La Guerre de la Couronne – Michael A. Stackpole.

Arrive en mai 2009, chez Milady, le premier tome d’une de mes œuvres préférées : Forteresse Draconis – La Guerre de la Couronne, tome 1, de Michael A. Stackpole.

Michael A. Stackpole est surtout connu, à tord, pour des romans Star Wars et Battletech. C’est d’ailleurs par l’intermédiaire de ses romans X-Wing que je l’ai découvert. – Et c’est dedans que j’ai honteusement volé mon pseudo – Il a aussi écrit un certain nombre d’ouvrages en dehors de ces licences, notamment une trilogie intitulée Age of Discovery – L’âge de la Découverte –, encore non publiée en France et qui est en train de rejoindre ma pile de livres à lire, et La Guerre de la CouronneDragonCrown War en VO – qui est composé d’une trilogie et d’une préquelle.

Comme je l’ai dit plus haut, La Guerre de la Couronne est pour moi l’une de mes œuvres préférées. Certes, ce n’est pas un chef d’œuvre exceptionnel, une série qui marquera définitivement le genre, mais c’est un vrai coup de cœur.
Tout d’abord parce que si l’histoire est quand même assez classique – en gros, voire très très gros,  un jeune voleur, qui dérobe ce qu’il ne fallait pas, et qui se retrouve embarqué dans une quête pour mettre fin aux agissements d’une grande méchante. Pour un vrai quatrième de couverture, voir le site de Milady, les personnages sont extrêmement attachants, intelligents et torturés à souhait. L’auteur « réinvente » aussi de façon intelligente les elfes et les nains. Il introduit aussi la poudre à canon, ce qui, dans un univers de fantasy est souvent casse-gueule. Et, fort heureusement, il s’en tire ici de façon plus qu’honorable.
L’histoire est suffisamment pleine de rebondissements et surtout, l’auteur ose des choses qui sortent des sentiers battus.

Le seul point de désaccord que j’ai avec Milady, c’est qu’il a été choisi de publier la trilogie avant la préquelle. (Avec l’accord de l’auteur) Personnellement, j’avais commencé par la dite préquelle, et à la fin, après avoir pousser un énorme « Nooooooon, c’est pas possible, il a pas osé !! La suite !!!! », je m’étais rué vers la librairie la plus proche pour acheter les tomes manquants.

Mais bon… J’ai l’impression ici de parler bien mal d’une œuvre que j’apprécie vraiment et que je suis extrêmement heureux de voir enfin arriver en France.

Sortie le 18 Juin 2009, dans toutes les bonnes librairies. Déjà réservable sur Amazon.fr. Ou mieux, à acheter sur Fantasy.fr.

Faisons dire n’importe quoi à des statistiques

Etant donné que j’ai, aujourd’hui, une envie folle de travailler autant que certains "collègues" mais néanmoins concurrents – C’est à dire les tocards XXX sur le projet XXXXX chez XXXXX -, j’ai décidé de regarder un peu les stats du blog. Et de voir comment les gens arrivent ici. Et pourquoi.
Oui, pourquoi. Très important le pourquoi. Qu’est ce qui peut bien attirer des pauvres âmes innocentes sur ce blog totalement inintéressant ?

Et bien, il apparaît que la première place est occupée par des gens qui cherchent apparement à dire "Au revoir à un collègue". Il semblerait que, malheureusement, le message où je montrais une partie du traitement infligé à l’un de mes anciens supérieurs attire avec erreur les gens qui cherchent à exprimer quelque chose lors du départ d’un de leur collègue. Alors qu’il ne faut jamais chercher l’originalité et qu’il faut exprimer ce que l’on ressent. De la plus profonde indifférence – Tu pars ? Ah. Et tu servais à quoi ici ? – à l’intérêt le plus extrême. – Bouhouhou… Tu nous manqueras… Enfin surtout à la secrétaire… Ne t’inquiètes pas, nous la consolerons pour toi… –
Le pompon sur ce sujet étant un site qui me liste dans sa base documentaire de partenaires pour faire un petit "Au revoir aux collègues." – M’en vais leur coller un procès au cul à exploiter de façon aussi ignoble ma prose merdique… – 

La deuxième position est tenue par les recherches sur "comment faire chier quelqu’un". Franchement, l’Humanité ne cesse de me surprendre et de me décevoir… Franchement, êtes-vous tellement décérébrés qu’il vous faille chercher sur Internet ce genre de choses ? Utilisez vos deux neurones, que Diable ! Ce n’est pas difficille…
A moins qu’ils ne s’agissent de scatologistes en vadrouille… Et à qui je demanderais de passer leur chemin, sans laisser de traces si possible. Et d’aller chercher leur plaisir sur ratemypoo…

Pour complèter le podium, c’est le psychopathe qui attire le gogo. – YES ! – Que ce soit une recherche de définition de ce qu’est un psychopathe ou pour savoir si votre collègue est un psychopathe.

