancs… Blancs aux yeux bleux…  Surtout ceux en uniforme noirs avec des petits éclairs argentés… —