Je bosse pour des fonctionnaires…

ARRGGGHHHHHHHHH !
Après un été assez cool au niveau boulot – ie trois mois passés entre la rédaction d’une proposition technique pour un client, proposition qui devait aboutir sur un petit projet sympa, mais où le client traîne un peu beaucoup des pieds, et un peu d’intercontrat – j’ai intégré un nouveau client. Et oui… Il faut bien que je bosse pour justifier mon salaire mirobolant et engraisser le chat…
J’ai donc été envoyé sur une mission qui pouvait être sympa chez un client qui avait du potentiel. Le client, c’est la partie bancaire de la société qui doit normalement vous livrer votre courrier. Vous savez, ceux qui couinent qu’ils ne veulent pas être privatisés. Alors que dans les faits, et d’après ce que je peux voir en interne, c’est déjà quasiment fait… Ben oui, même si le capital est encore géré par l’Etat, une bonne partie des employés dans la branche où je suis sont des prestataires externes.
Par contre, la mentalité est bien digne – ou indigne – de la Fonction Publique. Ou plutôt devrais-je dire, des caricatures que l’on se fait de la Fonction Publique.
1- Les horaires.
Arriver avant 9h ne se fait pas.
Prendre jusqu’à deux heures de pause le midi se fait très bien.
Prendre un nombre élevé de longues pauses en journée se fait aussi.
Finir à 17h00, c’est bien. Finir à 18h00 c’est mal.
2- La charge de travail.
Hahahahahahahahahahahahahahahaha…
Sérieux…
Actuellement, je ne vois même pas de quoi justifier un temps plein sur le poste que nous sommes deux à occuper…
Normalement, nous sommes en support niveau 2 + qualif sur trois projets. En pratique, se rajoute à cela un peu d’ingénieurie parce que le N3 ne fait pas son boulot correctement et livre des solutions salopées. – Malheureusement, je connais les gens qui composent le N3. Ce sont les mêmes que quand j’étais chez le pollueur… Et puis c’est rigolo, j’ai aussi retrouvé un mec qui a bossé en même temps que moi chez mon client précédent. –
3- La mentalité.
J’ai affaire principalement, parce que c’est la population concernée par les technologies sur lesquels je travaille actuellement – nomadisme et chiffrement des données et des échanges – à des VIPs. Comprendre, des mecs qui ne se prennent pas pour de la merde et qui sont hyper exigeants. Et qui sont fortement suceptibles de vouloir je ne sais quel gadget juste parce qu’ils ont vu un concurrent en utiliser un.
Le problème, c’est que si vous n’avez pas quelqu’un de compétent et qui a un peu de backbone pour jouer les tampons entre eux et les services techniques, les techniques se retrouvent à bosser sur des projets qui changent tous les jours, à mettre en place des solutions en mode pompier, sans rien pouvoir tester et valider correctement, etc, etc, etc… Et ce ne sont pas des prestataires qui peuvent jouer ce rôle…
Et malheureusement quand chez votre client, il y a une mentalité de soumission aux grands chefs pour ne pas nuire à votre carrière, c’est le grand n’importe quoi… Une semaine seulement sur cette mission et une grosse partie des projets sur lesquels je suis censé travailler risque de finir à la poubelle.
4- La multiplication des services et des responsables.
Il y a une quantité impressionnante de services, qui font tout et n’importe quoi, ou rien même… Qui se marchent sur les pieds… Avec une nombre impressionnants de responsables… Là, je pense que je dois dépendre de 3 ou 4 personnes… J’en découvre tous les jours…

J’aimerais bien bosser… Franchement… Mais ils savent pas / veulent pas le faire ici…
Déjà, en une semaine, je n’ai pas :
– de badge pour entrer le matin. Je suis obligé de déranger le collègue dans sa sieste matinale. Et aussi accessoirement accèder à la pièce où se déroule 75% de mon boulot et qui contient mon poste de travail provisoire…
– d’identifiant pour me connecter aux systèmes… Je suis obligé de quémander au collègue l’ouverture d’une session… Et son déverrouillage de temps en temps…
– Pas d’identifiant donc pas de messagerie… Ce qui n’est pas pratique pour être mis au courant de tout ce qui se fait… Et pour planifier les réunions…
– Pas de poste de travail fixe…
– Pas de téléphone…

Seul avantage de cette mission : être à 25 minutes porte à porte de chez moi…
Même la commerciale elle est pas mignonne…

Faut que je bosse…
Sérieux…
Ou je risque de me mettre à écrire…

 

 

Sinon, j’avais pas vu, mais ça fait 3 ans + 6 jours que je vous fait chier avec ma psychanalyse et mes états d’âme à deux balles sur ce blog !
Champagne, coke et putes !