Il y a aussi quelques petites perles qui ressortent, et qui inquiètent.
Comment comprendre qu’en recherchant sur Google "allée sur blog de gens", ce blog se retrouve en 6ème position, et surtout, surtout, comment est-il possible que quelqu’un ait l’idée saugrenue de venir ici…
Mais la plus belle, c’est sans doute une recherche "JE HAIS L’ETRE HUMAIn" – vraie typo – et où j’arrive en première position.

Juste une petite déception… Ici, point de Beirla zoophile… 

Le Cosplay, quelle plaie…

Au départ, je voulais faire un petit message au sujet du projet de loi Hadopi. Puis, comme son examen a été repoussé à la fin de mois, voire au début du prochain, je peux m’attaquer à un autre fléau, presque pire que l’incompétence de notre Ministre de l’Inculture Crasse, des Chaussettes Sales et de la Soumission aux Lobbies.

Ce fléau, c’est le Cosplay.
Qu’est ce que le Cosplay ?
Le Cosplay est un mot-valise composé des mots anglais "costume" et "playing", une sous-culture japonaise, et une pratique consistant à jouer le rôle de ses personnages (héros de mangas, d’animation japonaise, de tokusatsu, de films, ou de jeux vidéo), voire de ses artistes de musique favoris, notamment en imitant leur costume et leur maquillage. – Merci Wikipedia –
Vous allez dire que ça peut être marrant, que les gens ont le droit de s’amuser, etc, etc…
Oui. Certes. Mais faut pas déconner non plus. Je n’ai rien contre, visuellement, si les costumes sont bien faits, si les personnages sont respectés. Par contre, si c’est pour voir un gros barbu de 120 kilos déguisé en Sailor Moon, là, je suis pour l’euthanasie de force du Cosplayeur.
Je n’ai rien non plus contre les défilés de Cosplay. Lors des évènements appropriés. Genre les festivals basés sur la japanimation et autres japoniaiseries. Lors d’un évènement tel que les Utopiales, j’ai déjà beaucoup plus de mal à accepter la présence de ces gentils fans du déguisement.
Et encore plus de mal à voir que l’on prévoit deux évènements Cosplay lors du Salon du Livre 2009 qui ouvrira ses portes en fin de semaine. Mais qu’est ce qu’ils viennent foutre là ?? Ok, il y aura un espace manga. Ok, ça veut dire qu’il y aura évocation de la culture japonaise. Mais bordel, c’est un salon du livre. Pas un rassemblement de geeks, nerds, otaku ou autres tordus…

C’est pourquoi, j’appelle dès à présent à une grande chasse au Cosplayeur, ce samedi, au Salon du Livre, de 16h à 18h. – heures du premier Freak Show prévu lors de cet évènement –

