Prix à la Con 2009

Ayant remarqué que fleurissaient d’un peu partout des prix pour récompenser tout et n’importe quoi en terme de d’œuvres littéraires, j’ai décidé de faire moi aussi mes prix.
D’où la création des Prix à la Con. Attention, ce ne sont pas les œuvres qui sont « connes », ce sont ces prix.
Ce prix n’apporte rien, que dalle, nib aux lauréats, même pas le droit de se faire payer le resto.

Pour l’édition 2009 des fameux Prix à la Con, le règlement est le suivant :
Les œuvres nominées pour ce prix doivent :
–    soit avoir été publiées en 2008 ;
–    soit avoir été lues par les votants en 2008.
Les personnes pouvant voter doivent répondre au critère suivant : être moi.
Pour être valide, un bulletin de vote doit être écrit sur un post-it vert pâle, l’encre bleue, sous une lumière au néon, tout en bouffant des arlequins et en faisant semblant de travailler.

Les votes étaient ouverts du Jeudi 29 Janvier 2009 – 13h30 au Jeudi 29 Janvier 2009 – 23h59.

Les catégories, les nominés et les lauréats (en italique – et tous désignés à l’unanimité, chose incroyable) sont :

Meilleur Roman de Fantasy en langue française
Les Lames du Cardinal de Pierre Pevel (Bragelonne)

Le Grand Pays de Ange (Bragelonne)

Meilleur Roman de Science-Fiction en langue française

Expéron, d’Hélène Cruciani (Griffe d’Encre)
L’Exilé de Ta-shima de Adrianna Lorusso (Bragelonne)
Sœur Ynolde de Pierre Bordage (L’Atalante)
Oui, il y a deux vainqueurs. C’est comme ça.
 
Meilleur Roman de Fantasy traduit en langue française
La mort du Nécromant de Martha Wells (L’Atalante)
La Marque de Jacqueline Carey (Bragelonne)

Meilleur Roman de Science-Fiction en langue française
La dernière colonie de John Scalzi (L’Atalante)
Le Faucheur de David Gunn (Bragelonne)

Meilleur Roman de Fantasy lu en VO
Kushiel’s Scion de Jacqueline Carey (Warner Books)

Meilleur Roman de Science-Fiction lu en VO
Hell Hath No Fury de David Weber et Linda Evans (Bean)

Meilleure novella de Fantasy en langue française
La porte de Karim Berrouka (Griffe d’Encre)
La Répulsion de Karst Olenmyl de Sébastien Gollut  (Griffe d’Encre)

Meilleure novella de Science-Fiction en langue française
Les poubelles pleurent aussi de Guillaume Suzanne (Griffe d’Encre)
La Vieille Anglaise et le Continent de Jeanne-A Debats (Griffe d’Encre)

Meilleure nouvelle de SF&F / Fantastique en langue française
Trop difficile de départager donc le prix est attribué à l’ensemble des recueils et des anthologies parues chez Griffe d’Encre en 2008

Meilleur Roman Jeunesse dans les littératures de l’imaginaire
Le Clairvoyage de Anne Fakhouri (L’Atalante)

Prix spéciaux du Jury

Meilleure œuvre qui fait râler les Connards du Cafard Cosmique
La Vieille Anglaise et le Continent de Jeanne-A Debats (Griffe d’Encre)

Pire écrivain / éditeur français
Thomas Day / Gilles Dumay, pour l’ensemble de ses œuvres passées, présentes et futures.

Plus gros tas de connards élitistes qui sont la honte du fandom français
Les CCC.

Plus gros tas de Débiles que j’aime et qui me supportent depuis cinq ans
Ben… Ils se reconnaîtront.

Prix en avance de la meilleure BD 2011 (qui donc sera sortie en 2010)
Les Enfants d’Evernight

On l’appelle le Chevalier Blanc…

Ah non… Merde… Il est black…

Bien évidement, il s’agit de Barack Hussein Obama, qui, demain, sera investi 44ème président des Etats-Unis d’Amérique. – Ou plus simplement Maître du Monde Libre –
Attendu comme le Messie, le Président Obama va :
– De  la main gauche, résoudre la crise financière internationale
– De la main droite, redorer le blason terni de l’Amérique
– Du pied droit, terrasser les vilains terroristes
– Du pied gauche, résoudre la crise au proche-Orient
– De la couille gauche, mettre un terme au réchauffement planétaire
– De la couille droite, réussir à obtenir la Paix dans la monde
– De la …. – de lapin – résoudre le problème de la faim dans le monde
– Et, à la rigueur, des deux oreilles, résoudre le problème du racisme et de la haine que chacun éprouve envers son prochain…