Le chat, le meilleur ami de l’Homme

Ne cherchez pas. Le chat est le meilleur ami de l’Homme. Pas le chien. Pas ces espèces de trucs bavants et puants, aussi gracieux que des bouses et tout juste bons à servir de nourriture dans certains pays défavorisés.
D’ailleurs, il ne faut pas s’y tromper. Le chat, au contraire du chien, est associé à des notions de divinités – ou diabolisé à une certaine époque, mais bon, il ne laisse pas indifférent.
Et puis, franchement, a-t-on déjà vu un chat décider de se faire un tartare de bébé ?

Un chat, ça vit très bien en appartement. Vous n’êtes pas obligés de le sortir X fois par jour pour qu’il fasse ses besoins.
Un chat, c’est intelligent. Ca passe la majeure partie de la journée à dormir – lui, il a tout compris à la vie – et, quand il le faut, il vous rappelle qu’il faut éventuellement lui remplir sa gamelle de croquettes. Ne vous leurrez pas. Quand vous avez un chat, vous passez vos journées à travailler pour pouvoir lui payer sa nourriture. Et vous obtenez le droit de pouvoir dormir tranquille – quand vous savez ce que veut dire dormir – en échange d’une certaine quantité de caresses…

Vous me direz que je ne sais pas ce que c’est d’avoir un chien. Détrompez-vous. Le premier animal de compagnie qui eu l’insigne honneur de partager ma minable existence vu un chien. Une dalmatienne pour être précis. Cette humble bête partagea à plein temps les trois premières années de mon existence, époque durant laquelle je vivais chez mes grand-parents parternels, le temps que mes géniteurs finissent leurs études.
Lors qu’ils me récupérèrent, je quittais une grande maison avec un canidé pour rejoindre un petit appartement avec un félin. Félin récupéré à la SPA. Et répondant au doux nom de Goofy. – Ouais, j’ai eu une période Disney. –
Je me souviens peu de ce chat, si ce n’est qu’il était un peu caractériel, un peu fêlé et qu’il s’enfuit lors d’un déménagement, sautant d’un balcon pour rejoindre un toit voisin. Mais c’est aussi de ce chat que je garderais dans ma chair le souvenir de son existence. Il me suffis de regarder le dos de ma main gauche pour y voir la cicatrice qui le barre depuis plus de 25 ans maintenant. Et malgré cela, j’aime toujours les chats.
Suite à la fuite de cet ignoble individu, deux autres chats rejoignirent le foyer à un peu moins d’un an d’écart. D’abord Puce, chatte un brin sauvage. Puis Petit Loup, qui fut réellement mon chat. Cette brave bête avait l’habitude de miauler à la porte de ma chambre le dimanche matin afin de venir finir sa nuit sous ma couette. Il fut du voyage qui me vit quitter foyer parental. Il mourru en 1998, après 1X années de gentillesse et de bons et loyaux services. Puce le suivit peu de temps après dans la tombe.
Entre temps était venu s’incruster Mao, jeune chat un peu fou et spécialiste du renversage de gamelle d’eau, offert à ma mère par mon père, histoire de compenser pour le chien qu’il venait d’offrir à sa maitresse…
S’était aussi ajouté à la famille un chien : Blutch – amateurs des Tuniques Bleues, bonjour – briard noir gentil mais un peu gros. Ce chien était gentil, mais un peu gros et bavant à mon goût. Et bizarrement, ce sont les trois points de suture dans l’intérieur de la main droite, résultat d’un coup de dents accidentel qui me gâchent un peu son souvenir. Il mourut après que j’eusse quitté la maison.
Il fut remplacer par Newton, briard lui aussi, mais souffrant de problème de la vision, ce qui l’handicapait assez et lui donnait, à tord, une réputation de chien peu intelligent. Ce chien était l’animal favori de ma soeur. Ce qui devait un peu illuminer son existence, car comme tous les chiens de la famille, il était sous l’autorité de mon père. Ce qui n’était pas une partie de plaisir… C’est peut être justement ce qui fait que je n’accroche pas avec les chiens. Ils sont trop associés dans mon esprit avec mon père…
Mais revenons-en aux chats. Lors des derniers mois d’existence de Petit Loup, quand il fut clair qu’il allait bientôt nous quitter, je récupérais pour un temps Mao, pour une brève cohabitation houleuse. – Que voulez-vous… Je ne supporte pas les gamelles d’eau qui volent… – Puis je récupérais un petit chaton qui me tenait dans la paume de la main : Bestiole. – Ce n’était pas une année en B, mais comme j’ai mis un temps infini à lui choisir un nom, et qu’à force, elle répondait quand je l’appelais une petite bestiole, c’est resté. – Aujourd’hui, elle tient toujours dans la paume de ma main, en débordant largement et en manquant me péter l’avant-bras.
Chat qui partage ma vie – enfin, qui consent à me laisser partager sa vie – depuis lors. Mis à pat les trois années que j’ai passé au Canada, où elle resta aux bons soins de ma soeur, un poil allergique aux poils de chats…

Je dois me rendre à l’évidence, à part les trois ans que j’ai passé au pays des caribous, j’ai toujours eu un animal de compagnie… Et pour plus des quatre cinquièmes de mon existence, cet animal fut un ou plusieurs chats.

