Ca n’avance pas…

Dieux impotents et impuissants…
Encore une journée lamentable…
Avec un boulot chiant, ennuyeux, qui n’avance pas du fait de problèmes hors de mon contrôle…
Avec un moral en berne, classique en cette période de l’année, mais avec des petits trucs qui m’enfoncent encore plus que d’habitude…
Et un petit manque de sommeil… Entre le fait que je peux pas m’endormir avant tard le soir, que je me tourne et me retourne dans mon lit en me posant des questions à la con, que certains salopiauds de voisins font du boucan à partir de cinq heures du mat’ – Ce matin, je les aurais volontiers trucider – et le fait que j’arrive plus à faire la marmotte le week-end, je n’ai plus les six siècles de sommeil hebdomadaires nécessaires à ma bonne humeur, ma joie de vivre et une relation harmonieuse avec le reste de l’Humanité.

De quoi pourrais-je parler aujourd’hui ?
De ma haine de moi-même et de ma lâcheté ?
De la Sécurité en Informatique ?
De certains concepts de la virtualisation et d’un produit en particulier ?
De la notion de services pour les services informatiques ?

Non, de trucs qui n’avancent pas…
Pleins…
– Une idée pour une nouvelle, dont la première partie est couchée sur le papier et qui traîne en attendant la suite. Suite que j’ai dans les grandes lignes… Mais je n’arrive pas à me forcer à me mettre devant mon clavier pour la continuer…
– Deux autres idées, pour des nouvelles aussi, que j’aimerais bien écrire, juste pour me faire marrer… « Braiiiiiiinnnnnnssssss » – Laissez, moi ça me fait marrer, mais vous ne pouvez pas comprendre… –
– Une autre idée, toujours et encore, qui traîne dans un coin, qui revient régulièrement…

Mais, aux noms des Puissances Infernales de sixième catégorie, lobotomisez-moi… Au moins, je n’aurais plus ces idées à la con… – Et éventuellement, j’aurais une vie normale, avec un petit job dans un bureau, une femme et trois gosses à qui j’apprendrais les logarithmes à grands coups de baffes dans la gueule… –
Et puis, ça m’éviterait de commettre des crimes contre la littérature… J’ai pas de talent bordel… C’est rigolo ou intéressant quand ça tourne dans ma tête, mais des que c’est sur le papier, c’est à chier…

Pareil, je ne progresse pas dans mes lectures… J’en suis à moins d’un livre par semaine en ce moment… Il faut que je finisse le livre de SF militaristique en VO que je lis actuellement. Après, je vais repartir sur des livres de cul… Hermmmmm… de la bit-lit en VF… C’est facile et rapide à lire…
Faut que je finisse de lire deux manuscrits. Ils sont biens, hein… C’est juste qu’en ce moment, je ne progresse pas…
Je traîne…
Je glandouille…
Même ma partie de Dragon Age : Origins traîne…

Au mieux, je bute du streum sur Borderlands…

Blague du jour :
« Appuyez sur la touche MAJ.
– Elle lance des boules de feu ?
– … »
– MAJ / Mage… OK… Je sors… –

L’Informatique n’est pas un poste de dépenses

Attention, article chiant.
Passez votre chemin.

Depuis que je bosse dans l’informatique – depuis que je bosse quoi –, il m’est force de constater qu’il existe un gouffre en la réalité managériale et la réalité opérationnelle en Informatique.
Quand je parle Manager, je pense à tous ces directeurs et autres, qui n’ont jamais fait d’informatique et qui gèrent leurs Départements Informatique (comprendre Systèmes, réseaux, téléphonie, applicatifs et autres) comme un département comme les autres, soumis à des contraintes de rentabilité, un besoin maladif de faire des économies de bouts de chandelles et autres… Voire même, l’Informatique est considéré uniquement comme un poste de dépenses, un vrai gouffre financier.