Et oui…
Obama est le Messie ressucité, qui marchera demain sur les flots du Potomac pour aller prêter serment…
Il sera protégé des méchants terroristes arabes qui veulent faire péter une bombe atomique à Washington par Jack Bauer – qui reviendra d’Afrique spécialement pour l’occassion –, Spiderman empêchera le Caméléon de prendre sa place et Bionic Woman empêchera une bande de rednecks de faire un remake de "Kennedy se balade à Dallas…

Soyons réalistes, Barack Obama n’est rien d’autre qu’un politicien américain, arrivé au pouvoir à grands coups de dollars et jouant pour une fois avec succès sur la carte raciale… Il n’apportera rien de plus ou de moins que ses prédécesseurs…
Qu’attendre en effet d’un type qui veut faire passer la NASA sous le contrôle de l’Armée pour des questions de budget et dont les membres de son parti pensent qu’effectivement, les américains sont allés trop loin dans la torture à Guantanamo. – Ils ne condamnent pas son usage. Juste le fait qu’elle ait été utilisée sur des périodes trop longues… – 
Il ne faut pas oublier que les américains ont voté deux fois pour W. Bush…– Et nous, on a voté pour Sarko… –

Bon… Il faut au moins avouer que l’investiture d’Obama va servir à quelque chose… Cacher le vide abyssal des programmes de la télévision française, toutes les grandes chaînes retransmettant demain cet évènement…
– Et j’avoue que je prie pour qu’une bombe A pête, nous débarrassant ainsi des pires journalistes et présentateurs de TF1 et France Télévision… – 

Ebook (2) – Réaction à un commentaire

Je vais ici répondre à MarcGalan, qui, en commentaire de mon précédent message L’Ebook, c’estpas encore ça, a indiqué qu’il avait écrit un article sur le même thèmedans Agoravox. Son article est disponible soit en commentaire du message précédent,soit directement sur Agoravox à l’adresse : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=44991. (Si jamais vous souhaitez un droit de réponse, vous pouvez me contacter à l’adresse kettch.groscon_at_gloucorp.com – ce n’est pas une blague.)
Ce n’est pas vraiment pratique defaire un débat par commentaires interposés. Je pense que la discussion méritepeut-être de continuer sur le sujet « ebook »du forum de Fantasy.fr.

Je réagis car un certain nombrede points me gêne dans ce texte.
Tout d’abord, l’impression delimitations dans les formats lus par le Reader. Je dois dire que l’articleayant été écrit fin septembre 2008, il me semble que l’auteur n’ait pas eu tousles éléments nécessaires sur certains points.
Effectivement, le Reader ne litpas tous les formats. Mais il en litquand même un certain nombre, notamment les lrf,pdf, txt et les rtf. Et ce,sans DRM. Ceci permet d’avoir accès un grand nombre d’ouvrages, notamment tousles ouvrages gratuits que propose BaenBooks. Pour les formats avec DRM, les formats Secure PDF, lrx et ePub sont supportés. Un grand nombre deboutiques en ligne proposent au moins le format Adobe ePub.Vous n’êtes pas non plus liés àune seule boutique.
Le marché n’est donc pas captif.

Ensuite, l’ebook écologique. Pourmoi, c’est un mythe… Une légende urbaine. Ce concept est totalement erroné.
La"liseuse" est un appareil technologique complexe, dont les procédésde fabrication des différents composants sont extrêmement polluants. De même, àterme, la liseuse devra être correctement recyclée, car ses composants sontfortement toxiques et non biodégradables.
De même, le fichier qui constituevotre ebook, quand vous l’achetez, celui-ci est stocké sur le serveur de votrevendeur. La fabrication d’un serveur a un certain impact sur l’environnement.Ce même serveur a une certaine consommation électrique. Et nécessite d’êtredans un espace climatisé.
De même, votre ordinateur n’est pas écologique. Toutela chaîne Internet entre vous et le vendeur n’est pas écologique.
Cet argumentn’a pas lieu d’être dans le débat sur l’ebook.