Je hais l’Humanité

Je hais l’Humanité.
Entendons-nous bien : je hais l’Humanité, c’est à dire les sept milliards d’individus qui peuplent notre belle poubelle, pas l’Humanité, le journal moribond, plus connu pour une fête qu’il organise tous les ans que pour autre chose.
Je hais l’Humanité. En long, en large et en travers, dans les quatre dimensions usuelles et dans toutes celles que l’on n’a pas encore découvertes. Enfin… Je hais presque toute l’Humanité. Il y a quand même quelques individus que j’apprécie, voire que j’aime et qui, pour moi, mériteraient presque de survivre à l’Apocalypse.– qui ne devrait pas tarder, depuis le temps qu’on l’attend… – Néanmoins, vu la faible – très faible – quantité de gens que cela représente face à l’immensité monstrueuse du reste de la population, on va dire que je hais toute l’Humanité.
Vous me direz : « Mais pourquoi tant de haine ? ».
Et bien « PARCE QUE ! ». Oui, bon, d’accord, elle est facile celle-là.
Plus sérieusement : parce que je ne comprends pas les êtres humains.
C’est très con comme raison… Je hais l’Humanité parce que je ne la comprends pas. C’est tellement humain comme réaction. – Ok…Je sors… –
Je hais la foule. Au fur et à mesure des années, je vire de plus en plus agoraphobe. Je ne supporte plus les troupeaux meuglants de mes semblables qui se tassent et s’entassent dans les transports en commun comme des veaux allant à l’abattoir. – J’ai bien une autre référence, mais elle est d’assez mauvais goût et ne passerait pas ici. – Je ne supporte plus les foules qui se pressent dans les magasins, telles des lemmings décérébrés courant après n’importe quelle occasion de dépenser un argent durement acquis dans de l’éphémère et du futile. Je hais ces gens qui ne regardent pas où ils vont, qui n’anticipent pas les trajectoires des autres, qui n’avancent pas, qui s’arrêtent au milieu du chemin, bloquant tout le monde… – Ouais, bon, là, on va dire que c’est parce que je marche pas doucement de base… –
Et en plus, j’ai l’audition qui déconne…– Trop de b… – Dès qu’il y a un peu de monde, un peu de brouhaha, je n’arrive plus à focaliser suffisamment sur mon interlocuteur éventuel. Et je ne comprends plus que la moitié de ce qu’il dit… Et ajoutez à cela un brin de sensibilité aux bruits violents ou aigus qui me vrillent facilement le crâne…
Je hais l’Humanité. Parce que je suis incapable d’interagir correctement avec les représentants de cette espèce. – Qui aurait mieux fait de rester dans les arbres…- Mettez-moi avec un autre être humain, et vous pourrez observer une absence totale de semblant de début d’établissement de communication. J’ai aucune idée de comment engager une conversation, de mener cette même conversation, d’interagir avec l’autre… J’ai aucune idée de quels peuvent être les sujets à même d’intéresser mon interlocuteur. Et ce n’est pas avec mes trois / quatre centre d’intérêt pourris – boulot / informatique, SF&F, animes, trucs du même genre essentiellement geeks – que je pense être à même de débattre et de raconter des choses. Je ne sais pas parler de la pluie et du beau temps…
Je me revois lors d’une discussion avec l’un de ces humains que j’apprécie, sur des sujets variés tels que notre société de merde, son absence de futur, le fait qu’il faut exterminer tous les politiciens actuels, le monde, la vie quoi… Je pense bien avoir été infoutu de partager mon point de vue avec lui. Je me suis contenté d’écouter. Ca, pour l’écoute, je suis fort. Un de mes points forts selon mon commercial. – En même temps, ce type voulait que je change complètement de personnalité pour me présenter à un client… – – Et merde, je parle encore de mon boulot… – 
Je me souviens d’une autre conversation avec une charmante personne qui me faisait remarquer que mon langage corporel était un brun agressif. Un truc dont je ne m’étais jamais rendu compte. Je suis incapable de déchiffrer ce genre de choses chez les autres, alors vous pensez bien que pour moi…
Je suis incapable de voir, de comprendre, d’interpréter ce genre de choses chez l’autre. J’ai jamais compris les gens, leurs réactions, leurs absences de réactions.
Personne n’a un manuel de fonctionnement de l’être humain pour les cons et les non-comprenants ? – Ce qui est une question complètement conne de ma part, car je pense que chacun est unique et qu’il est impossible de nous mettre dans des petites cases… –
J’en chie comme c’est pas permis pour essayer de m’intégrer. J’ai toujours l’impression que je vais déranger, que je gêne, que je suis comme un gros rat mort dans la soupe… Que je n’apporte rien…
J’essaye de lutter tous les jours contre cette impression. Je viens de mettre près de trois mois pour m’intégrer correctement dans mon équipe au boulot. – Et bis repetita, le boulot… –
J’en ai ma claque de lutter tous les jours. J’en ai ras le bol de pas savoir lier des relations avec le reste de mes semblables. J’en ai ma claque de pas savoir faire le premier pas…
Il y a des jours, j’envie ces ermites qui abandonnent tout pour vivre loin de tous et de tout…
C’est pour ça qu’il faut que je vous extermine rapidement, espèces d’humains…
Vite…