Or, aujourd’hui, encore plus qu’hier, il faut bien le comprendre, l’Informatique, dans une société, est un poste d’Investissement.
Bordel ! Crotte ! Zut !
C’est pas difficille à comprendre…
Prenons des exemples bêtes et méchants.
Vous êtes en train de préparer le déménagement ou l’emménagement dans un nouvel immeuble. Vous en profitez, avec l’accord de votre Direction, pour renouveler le matériel réseau. Notamment les switchs. Pour ce faire, et pour bien le faire, vous faîtes un appel d’offres. Appel d’offres auquel vous avez trois réponses.
Réponse A : Société Titi, très connue auprès du concierge de votre CFO, qui vous proposera des switchs de sous-marques, à des prix défiants toute concurrence.
Réponse B : Société TrucMuche, établie sur le marché depuis des années, qui vous propose du matériel standard, de marque, à un prix normal. – Prix qui risque de faire tiquer la Direction néanmoins. –
Réponse C : Société ProsperYouplaBoum, autre acteur majeur du marché, qui vous proposera du haut de gamme, avec la toute nouvelle technologie qui vient de sortir. Et dont le prix est proche de celui de la solution B.
Si l’on ne retient pas l’arguement "Concierge", à votre avis quel sera le fournisseur retenu ?
Le A bien entendu. Car la Direction n’aura vu que l’argument économique. Or, l’équation est largement plus complexe.
Premier point : la qualité du produit. Switchs de sous-marque signifie switchs à fort potentiel de défaillance. Or, à chaque fois qu’un switch va lacher, une partie du réseau sera indisponible. Au mieux une partie des utilisateurs, au pire, une partie des applications. Comme bien évidement, pour éviter de trop dépenser, vous n’aurez pas de stock de remplacement, le problème durera aussi longtemps que le produit ne sera pas réparé ou remplacé. Bien évidement, avec un fournisseur bas de gamme, ou un contrat de maintenance pourri, les délais de d’intervention seront catastrophiques. Et donc l’indisponibilité des applications, ou l’impossibilité de travail pour les utilisateurs seront assez longues. Et ça, ça a un coût… €€€€€… Ce point n’est pas problèmatique pour la réponse B. On a un matériel standard, réputé, fiable, testé.
Pour la réponse C, on parle ici de matériel avec une technologie qui vient de sortir. Donc pas forcément totalement éprouvée. Donc fortement soumise à bugs. Et avec une disponibilité en cas de remplacement qui peut être douteuse. Avec une technologie qui peut tomber dans l’oubli car elle n’a pas eu de succès.
Deuxième point : switch de sous-marque, avec des options de configuration non standards. Ce qui peut induire des pertes de fonctionalités comparé au matériel précédent. De même, avec la réponse C, c’est du matériel non standard. Dans les deux cas, l’équipe qui gère ces équipements n’est pas forcément formée sur ce type de matériel. – Et là, de temps en temps, on vous dira : "Ben, on change pour des prestataires qui savent"… – Le coût de formation / perte de temps passé à se former, délai de réaction en cas de problème pour faire un diagnostic qui sera plus long, tout ceci a encore une fois un coup. €€€€…
Ici, même si c’est le choix le plus conservateur, pas le moins cher, le choix B est le bon. Les coûts cachés sont largement inférieurs comparés aux autres solutions. C’est ce genre de coûts qui ne sont jamais perçus par les financiers. Et c’est le rôle du département informatique, côté opérationnel, que de les faire ressortir. Et si il le faut, en gueulant comme des porcs. – Gruiiiik Gruiiiik Gruiiiiiiik ! – Il en va de leur responsabilité, de leur éthique, de leur conscience professionnelle et surtout, de leur faculté à délivrer dans le futur un service de qualité.
Troisième point : Dans le cas de la solution A, il est évident que les switchs seront du 100 Mbp, le standard actuel pour le réseau. Standard un peu vieillissant. Les deux autres offres proposeront du 1 Gbps. Vitesse de transfert qui se développe de plus en plus, supportée par tous les nouveaux équipements et qui permettra de faire face aux futurs besoins.

