« Casse-toi alors, pauvre con »

Dieux que j’aime de plus en plus notre pays.
Dieux que j’aime de plus en plus l’espèce de… – je ne sais trop quoi – qui nous sert de Président.

Encore une fois, le petit Nicolas a frappé.
Encore une fois, il nous a montré le mépris qu’il éprouve pour les gens et le respect des bonnes manières.

Allez… Encore un peu plus de 4 ans d’un Président qui se fait défoncer la gueule dans les quotidiens étrangers… On voulait un W. français, on l’a eu… 

La petite vidéo 

 

La fin d’une époque

C’est bizarre des fois les choses qui s’accumulent…

Un changement de décennies, un changement de job, une grosse envie de faire bouger certaines choses…

Bon bref…

J’ai ma crise de la trentaine. – Et merde… –

Personnellement, je me sens toujours aussi con. Quelque soit le nombre d’années au compteur, je me sens toujours comme un abruti fini, asocial et pas vraiment sympa. – Cool –

Mais bon… Là, ça me fait bizarre… Pour moi, la trentaine, c’est le passage du jeune con vers le con tout court.

Durant la même période, j’ai changé de mission. – Vive les SSII… – Ce changement, je ne l’avais pas demandé. J’étais tranquille dans ma mission précédente, avec un peu de management, un rien de support, du technique et de la virtualisation. J’avais des bons contacts avec de nombreuses personnes chez le client qui, semble-t-il, appréciaient mon incompétence, ma mauvaise humeur et mon exigence ignoble quand à faire un travail correct…

Et puis j’ai eu le malheur de demander une formation… Enfin… de demander une deuxième formation. La première, c’était une formation ITIL. – Si vous ne connaissez pas, c’est tant mieux pour vous – Le client chez lequel j’étais mettant en place ces processus, il me semblait normal que moi et certains de mes collègues nous ayons une formation sur ce sujet. Une formation maison de deux jours était d’ailleurs donnée dans ma SSII. Hélas… Hélas… Au bout de 6 mois, je n’ai rien vu venir, malgré nombre de relances à ma hiérarchie et mon commercial… – Et mon CEO qui me disait dernièrement : « Je n’ai jamais refuser une formation » – Cette fois-ci, je n’avais pas envie de perdre du temps. J’ai acquis au fil des années et de mon travail une certaine expérience sur le sujet de la virtualisation et notamment sur l’un des produits les plus utilisés. J’ai donc envie de capitaliser cette expérience et de la sanctionner par une certification sur ce produit. Or, pour pouvoir passer la certification, il faut suivre une formation officielle. De plus, ce produit était de plus en plus utilisé dans le cadre de ma mission et vu les questions que l’on commençait à me poser dessus, un brin de formation officielle aurait été utile pour être sûr de répondre correctement aux questions du client. J’ai donc demandé cette formation, avec les justifications précédentes, par la voie hiérarchique. La réponse fut du type : « Excellente idée, surtout que nous sommes en sureffectif » – Putain… J’étais content de l’apprendre celle-là… On était débordé mais en sureffectif… – « On va donc en profiter pour en envoyer certains en formations. On va planifier ça rapidement ». N’étant pas qu’une grosse tanche, j’avais accès au planning des ressources et j’ai pu constater la durée de la période dite de sureffectif. – Sureffectif effectivement car certaines prestations particulières n’étaient pas indiquées… – La dite période était assez courte. Au bout de deux semaines, ne voyant rien arriver si ce n’est des pertes de ressources, j’ai donc relancé, assez violement, l’un de mes responsables. – En gros : formation, sinon je me barre chez un concurrent qui, lui, me l’offre dès l’embauche. – Putain l’erreur… Sortie rapide de chez le client pour être balancer sur un autre compte, en temps qu’expert du produit, – Super… J’ai pas dit que j’étais expert… Mais que je voulais progresser un peu sur le produit – pour remplacer un collègue qui change de société, avec deux semaines de recouvrement chez le client actuel – Super pour balancer les informations, surtout que sur le dit produit, il n’y avait que moi qui touchait un peu… – et trois semaines de recouvrement chez le nouveau… Donc une sans le collègue, en congé paternité. Super hyper content que j’étais, vous pouvez vous en douter.

Surtout que je dois dire que… Comme mission… Y a mieux… La partie soit disant expert du produit est assez limitée et va aller en diminuant rapidement L’ambiance est assez moyenne. L’organisation est carrément 4 à 5 ans en retard par rapport aux standards actuels du métier… Je repars encore de zéro, comme clampin de base… Avec aucune possibilité d’évolution sur du management. Et avec une première semaine où je me suis fait chier comme un rat mort. Mais vraiment chier. Rien à faire si ce n’est lire de la doc, personne ne me filant d’informations. Ben oui, ça ne travaille pas en équipe…

Bref… Demain, je casse le cul à mon commercial. Je suis entré en mode « Recherche active d’un autre job ». J’en ai marre de la bande d’amateurs que constituent les dirigeants et les commerciaux de la boîte où j’ai le malheur de travailler actuellement…

Truc hyper-rigolo : je bosse actuellement avec 3 ex-employés de ma boîte, à remplacer un quatrième qui se barre.

Ouais, sinon, maintenant que je ne suis plus dans un job qui me plaît, j’essaye d’avoir de nouveau une vie.