Dites-vous aussi que si vous n’avez pas tous encore été exterminés, c’est grâce aux chats. Ben oui… Sans l’Homme, qui va remplir la gamelle de croquettes de ça :

Unlucky Puke, la complète

Il faut se rendre à l’évidence, le cinéma français souffre et agonise. C’est à cette unique conclusion que nous pouvons aboutir en ressortant du visonnage de Lucky Luke, l’adaptation de James Huth, avec Jean Dujardin dans le rôle titre, de la célèbre bande dessinée.
Il faut dire qu’en matière d’adaptation de bandes dessinées en films, il est difficile de faire mieux que les américains et qu’Alain Chabat, pour la France.
Chabat, avec son Astérix et Cléopatre, a, en effet, traumatisé le petit monde du 8ème Art français en s’assurant d’un succès phénoménal, avec l’adaptation réussie et moderne, d’un des plus grand classiques du 9ème Art. Depuis, nombre de cinéastes ont essayé de faire aussi bien et sont allés droit dans le mur.

Tout d’abord, il faut rendre à César ce qui est à César et se rappeler qu’il ne s’agit pas de la première adaptation de Lucky Luke. Terrence Hill s’y était essayé en 1991, en temps que réalisateur et rôle principal. Aimant beaucoup Terrence Hill, cette version me reste encore en mémoire comme une adaptation amusante. Evidement, Terrence Hill n’a pas vraiment le physique, mais est-ce important ? Non. Cette version était sans prétention, un vrai divertissement comme cet acteur / réalisateur sait si bien le faire.

Revenons-en à la version de James Huth. Celui-ci a déjà précédemment travaillé avec Jean Dujardin pour Brice de Nice, comédie sans intérêt, transposition au cinéma d’un personnage d’un Dujardin plus connu à l’époque pour des sketchs que pour ses talents d’acteur.
Cette version a de nombreux défauts. Très nombreux. Trop nombreux.
Tout d’abord, elle veut jouer dans tous les registres : comique, parodique, dramatique, noir, etc, etc, etc… Ce qui donne au film un mélange inégal, dans lequel le spectateur n’arrive pas à se situer.
Le côté comique repose sur des gags lourds, idiots, voir carrément stupides. Telle la scène durant laquelle Belle, jouée par Alexandra Lamy, raconte son rêve à Lucky Luke. Celui-ci lui colle alors un pain monumental, sous prétexte qu’il s’agit d’une tradition familiale pour souhaiter qu’un rêve se réalise. Et de lui en recoller un deuxième parce que ça se fait pas de dire Merci.
Dans un pays qui lutte contre la violence conjugale, je trouve ça assez malvenu. Carrément déplacé même car j’estime qu’on ne frappe pas une femme, même avec une rose. – Sauf si elle est en train de vous menacer avec une arme, mais ceci est une autre histoire. –
Le côté parodique peut s’apercevoir à travers des petits détails comme le fait que le six-coups de Lucky Luke tire avec la cadence d’une kalashnikov, avec la même cadence et le même nombre de munitions. Ce côté ressort aussi à travers les décors horribles qui doivent donner vie à Daisy Town… Fruits sans doute d’un esprit sous acide, ces décors sont ce qui peut se faire de pire en matière cinématographique…

Côté scénario, que du classique, du convenu, du prévisible. Sans âme, sans rien quoi… Et surtout, sans les Dalton… Un Lucky Luke sans eux, c’est comme… essayer de respirer sur une planète sans atmosphère.
 
On peut continuer ainsi longtemps à trouver les défauts, mais je vais abréger, pour finir sur ce qui est sans doute le plus gros d’entre eux : les acteurs.
Enfin, peut-on appeler cela des acteurs tant ils sont pitoyables, surjouant comme des pieds…
Jean Dujardin nous fait ici une compilation de tous ses plus mauvais rôles… Une mou à la con, un rire à la OSS 117, etc… Jean Dujardin, l’acteur qui compte actuellement en France, mais qui ne sait pas se renouveler et qui lasse… Vivement qu’il redescende de son piédestal- à grands coups de pompes dans le postérieur – pour comprendre qu’il doit s’améliorer fortement.
Melvil Poupaud est un Jesse James ridicule, Michaël Youn un Billy the Kid pathétique, Alexandra Lamy une Belle godiche et sans âme.
Daniel Prévost est égal à lui-même, toujours dans le même trip, et, là aussi, lassant de banalité dans son registre habituel.
Seule actrice qui s’en sort, et seul point positif du film : Sylvie Testud qui joue une Calamity Jane humaine et on ne peut plus réelle. Un jeu d’une justesse extraordinaire quand on voit le massacre réalisé à côté.