 
On va prendre un autre exemple.
Un certain nombre de serveurs sont obsolètes matériellement. Vous devez les remplacer. Problème, un certain nombre d’applications hébergées sur ces serveurs ne sont compatibles qu’avec un OS qui lui, ne supporte pas le nouveau matériel. Aujourd’hui, plusieurs choix s’offrent à vous :
– Solution A : Acheter exactement le même nombre de serveurs physiques neufs. Faire redévelopper les applications / acheter les versions les plus récentes  et tout migrer.
– Solution B : N’acheter que le matériel nécessaire au remplacement des serveurs dont les applications sont compatibles et garder en réserve les vieux serveurs ainsi libérés en pièces de rechange pour les serveurs dont les applications ne peuvent être migrées.
– Solution C : Virtualiser. Ce qui implique d’acheter un matériel plus conséquent. Mais derrière, vous serez capables d’avoir des machines virtuelles tournant avec les vieilles versions et des machines virtuelles tournant avec les nouvelles versions. Ce type de solution est largement plus coûteux que les deux précédentes et nécessite un vrai projet et des personnes qualifiées derrière.
Si on voit l’Informatique comme un poste de dépenses pures, il est évidement que la solution C sera exclue. Si on voit cela comme un investissement, c’est la solution C qui doit être retenue.
Pourquoi ?
Parce que la virtulisation, c’est l’avenir. C’est con comme c’est dit comme ça, ça fait pub, mais c’est vrai. – Et puis c’est mon gagne-pain. –
En virtualisant, vous faire de l’optimisation de ressources, de la consolidation d’infrastructures, vous vous affranchissez de certaines contraintes matérielles – genre vous pouvez faire tourner sans problème un serveur NT 4 sur une VM. Essayer de la faire sur une machine actuelle. Vous n’aurez même pas les drivers pour installer l’OS –, etc etc etc…  Bien évidement, il faut monter son architecture correctement, avec des possibilités d’évolutions. – Très important ce point. Et souvent négligé. Or, quand la virtualisation pénètre dans une entreprise, elle prend de plus en plus d’importance. –
Bref, on voit, un renouvellement de serveurs est un vrai investissement. Il faut faire des études pour voir les meilleures solutions, étudier les impacts, etc etc.
Bref, ce n’est pas une dépense telle que l’achat d’une clé USB.

De même, le personnel en informatique est un véritable investissement.
Si l’on prend l’exemple du grouillot de base qui fait du support, on est actuellement en face d’un phénomène assez inquiétant dans les sociétés. Le but n’est pas de prendre le prestataire le plus compétant. Naaaaaaan, ce serait trop facile. Le but est de tirer les prix au maximum et de prendre le moins cher.
Or, un support pas cher, c’est un mauvais support. Déjà, vous aurez des grouillots mal payés. Donc pas motivés. Ensuite, les grouillots pas chers, ben… Ils ont des connaissances réduites. On ne leur demande pas d’avoir Bac+2 ou 5. Mais d’avoir des connaissances de base. D’être capables de résoudre des problèmes de bases – Genre "Pourquoi le répertoire il a un fond avec une image avec des bulles" –, de savoir faire un diagnostic, de savoir utiliser les logiciels de bases – et de ne pas me déranger par Nero est configuré avec le graveur Image Recorder et pas le graveur physique… –
Parce qu’avec un support inefficace, vous allez avoir des problèmes. Les résolutions d’incidents vont être plus longues – et donc les collaborateurs impactés ne pourront pas travailler plus longtemps –, les supports de niveaux supérieurs vont devoir intervenir plus souvent – voire même, les utilisateurs les appeleront directement, ce qui provoquera de la pagaille – et le ressenti client sera mauvais.

Encore une fois, il faut comprendre que l’informatique est un investissement. Si on se contente de solutions pas chères au rabais, au bout d’un moment, on en paye le prix. La qualité, c’est important. Ca signifie souvent moins de problèmes.
Et non, quand il y a moins de problèmes, on n’en profite pas pour faire des économies puisque tout marche bien… Parce que sinon, la qualité baissera, les incidents se multiplieront et rebelote…
Il faut arrêter de penser à court terme. Surtout dans les budgets informatique.
Prenons le cas du renouvellement d’un poste de travail.
Il faut prévoir que :
– le poste de travail puisse faire tourner les applications / OS actuels.
– le poste de travail puisse faire tourner les applications / OS des trois prochaines années.
– que le poste puisse subir des évolutions matérielles. – plus de mémoire par exemple –
– que le matériel qui le compose soit standard.
Bref, pas un espèce de Small Form Factor à 250 €…
Parce que sinon, au lieu de changer les postes tous les 3 ans – amortissement standard dans l’industrie même si aujourd’hui, du fait de la crise, on pousse ça vers 4 ans – vous devrez en changer tous les ans pour faire face aux besoins grandissants des utilisateurs.
– Et pas questions de cartes graphiques de la mort qui tue dans un poste de travail standard pour des gens qui font essentiellement de la bureautique. C’est un poste de travail, pour travailler. Pas pour jouer. Ca, c’est de la dépense inutile qui ne doit pas être portée par une société. Vous voulez jouer au bureau ? Ben prenez des consoles portables ! –
 
Et donc, gentils utilisateurs, la prochaine fois que l’informatique merde dans votre société, blâmez les manageurs, pas les geeks de service.