Ensuite, je vais regrouperensemble les notions « Economique / Equitable / Prix ».
Il est vrai que le prix actueldes ebooks est assez dissuasif. Néanmoins, les propositions faites dans cetarticle sont… hasardeuses et incohérentes. En effet, il est proposé de nerémunérer que le vendeur / hébergeur de l’ebook – que l’on peut raisonnablementappeler distributeur –  et son auteur.Ce modèle ne peut déjà pas êtreappliqué aux ebooks tirés de livres existants / déjà publiés. – Je parle ici des ouvrages non libres dedroit – En effet, le travail de l’éditeur doit être rémunéré. – Il n’y a pas à tortiller du cul sur cepoint. Je sais que certains estiment que les éditeurs sont des vilains méchantspas beaux – sur ce dernier point, je pense qu’ils n’ont pas dû croisercertaines personnes dans le milieu pour dire cela – qui exploitent les gentilsauteurs. Mais bon… Il faut arrêter la coke et revenir à la réalité. –
Le modèle proposé peut être applicableen cas d’autoédition. En effet, dans ce cas, seul l’auteur et le distributeurdoivent être rémunérés. Mais, personnellement, je ne suis pas pourl’autoédition. Enfin, l’autoédition payante d’ebooks. Aujourd’hui, n’importequi peut mettre en ligne n’importe quel texte en ligne. Le format peut êtren’importe quoi : pdf, rtf, txt,whatever… L’ouvrage peut être mis en ligne depuis n’importe quelle pageperso. A la charge de l’auteur de faire connaître la disponibilité del’ouvrage, et surtout de convaincre le public que son ouvrage est de qualité,correctement mis en forme, correctement corrigé, etc, etc…
Pour moi, aujourd’hui, ce qu’ilmanque, c’est un peu de transparence sur le prix des ebooks. Il faudrait queles éditeurs communiquent un peu sur la façon dont est composé ce prix. Si lesgens comprennent pourquoi un ebook est facturé à un certain prix, je suis sûrqu’ils râleront moins. Après tout, les gens achètent bien des ouvrages en grandformat alors qu’il existe plein d’ouvrages en poche et moins chers.

Point « Distribution /Libraires ». Un certain nombre d’éditeurs ont déjà leurs propres boutiquesen ligne. Qu’ils proposent des ebooks est l’étape logique suivante. Mais il esta noté que l’existence de ces boutiques n’a ni tué les distributeursclassiques, ni tué les petits libraires. Il faut arrêter de croire que tout vabasculer dans le tout-électronique…
Je l’avais dit dans uncommentaire à mon précédent message, mais je pense qu’il faut absolument lire le message dEric Flintqui est la page d’accueil de la librairie gratuite de Baen Books. Ce message, écrit il y a plus de huit ans, résumeparfaitement le problème, les solutions, les points de blocage et le pourquoidu comment de l’ebook, ceci du point de vue de l’éditeur, de l’écrivain et dulecteur.Et que je sache, Baen Books,malgré le fait qu’ils se soient tournés très tôt vers l’ebook, qu’ils proposentgratuitement un nombre certain d’entre eux, et qu’ils vendent des ebooks à desprix presque raisonnables, vendent encore des millions d’ouvrages papier, quisont diffusés normalement par des distributeurs normaux dans les librairiesnormales. Ils se sont simplement adaptés au nouvel environnement.

Avoir un Reader ne m’empêche pasd’acheter des livres papier. Au contraire. J’aime le contact des livres, j’aimebénéficier de magnifiques couvertures, chose que je n’ai pas sur mon Readernoir et blanc avec une définition assez basse…J’aime pouvoir balancer un livresur le chat… Si je fais ça avec le Reader, je risque de l’abimer. – Je blague… Je ne balance jamais de livresau chat… De toute façons, cette saloperie griffue adore se coucher sur le livreque je suis en train de lire quand j’ai le malheur de le poser quelque part. –Pour moi, le Reader est uncomplément. Mais un complément dont j’aimerais profiter pleinement, avec unmaximum d’ouvrages disponibles.