Bref, il faut bien comprendre : Lucky Luke n’est pas une film à aller voir au cinéma. Vous avez mieux à faire de 10€. Ce film n’est pas à pirater non plus. Vous n’avez pas de bande passante à gaspiller pour cette bouse. Et surtout, surtout, il est ridicule de risquer le moindre problème légal pour ça…

Et je ne peux comparer cela à Astérix aux Jeux Olympiques, vu que j’avais fait l’impasse sur cette merde.

Unlucky Puke

Je sors juste du visionnage de Lucky Luke.
Que dire de ce film ?

Plein de mauvaises choses, très peu de bonnes.
Là, il est une heure du matin, et comme je dois bosser demain, je le dirais demain soir ou ce week-end…

Mais quand on voit un film de ce genre, on ne peut que souhaiter que le cinéma français réalise enfin qu’il est en train de creuser sa tombe.

Rituel à la con : Cine Navet

Dans ma petite vie merdique de psychopathe asocial, assez routinière, pleine de ces rituels / habitudes qui me transforment le plus souvent en zombie décérébré, il en est un qui arrive à me sortir de ma tanière et de mon métro / boulot / dodo quotidien. – Ouais bon… Des fois, c’est dodo /tourner en rond / attendre que les commerciaux trouvent enfin une mission –

Ce rituel a lieu toutes les semaines. Il rassemble divers amis adeptes de navets cinématographiques presque toutes les semaines, en fonction des sorties, des vacances et des contraintes professionnelles.

Ca commence généralement par un mail, lancé le mercredi, jour de sortie des nouveaux navets, pour réveiller et rameuter les troupes. Souvent, c’est un con qui lance ce mail, entre deux crises de ronflements ou lors d’un instant de liberté dans une journée surbookée. Ce message fait le récapitulatif des films sortant cette semaine là et pouvant rentrer dans la catégorie Navet. – Qui, il faut bien le dire, est assez large. –

Après un premier tour de réponses permettant de fixer le jour de l’événement, ainsi que les participants éventuels, et accessoirement le film – même si cela peut attendre la dernière minute, dans le cas des semaines désespérément vides de tout film potentiellement intéressant –, un deuxième tour permet de définir le lieu et l’heure de rendez-vous. Généralement, cela tourne autour de deux complexes précis (l’un à Bercy, l’autre à Châtelet) ou, dans le cas de navets diffusés dans des salles exotiques,  d’un restaurant apprécié de tous.

Et oui, car pour bien apprécier un navet, il faut avoir l’estomac plein. La première partie de la soirée se passe donc dans un de ces endroits où l’on peut se remplir la panse. Généralement, les mêmes restaurants sont choisis, au gré des changements de propriétaires – RIP feu le Vintage… –ou des changements de cartes ou baisse de la qualité – Le Buffet d’Italie a été rayé de la liste – ou des incendies. Restaurants, et pas fast-food, il ne faut pas déconner.

Le navet s’apprécie aussi relativement sobre. – Quoi que des fois, il vaudrait franchement mieux boire avant. – La consommation d’alcool se limitant, pour les alcooliques du lot, à un apéritif alcoolisé – Ce qui me fait penser que je bois trop… Y a trop longtemps que je ne suis plus paf avec juste un apéro… – 
 
La séance – de torture – commence après. Au gré des semaines, le navet est de qualité ou non.
Par exemple : la semaine dernière Mission-G, avec 40 personnes dans une salle de 450, ce qui en dit long sur la qualité du film. Cette semaine : Lucky Luke, avec Jean Dujardin… Un film français, une adaptation, un acteur au gros melon, Mickael Young, tout les ingrédients d’une grande souffrance. A la rigueur, une suggestion pour Jennifer’s Body, qui ne sera pas retenu… Du cul gore avec Meggan Fox… Bof… La semaine prochaine : The Surrogates et Cinéman… – Et avec les Utopiales, ça va être tendu… – 

 

PS : 100ème article.

Premier sous Mac. Et dernier sous Safari… Putain les bugs… 

Je n’aime pas la SF…

Tel est le constat que je me dois de faire quand je vois le peu d’intérêt que je ressens devant les diverses sorties actuelles du genre en France.
 