Kris Longknife de Mike Shepherd

Je le disais dernièrement sur ce blog, je viens de finir une série de SF en sept volumes. Enfin… Comprendre que j’ai fini les sept tomes, pas que la série s’arrête là.
Cette série, c’est Kris Longknife de Mike Shepherd.

Cette série est centrée sur les aventures, et mésaventures de Kris Longknife, fille du Premier Ministre de la planète Wardhaven, petite fille de l’un des hommes les plus riches de Wardhaven et éventuellement de l’espace humain, arrière-petite fille de héros de guerre et de membres éminents du dit espace humain, connu au début de cette histoire comme étant la Société de l’Humanité.
Autant dire qu’elle a un héritage des plus lourds. C’est d’ailleurs une des bases de cette série. La lutte de Kris face au poids de son héritage.
L’univers dans lequel est située cette série voit l’Humanité vivant sous la direction de la Société de l’Humanité, sorte de Société des Nations, qui fait suite à une période durant laquelle une bonne partie d’entre elle vivait sous la dictature de l’Union. Union qui fut renversée par Ray Longknife, arrière grand-père de Kris, qui fut aussi un temps président de la Société.
De plus, 80 ans auparavant, l’Humanité a failli être détruite lors d’une guerre contre les Iteeche – et à chaque fois que je lis ce terme, j’ai envie de bouffer des litchis –. Guerre durant laquelle Ray Longknife et le Général Trouble, autre arrière grand-père de Kris, furent des héros. Une paix précaire fut instaurée et les Humains et Iteeche se partagent l’espace connu tout en évitant de se propager dans le reste de la Galaxie.
Pour achever le tout, cet univers fut autrefois le lieu de résidence de trois races supérieures qui créèrent les singularités spatiales permettant de voyager de systèmes en systèmes et laissèrent des tas d’artefacts et autres avant de disparaître ont ne sait trop pourquoi.

Cette série compte donc sept tomes, Mutineer, Deserter, Defiant, Resolute, Audacious, Intrepid et Undaunted.
Durant ces sept tomes, nous suivons le parcours de Kris, au départ simple aspirant de la Navy, qui va se retrouver mêler à des changements profonds de l’espace humain, devenir Princesse d’un royaume en construction, capitaine de vaisseau et un tas d’autres choses.
Cette série souffre de plusieurs problèmes :
Le premier, le personnage principal. Même si tout est fait pour nous dire que Kris veut rompre avec sa famille, au final, celle-ci profite largement de tous les avantages liés aux diverses positions de ces ascendants. En clair, ce n’et pas votre héroïne normale sortie du rang et devant lutter pour s’imposer.
Ensuite, la description de l’univers par l’auteur. Celui-ci assume trop que vous connaissez ce que lui connait. Au fur et à mesure des tomes, il n’y a pas assez de rappel. Il y a même sans doute dans les premiers tomes des références à une trilogie dans le même univers, centrée sur Ray et Trouble, écrite sous le vrai nom de l’auteur : Mike Moscoe. Cette trilogie, intitulée Society of Humanity, semble contenir des clés assez importantes pour comprendre certains éléments des premiers tomes de Kris Longknife.
Les histoires. Au fur et à mesure des tomes, on retombe à chaque fois quasiment sur la même histoire, les mêmes éléments, les mêmes tenants, les mêmes aboutissants. Dans le tome 7, on pourrait espérer qu’à la fin, quelque chose change. Mais non, l’héroïne va faire le choix le plus stupide possible. Au final, cela gâche complètement les tomes précédents car on voit que cette héroïne n’est vraiment qu’un gentil petit toutou qui fait ce qu’on lui dit, et dont les tentatives d’émancipation ne sont que des leurres.
L’évolution des personnages principaux. Qui restent, à quelques détails près, toujours les mêmes, avec les mêmes problèmes. On a bien une IA qui évolue mais… de façon assez ridicule.
Les combats terrestres. Le tome 6 contient un bataille assez ennuyeuse. Qui dure et dure et dure…
L’auteur est américain, a eu une expérience de la Navy. Cela se ressent partout. Trop. A un moment donné, j’ai même eu un choc car il parlait d’US Marines. J’ai mis un moment à comprendre qu’il parlait de United Sentient Marines.