L’ebook, c’est pas encore ça…

J’avais envie de commencer l’année en bitchant un coup, au choix, sur la Poste, la crise et certaines banques, ou sur le Nabot en Chef. Et puis je me suis dit que ça peut attendre encore un peu, qu’on en entend parler tous les jours, qu’on s’en fout, etc etc…

Je vais donc parler eBook en général et Sony Reader en particulier, vu que j’en ai désormais un pour faire joujou. – Ouais… J’ai encore craqué pour un gadget à la con… –

L’eBook est un sujet qui ressurgit de façon régulière un peu partout, qui fait son petit buzz, qui fait plouf et retombe dans l’oubli depuis une dizaine d’années. J’ai commencé à m’intéresser à ce sujet au tournant du siècle, lors d’un stage pour une maison d’édition qui se montait. Comme on était encore à l’époque en plein dans la bulle Internet et que les dirigeants avaient compris que le futur passait par le web, ils voulaient un site web où l’on puisse acheter leurs ouvrages en ligne et étudiaient fortement le concept d’ebooks. Ce qui tombait bien vu que cette année là, le Salon du Livre de Paris consacrait un espace à ce phénomène. Bien évidement, vu la tête des lecteurs, les problèmes de format, de protection, de distribution, l’idée avait vite été mise au placard.
Quelques années après, le Salon du Livre avait de nouveau consacré un espace à l’ebook et l’édition numérique. A ma grande surprise, j’ai été obligé de constater qu’il n’y avait eu que bien peu d’évolution… Les problèmes sont toujours les mêmes, si ce n’est que les readers sont plus petits et un poil plus technologiquement évolués, mais pas de beaucoup.

Pourquoi donc, alors que je ne suis pas encore convaincu par l’ebook, en ai-je donc acheté un ? Pour des raisons très connes. Un gain de place dans mon bordel, mes étagères saturant entre les piles à lire et les piles lues. – Ouais bon, y a encore plein de place mais c’est un souk monstre en ce moment… – Des petits ennuis avec La Poste. Le service public n’étant plus ce qu’il était, dépendant d’un bureau de poste géré par un tas de branques, j’évite de plus en plus de tenter de recevoir des colis à la maison. Parce que j’en ai vu un fonctionner et qu’il n’avait pas l’air mal. Parce le Sony Reader débarquait « officiellement » en France. Et surtout… Parce que je suis un gros geek.

J’ai donc acheté un Sony Reader PRS-505. – Que j’ai reçu par La Poste. Fort heureusement, c’était ce jour là le livreur compétent, qui sait ouvrir une porte, qui sait sonner, qui est aimable et qui doit être un prestataire payé par La Poste pour faire les livraisons de colis à la place des facteurs. Je me souviendrais toujours d’un incompétent à un guichet de mon bureau maudit qui m’a sorti « Monsieur, Colissimo, ce n’est pas La Poste ». Heureusement, effectivement, les livreurs ne doivent plus être employés directement par cette entreprise publique obsolète et moribonde, et qui… Bref, ce sera pour un autre sujet. –

Premier point : la bête au niveau hardware.
Bon… OK… C’est très loin d’être une bête de course justement… C’est très long au démarrage quand l’appareil a été éteint. Certes, il est possible de seulement le mettre en veille, mais bon… l’appareil consomme quand même un peu dans ce mode et vous risquez de vous retrouver sans batterie…
Niveau « gadget », il est possible de mettre des cartes SD, ce qui compense les « seulement » 256 Mo de mémoire. Enfin… Vu la taille des ouvrages, avec 256 Mo, vous avez de quoi faire.
Le Reader a aussi la possibilité de lire de la musique. Fonction hautement gadget et consommatrice… Cela vient de cette manie de rassembler au sein du même appareil le plus de chose possible, en fournissant quantité de fonctions d’une qualité médiocre.
J’ai vu un test qui reprochait au Reader de manquer d’une connexion Wifi. Là, je me dois de me fendre d’un « Mais putain on en a rien à foutre d’une connexion wifi sur un putain de Reader ! » Nan mais… Ce n’est pas une console, ce n’est pas un portable, ce n’est pas fait pour aller sur le web, et puis, merde, on a déjà assez d’appareil qui balancent des ondes à tout va… Et se bouger le postérieur de temps en temps pour connecter le Reader à votre ordinateur vous évitera de l’accuser de votre tendance à ressembler à un gros tas américain.
L’affichage est honnête, suffisamment clair.
Le manque de puissance est largement compensée par l’autonomie promise du Reader, à savoir l’affichage de 7000 pages.