Certes, de temps en temps, des petits chefs d’œuvre du genre John Scalzi apparaissent. Certes, des petites collections comme Rivière Blanche, qui publie, entre autres,  P.J. Hérault et Thomas Geha, ou Griffre d’Encre fournissent un peu le type d’histoires que je recherche. Certes, de temps en temps, des grandes maisons d’édition publient des recueils ou des anthologies de grands auteurs, telle la collection Trésors de la SF de Bragelonne, avec particulièrement les Julia Verlanger.
Mais la plupart du temps, je reste totalement indifférent ou, au pire, déçu, par les auteurs publiés par les soi-disant grandes collections de SF en France.
Mais ce n’est pas ma faute… Mon éducation littéraire dans le genre fut assez bizarre.
Si je me souviens que le premier ouvrage de SF&F que j’ai lu fut Le Seigneur des Anneaux, je dois avouer que le second fut Les Robots, de Isaac Asimov. Les suivants furent dans le même genre. Mes parents possédaient – mais depuis, je leur ai volé – une superbe collection d’ouvrages de SF, composée de J’ai Lu, Présence du Futur, Fleuve Noir, ouvrages qui sortaient en masse dans cet Age d’Or de la SF en France. Les Asimov, Vance, Van Vogt, Heinlein et autres grands maîtres anglophones se mélangeaient aux Herault, Verlanger, Legay, Douriaux, Wagner, Dunyach, Ayerdahl, Bordage et autres piliers de la SF française.
Hélas, hélas, hélas…
Au fil des années, les choses ont changées… Les collections qui ne disparurent pas ne renouvelèrent pas suffisamment leur fond ou virèrent hard-science. Le genre de collection dirigées par des gens qui estiment qu’Asimov écrivait comme une patate ou qu’eux seuls détiennent la vérité ultime dans le genre et que les autres ne publient que les rebuts provenant de leurs poubelles. Le genre de collection qui n’attirent plus les lecteurs comme moi… Ce que je qualifierais de lecteurs de base.
Je vois les différents lecteurs de SF (et de Fantasy) comme faisant partie d’une pyramide. Avec chaque lecteur étant à un niveau différent de cette pyramide. La base représente les lecteurs qui souhaitent des histoires simples, point trop complexes, basées sur des personnages. Au fur et à mesure que l’on s’éloigne de cette base, les lecteurs deviennent de plus en plus rares et les lectures qui les intéressent deviennent de plus en plus complexes, faisant appel à des théories et concepts loin d’être maîtrisés et compris par la plupart des gens. Le genre de lectures pour lesquelles il vaut mieux deux ou trois doctorats afin de les apprécier pleinement .
En France, je pense que les différents éditeurs se sont éloignés des lecteurs de base, que les ouvrages qu’ils proposent ne visent plus que ceux qui sont au sommet de la pyramide. Je ne pense pas que ce soit un choix conscient de leur part. Tout du moins, je l’espère. Les directeurs de collection, à force d’être exposés aux nombreux ouvrages disponibles dans les pays anglophones (et autres), ont vu leurs goûts évolués. Leur recherche de nouveautés qui les intéressent (eux les éditeurs)  leur à fait oublier ce que le lecteur de base recherche.
Personnellement, je recherche des histoires avec des personnages, des vrais, pas des espèces de sous-produits résultant de je ne sais quelle absurdité conceptuelle qui les transformeraient en sous-copies dupliqués dans je ne sais quel stockage.
Je hais par exemple toutes les histoires qui font de la Singularité (technologique) une de leurs bases. 
Je m’excuse d’avance pour ma vulgarité dans les propos qui vont suivre. Je m’excuse aussi  pour tous ceux qui croient en cette théorie et qui l’apprécient. Mais cette théorie est complètement débile… Et ne sert que pour les auteurs faiblards qui veulent qu’un évènement "magique" vienne modifier l’Histoire plutôt que d’essayer de trouver par eux même dans leur petite imagination défaillante cet évènement.
Je cherche des histoires qui racontent les différents futurs que l’Humanité pourraient avoir. Des futurs compréhensibles. Des futurs avec des humains, pas des IAs.  Des futurs où l’auteur anticipe le futur, pas un futur basé uniquement sur les théories actuelles, sous prétexte de donner plus de réalisme. Du réalisme ? Bon Dieu, mais c’est de l’imaginaire…
Je cherche des histoires qui suivent un ou deux personnages. Pas 150…
Le parfait exemple de ce que je ne recherche pas, c’est une saga qui va sortir dans peu de temps chez Bragelonne. Une saga de David Weber, auteur que j’apprécie énormément, notamment pour sa série Honor Harrington, mais auteur qui, à mon humble avis merdique, se perd désormais. Il se perd dans des intrigues interminables. Il multiplie les personnages… Il se perd dans des détails. Certes, cela approfondit considérablement son histoire, son Univers. Mais à force, le lecteur se perd. S’ennuie. Ne voit pas l’histoire évoluer. Et c’est le problème principal avec cette saga. Car il s’agit de l’histoire d’une planète abritant les derniers humains, l’Humanité ayant été anéantie par des aliens. Ces derniers humains doivent, à terme, reconquérir leur place dans l’Univers. Mais à la vue des trois premiers tomes, je peux vous dire que l’on est même pas près de voir le premier habitant de cette planète quitter son orbite… (Vous le comprendrez, je ne recommande pas la lecture de Cap sur l’Armageddon, qui devrait sortir en 2010…)
Je me souviens d’une des définitions de la SF qui m’a été donnée un jour et qui, de plus en plus, me semble juste : la SF est une littérature de frustrés.
 