Bref… Encore de la SF militariste avec une héroïne comme personnage principal. Si les premiers tomes peuvent être intéressants, on finit par s’ennuyer avec les suivants à force de toujours voir les mêmes ficelles.
Un jour en France ? Je ne pense pas. Ca n’a pas les qualités d’un Honor Harrington. Ca n’a pas le punch d’un Faucheur. C’est inférieur à du Herris Serano. Donc, ça ne vendrait pas.

Du japonais et du russe – entre autres –

Dieux ignominieux, que cette journée est lente et dure…
J’avais commencé deux autres tentatives de messages sur ce blog… L’une, franchement, porte sur un sujet qui m’intéresse, et qui va n’intéresser personne d’autre. Et qui nécessite un peu de travail. Donc, ça sera pour une prochaine fois.
La deuxième tentative était liée à la lecture des stats du blog. Je voulais faire un point sur ce qui pouvait amener les gens ici, autrement que par erreur. Mais bon… C’est lassant, surtout vu l’outil mis à disposition. – Nan, ce n’est pas une critique… –
 
A la place, je vais faire un message sur deux trucs qui m’intéressent. Deux langues. Le russe et le japonais.
Pourquoi ? Et bien parce que. – Oui, je sais, celle-là, je l’ai déjà faite. –
Plus sérieusement,  je pratique couramment deux langues :
–         Ma langue natale, le français. Que je massacre à grands renforts de fautes d’orthographes, de grammaire et de conjugaison, notamment sur ce blog. – J’essaye de faire attention, mais… Et puis je me relis… Mais je ne vois pas les fautes… Sauf deux ou trois jours plus tard… Et là, j’essaye d’éditer le message pour corriger. –
–         L’anglais, avec une maitrise approximative, supérieure à l’écrit par rapport à l’oral. Connaissance acquise dans la souffrance, la mienne et celle de mes professeurs. Encore aujourd’hui, je ne saurais que remercier les deux derniers professeurs qui ont du me supporter et qui ont su me donner les conseils qui m’ont débloqué sur le sujet. Merci donc à notre Dan Brown national – avec ses cheveux décolorés blond pétasse – et au gringalet qui possède mon âme. – Eventuellement, j’aimerais la récupérer. J’ai un marché à passer avec un grand type tout rouge qui gère un lieu avec une ambiance de feu. J’hésite encore entre le pouvoir, l’amour, la beauté ou une place à ses côtés histoire de se marrer… Le pognon, j’ai déjà vu que ça ne suffisait pas. L’Immortalité… Franchement, si c’est pour finir décapité, une simple tête attendant la fin des temps rangée sur une étagère… Le talent… Pffffff… La santé… A mon avis, c’est trop tard… Un pack complet comprenant tout ça ? Mouais… Connaissant le Tout-Rouge, j’en profiterais moins de 10 secondes… –
Je suis censé connaître un peu d’allemand. 5 ans à subir les profs les plus inintéressants, les plus médiocres, pour être dans une classe plus élitiste que les autres, pour 1 point de bonus au bac – épreuve que j’ai passée à parler français – et pour mettre même plus capable de dire « fils de pute » dans la langue de Goethe…
Je devrais aussi avoir de vagues notions d’italien. Très vague. Liées à un échange scolaire subit durant le primaire avec les ritals…
 