Deuxième point : logiciel du Reader.
Rien à redire. C’est simple d’utilisation, les menus sont clairs et compréhensibles. Le seul reproche que je fais est que la fonction pour arrêter le Reader (par défaut, jouer avec l’interrupteur le met en veille) est cachée dans deux / trois sous-menus.
L’affichage d’images est juste très lent, dû à la faible puissance de l’appareil.

Troisième point : ebooks, catalogues disponibles et transfert sur le Reader.
Le bundle fourni avec le reader en France comprend le logiciel Sony "eBook Library" et "Adobe Digital Editions". Le "eBook Library" permet de gérer les ebooks au format Sony et le "Adobe Digital Editions" ceux au format Adode. Ces deux formats sont bien évidement des formats protégés par DRM.
Le « eBook Library » est présenté comme une sorte de sous-iTunes pour les eBooks. Vous pouvez à partir de ce logiciel transférer des eBooks, des images, de la musique à destination du Reader. Et surtout, vous pouvez accéder, normalement, à une boutique pour acheter des livres. C’est là tout le problème. Sur la version française du logiciel, la boutique vous redirige vers Fnac.com. (Je reviendrais sur ce site un peu plus loin) Qui ne propose pas de livres au format Sony, mais au format ePUB, le format d’Adobe.
Si vous n’êtes pas un veau complet, vous vous dîtes "Et si je téléchargeais la version américaine du logiciel, histoire de profiter du large catalogue disponible sur la boutique Sony".
Malheureusement :
– Il faut faire croire à votre ordinateur qu’il est basé aux US, rien que pour installer le logiciel.
– Au moment de payer, vous vous rendez compte que seuls les résidents US et Canadiens ont le droit de payer…
(En passant, je ne recommande pas la boutique Sony à cause de ce que je considère comme un gros problème de sécurité : il faut obligatoirement enregistrer une carte. Pas de possibilité d’en préciser une juste pour une transaction.)
Bien évidement, vu qu’il y a des DRM, il faut enregistrer ET votre ordinateur ET votre Reader pour pouvoir transférer les livres…
Vous avez l’autre option "Adobe Digital Editions". C’est le logiciel qui vous permet de récupérer des livres au format ePUB et de les transférer sur votre Reader. C’est le format disponible sur Fnac.com. Dommage que sur cette boutique, le catalogue de livres soit encore beaucoup trop restreint.
Ce format est aussi disponible sur un certain nombre de boutiques sur le net. Genre Waterstone.com et autres. Qui eux acceptent les clients étrangers. J’ai pris un bouquin chez Waterstone, et un autre chez ebooks.com.
Ca fonctionne de façon un peu bizarre. Tu télécharges un petit fichier qui va aller enregistrer le livre dans l’application Adobe, qui va alors télécharger le livre. Qui pourra alors être transférer dans le Reader.
Pour le logiciel Adobe, il faut aussi bien évidement enregistrer son Reader et son ordinateur, question de DRM…

Bref… C’est pas vraiment facile d’acheter des ebooks, surtout que les catalogues ne sont pas encore exceptionnels…

Sinon, j’ai testé un .txt tout con, et ça marche nickel aussi. Un pdf tout bête, faut que je teste.

Bref…
C’est encore très loin d’être prêt pour une démocratisation de ce type d’appareil. Les prix sont assez peu encourageants… 1$ de différence entre un mass-paperback  et sa contrepartie électronique… Sur le grand format, si je regarde le dernier Jacqueline Carey – Kushiel’s Mercy – il est disponible à 17$ et des brouettes sur Amazon et 15$ et d’autres brouettes sur un site de vente d’ebook. La différence n’est pas extraordinaire. Surtout quand on se rappelle que l’un des arguments principaux utilisés à une époque pour justifier la hausse du prix des livres était que le papier coûtait de plus en plus cher…
Ca fait une dizaine d’années qu’on parle d’ebooks et franchement, il n’y a que très peu de progrès… Les liseuses sont là, les catalogues ne le sont toujours pas… Et les méthodes d’achat et les prix sont une très grosse incitation au piratage… A terme, il est fort possible que le milieu de l’édition se retrouve dans la même situation que le milieu de la musique. A savoir un dinosaure qui n’a pas su s’adapter aux changements et mutations qu’apporte Internet et les nouveaux formats électroniques…