Le principal problème des éditeurs français spécialisés dans la SF, c’est qu’ils ne cherchent pas à élargir la base des lecteurs. Alors que plus la base est large, plus les autres niveaux seront larges. Et plus ils feront de ventes… Ils essayent juste de vendre des ouvrages qui ne conviennent pas à la majorité des lecteurs…
Donnez-nous plus d’auteurs comme David Gunn… Comme John Scalzi. Donnez-nous des auteurs que l’on peut lire pour se détendre. Pour passer un bon moment… Pas des auteurs où l’on ne comprend rien et où on s’endort au bout de 10 pages…
 
 
Et j’ajouterais une chose… En France, on se fait chier comme des rats morts lors des congrés de SF comme les Utopiales. Congré qui se tient fin Octobre / début Novembre, avec un temps de chiottes, dans la Cité des Congrès de Nantes, zone symbole, à mon sens, de l’horreur architecturale et du bétonnage massif…
Alors que pour les festivals de Fantasy, type les Imaginales, on est dans un parc, lors des beaux jours. Et on se fait un peu moins chier, parce que l’on peut bouquiner à l’ombre sous un arbre, discuter au soleil au bord d’une rivière ou encore, choper des coups de soleil à la terrasse des restaurants.
 
 Je n’aime pas la SF… Sérieux…

Les séries à la con que je suis… v2

Là, c’est bien moins qui suis con puisque j’ai oublié deux séries dans la première partie…

Séries que je regarde / suis en VO  mais que j’ai oublié la première fois

Kröd Mändoon and the Flaming Sword of Fire

Découvert grâce – ou à cause – des articles en parlant sur FautbuterBambi.fr, c’est une série parodique de Fantasy. C’est un peu l’équivalent conceptuel de Hero Corps, appliqué à la Fantasy, mais cette foi-ci, avec un vrai scénario, des vrais acteurs, moins d’épisodes et un budget qui a réellement servi à quelque chose. – Ouais, j’avais envie de taper sur Hero Corps, la bouse de Simon Astier. – 
En gros, Kröd doit vaincre le grand méchant Chancelier Donold David Dongalor, et ce, accompagné d’une équipe de bras cassés composée d’une guerrière nympho, d’un ogre porcin adepte du tir loupé à l’arbalète, d’un mage sans pouvoir et de l’amant, rencontré en prison, d’un général ami de Kröd.
Six épisodes, pas plus, ce qui est parfait, une éventuelle saison deux plus ou moins prévue.
Kröd Mändoon, la première série où les héros se lèchent les boules…

Lien Wiki pour en savoir plus.

Sinon, l’une des raisons pour regarder Kröd Mändoon :
 

 

 

Modern Family

Nouvelle série comique, avec des épisodes de 20 minutes, elle raconte la vie d’une de ces familles modernes.
Le père, Jay, – joué par le prodigeux, l’extraordinaire, le… Ed O’Neil (Marié Deux Enfants, Dragnet) –  remarié récement avec une femme bien plus jeune que lui, originaire d’Amérique Centrale et avec un fils pré-adolescent d’un précédent mariage.
Claire, la fille de Jay, – jouée par Julie Bowen (Boston Legal) – mère au foyer, mariée, trois enfants.
Jessy, le fils de Jay, gay et venant d’adopter une petite vietnamienne.
Tels sont les composants de cette famille moderne. Assez rigolo, mais il manque la petite touche de délire qui peut la rendre grandiose. A suivre néamoins.
— Edit —
C’est bon, l’épisode 3 comprend cette petite touche.

Lien wiki pour en savoir plus.

 

Stargate Universe

La nouvelle série dans l’Univers Stargate, basée sur les aventures d’une équipe perdue sur un vaisseau parcourant une galaxie inconnue.
J’avoue ne jamais avoir fini la saison 10 de Stargate SG-1. Rien ne pouvait remplacer Richard Dean Anderson et le personnage qu’il incarnait et qui devenait de plus en plus prodigieux au fil des saisons. Et les Ori, les nouveaux adversaires de SG-1 étaient assez… inintéressants…
J’ai jamais fini non plus la saison 3 de Stargate Atlantis. Le casting était assez faiblard – à part le médecin écossais et le scientifique inbuvable – et les Wraith médiocres comme grands méchants.
Le seul truc qui va me faire regarder – ou tenter de regarder – Stargate Univers, c’est la présence de Robert Carlyle.

Lien wiki pour en savoir plus.

Les séries à la con que je suis…

Ce sont les séries qui sont cons, pas moi… Faut suivre un peu…
– Bon, le truc foireux, c’est fait… –

Séries que je regarde / suis en VO

Ayant eu des profs d’anglais relativement compétents lors de ma scolarité – Je n’y inclues pas mes profs de 4ème, 1ère et Terminale. C’est surtout lors de mes études d’ingé que j’ai vraiment décollé. -, j’ai la chance de pouvoir comprendre à peu près ce que baragouinent les acteurs dans les séries américaines et anglaises. – Oui… J’ai honte… Je suis français et je comprends une autre langue que ma langue maternelle… –
Dont je peux me permettre de me procurer – illégalement bien entendu. Le concept de globalisation / mondialisation de l’économie et des médias n’est pas encore entré dans la tête de tout le monde – ces séries peu de temps après leur diffusion dans leur pays d’origine.

The Big Bang Theory

Ma série préférée à l’heure actuelle.
La vie de deux surdoués geeks, de deux de leurs amis, qui ne valent pas mieux, et de leur voisine de palier, archétype de la blonde venue en Californie pour devenir actrice et qui finit serveurse.
C’est purement génial, bourré de références que j’arrive à comprendre et ça me parle profondément. Et le personnage de Sheldon est purement génial. – Est-ce que j’ai déjà dit que c’était génial ? – 
Je l’ai découvert au cours de sa deuxième saison l’année dernière. Et depuis, je suis accro. La troisième saison vient de commencer (trois épisodes déjà) aux US.

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Doctor Who (version 2005)

Série mythique anglaise. Originellement, cette série a été diffusée de 1963 à 1989 en Angleterre. Etant donné son rôle majeur dans l’imaginaire télévisuel anglais, cette série a repris en 2005. Et j’ai accroché à ce moment là.
Le Docteur (Doctor) est un Seigneur du Temps (Time Lord) qui voyage dans le temps et l’espace, accompagné de divers compagnons, dans un véhicule appelé TARDIS, ressemblant fortement à une cabine téléphonique bleue  (principalement dédiée à l’époque aux appels à la Police).
Au cours de ses diverses aventures, il rencontre de nombreux êtres, et, notament, mes préférés, les Daleks. – EXTERMINATE!
Le ton de la série est exceptionnel, bourré d’humour et de références.
La première saison du Doctor Who 2005 fut exceptionnelle avec Christopher Ecclestone dans le rôle titre. Malheureusement, pour les saisons suivantes, il fut remplacé par David Tennant, largement moins bon. Mais les seconds rôles compensent largement. Notament, l’arch-ennemi du Docteur, le Maître (Master) que l’on voit dans les trois derniers épisodes de la saison 3, et qui est purement, absolument, prodigieusement génial.
En 2009, seuls quelques épisodes spéciaux sont ou seront diffusés, avant le retour de la série en 2010, avec un nouveau Docteur en la présence de Matt Smith.

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A noter qu’en France, le doublage est à chier et, malheureusement, la VO n’est pas présente sur les DVDs. Merci France Television…

 

Torchwood

Spin-off de Doctor Who (le titre en est d’ailleurs un anagramme), cette série est basée sur une agence gouvernementale basée à Cardif, qui doit faire face à toutes sortes d’évènements étranges. Cette série est totalement liée à Doctor Who, en reprend des personnages récurent.
Avec un ton clairement non politiquement correct – Episode 1, saison 2, deux hommes qui démolissent un bar en se roulant des pelles. On est pas prêts de voir ça en France –, cette série est une tuerie.
Deux saisons complètes déjà, une mini-série en 2009, et une saison complète prévue en 2010.

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The IT Crowd

Série anglaise racontant les déboires d’un département informatique d’une société.
Purement jouissif quand on est dans le milieu.
Trois saisons, une quatrième prévue pour 2010.

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Fringe

Certains y voient le successeur de X-Files.
Certes, le personnage principal est un agent du FBI, Olivia Dunham, qui va se retrouver à faire partie de l’équipe Fringe, chargée des enquêtes sur des évènements spéciaux. Mais là, elle se retrouve affublée d’un ancien génie touche à tout qui vien de passer plusieurs décennies dans un asile et du fils du professeur, au passé suspect et qui est embarqué uniquement, à l’origine, parce qu’il ets le gardien légal de son père.
Sinon, ça n’a rien à voir avec X-Files. OK, il y a une théorie du complot / conspiration derrière, mais là, on ne passe pas cinq ou six saisons à essayer de savoir si c’est du lard ou du cochon.
Il m’a fallu un peu de temps pour me faire à cette série. Mais on finit par s’attacher aux personnages. L’avant-dernier épisode de la première saison a un goût particulier quand on sait qui est l’acteur qui appraît à la fin de la première saison.
La deuxième saison vient de commncer aux US.

 Lien wiki pour en savoir plus.

Attention, encore une fois, la version française est A CHIER ! Merci TF1…

 

Dollhouse

J’avais un a-priori négatif au départ sur cette série. En effet, c’est Joss Whedon qui en est le créateur. Certes, il a fait Buffy. Mais il a aussi commis Firefly,  l’une des séries les plus mal foutues à mon sens.
Dollhouse, c’est une série basée sur les Dolls, des personnes dont la mémoire a été effacée et qui s’en font implémenter de nouvelles pour accomplir certaines tâches / missions. Principalement du cul au départ. Puis, certains éléments dont que les missions vont varier et une doll va commencer à avoir des petits problèmes mémoriels.
C’est pas mal et en 12 + 1 épisodes, on ne s’ennuie pas.
La deuxième saison vient de commencer aux US.

Lien wiki pour en savoir plus.

 

Flash Forward

Inspiré d’un roman de Robert J. Sawyer que j’ai eu à étudier lors d’un de mes cours d’anglais, cette série m’intéressait un peu vu ce que je me souvenais du roman.
Durant deux minutes, l’Humanité perd conscience et a une vision du futur. (21 ans dans le livre, 6 mois dans la série)
Avec les implications que cela peut avoir.
Si le roman avait pour personnages principaux des chercheurs, si l’origine de l’incident est connue, c’est loin d’être le cas dans la série adaptée.
Bien évidement, exit les chercheurs. A la place, nous avons le droits à des très patriotiques agents du FBI. Qui découvrent rapidement que cet incident mystérieux semble faire partie d’un complot.
Comprendre : la série massacre le livre et nous livre un truc banal et inintéressant, bourrés d’effets spéciaux mal faits dans le premier épisode.
Pour le moment, deux épisodes de la première saison ont été diffusés. Un certain nombre de saisons semblent être prévues. Je ne pense pas rester sur cette série très longtemps.

Lien wiki pour en savoir plus.

 

Legend of the Seeker

Là, c’est par pur masochisme… Et pour l’actrice… que je regarde cette série.
Inspiré par la série de livres (11 tomes) L’Epée de Vérité de Terry Goodkind – publiée en France chez Bragelonne et dont tous les tomes parus à ce jour en France et en VF, 9, sont disponibles dans la boutique de Fantasy.fr. Ca va ? J’ai bien fait la pub ? – qui, pour moi, est assez médiocre.
J’ai eu envie de voir ce que l’adaptation en série pouvait donner. – Je suis une grosse bête curieuse. –
J’en suis à la moitié de la première saison, la seconde ne va pas tarder aux US.
Y a des effets spéciaux mal faits, des longueurs – Aaaaaaah, encore une série avec au milieu de la saison un épisode récapitulatif tellement les scénaristes ne peuvent pas faire 22 épisodes originaux –, et bien évidement, des écarts avec les livres. Chaque saison est censée se baser sur un tome.

Lien wiki pour en savoir plus.

 

V

Le remake des mini-séries et de la série des années 80, ou des lézards, sous déguisement humain, viennent sur Terre pour nous bouffer et nous piquer notre eau.
Début de la série fin 2009 pour 4 épisodes avant une pause de plusieurs mois pour la suite.
Je vais voir ce que cela donne, mais je crais le pire. Le personne principal des séries originelles était un reporter. Il s’agirat dorénavant d’un agent de la sécurité intérieure américaine…

Lien wiki pour en savoir plus sur les séries originelles.

 

Séries que je suis en VF / rythme de sortie France

Ca attendra le prochain post. :p

Offre légale MON CUL !

J’ai voulu testé l’offre légale…
Oui, pour une fois…

Je viens de trouver enfin – bon en même temps, si j’avais lu un truc j’aurais pas mis un mois pour le faire – qui est à l’origine du morceau de musique qui me refile une pêche d’enfer en ce moment et qui me fait faire des bonds partout.

J’ai découvert ça à l’origine dans un épisode de Doctor Who.

Pour une fois, j’ai donc décidé de me procurer légalement le ou les albums des Rogue Traders.
On peut pas dire que c’est un groupe inconnu et obscur avec les nominations suivantes : 10 ARIA Awards, 3 MTV AVMA Award, 1 The Nickelodeon Kids’ Choice Awards, 1 Inside Film Award et 5 APRA Awards.

Première tentative d’offre légale :
iTunes
Résultat des courses : 7 clips (dont deux censurés et la version non censurée d’un des deux)
Morceaux / albums : 0
Ouch… Y a pas à dire, c’est fourni et on a le choix…

Deuxième tentative :
le site de la FNAC
Résultats : 1 CD album. Import. Livrable en deux ou trois semaines…
14 produits à télécharger. Les mêmes clips que dans iTunes, souvent en doublon et trois fois la même chanson en MP3…

Troisième essai :
Le site offciel du groupe… Basé en Australie.
Résultats : trois liens pour les albums ! Vers un site de vente australiens. Mais… Les liens marchent pas…

 

Putain…
On est au 21ème siècle, on numérise n’importe quoi, l’économie est mondialisée…
Et on peut pas trouvé de façon légale ce que l’on veut…

Encore une fois, un gros doigt à tous ceux qui soutiennent Hadopi…
Un énorme doigt pour ceux qui n’ont pas compris que tant que l’offre ne suivra pas la demande, le piratage sera présent.

Bon, c’est pas tout ça, mais faut faire chauffer la mule.