Pourquoi alors un intérêt pour le russe et le japonais ?
Et bien, parce qu’avec leurs alphabets totalement différents de l’alphabet latin, ces deux langues me paraissent vraiment des langues étrangères.
Pourquoi le russe ? Parce que je « kiffe » le russe chanté. Ahhh, les Chœurs de l’Armée Rouge, chantant l’hymne des Républiques Socialistes Soviétiques… Ahhh, les petites chanteuses de TATU, herrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrmmmmmmmmmmmm… Ahhhh, le Moskau de Rammstein… Ahhh les discours du gros Boris complètement bourré… Heu… Nan, pas ça !
Bref, j’aime bien la sonorité du russe. Et puis, pendant des années, les russes étaient l’Ennemi, le Mal, … Donc Copains ! – Cherchez pas, je suis cinglé. –
Pourquoi le japonais ? Le résultat d’années d’animes. Une culture qui voit le geek / nerd / otaku avoir un peu de reconnaissance. une culture où le travail a encore un sens. – Même si ils en font quand même un peu trop –
 Est-ce qu’un jour je parlerais, comprendrais, l’une de ces deux langues ? Je ne pense pas. J’ai beau essayé de me mettre au japonais, je n’y arrive pas.
Bon, sans doute parce que je m’y prends mal. Mais aussi parce que je suis encore en train d’essayer de transformer les kanji en caractères latin, pour essayer de faire correspondre des sortes de mots à quelque chose traduisible en français.
Ce qui est la plus mauvaise méthode possible.
Aujourd’hui, pour l’anglais, j’arrive à penser dans cette langue, souvent de façon inconsciente. Je ne cherche plus à traduire l’anglais en français dans mon esprit.  Et ce n’est pas une chose facilement télécommandable. Ce qui fait qu’à l’oral, je ne suis pas forcément efficace.

Il m’arrive, pour déconner, de mettre des messages en russe ici ou là. Evidement, à chaque fois, c’est du russe obtenu par des traducteurs automatique en ligne. Et oui, je suis une fraude.

Des librairies au Canada

Que dire de ces librairies ? Que dire de ces endroits où j’ai laissé une partie de mon pognon durement gagné ? – Durement mais pas honnêtement 😉 –
Et bien…
QUE J’AIME LES LIBRAIRIES ANGLOPHONES !

Pourquoi ?
Reprenons depuis le début – Et merde… –
Jusqu’à un âge avancé, et un voyage à Londres, je ne connaissais pas les librairies anglaises / anglophones / whatever they are called. Je n’avais fréquenté que des librairies françaises – notamment feu la librairie Flammarion dans le centre Italie 2 à Paris –  et les parties librairie des grandes enseignes telles que la Fnac et Virgin. Et les relais H et les rayons des supermarchés. Autant dire, le plus souvent, des lieux enterrés, ne voyant point la lumière, sans confort, où le livre n’est qu’un produit comme les autres, vendu un peu à la chaîne. Et puis… Ces librairies ne consacrent qu’un faible espace aux littératures que je préfère.
Et puis, je suis donc allé à Londres. Et j’ai fait un tour au Waterstone’s, près de Piccadilly Circus. Et là, je suis tombé amoureux. D’un magasin. De la plus grande librairie d’Europe. Avec des rayonnages et des rayonnages de livres de mes genres préférés.

Quel est le rapport ?
Et bien… Même si j’ai fréquenté quelques librairies enterrées, situées dans la «ville souterraine», qui se situaient sous le boulot, j’en ai fréquentée deux qui me rappelaient Waterstone’s.
La première, de taille raisonnable, située Place Montréal Trust, au coin de Sainte Catherine Ouest et de McGill College s’appelle Indigo. Et propose, entre autres, Livres, Musique & Café. Il y avait là tout un mur d’une trentaine de mètres – certes percé de grandes baies vitrées – consacré à la SFF anglophone. Plus une table présentoir. Plus une gondole. Et ce, au premier étage. Et tout un mur intérieur – une dizaine de mètres –  pour la SFF francophone. Et aujourd’hui je pleure. Car ce mur est mieux garni que certains espaces dans les librairies françaises. Notamment celui de la Fnac Italie 2… Mieux garni, plus complet et avec un vendeur qui s’y connaissait…
Située juste en face du bureau, c’était la librairie pour les opérations commando, quand je cherchais juste un livre ou deux, la librairie où j’allais pour voir les nouveautés pour me détendre lors de la pause déjeuner. – Comprendre qu’au lieu de mettre 15 minutes max. pour aller me chercher ma bouffe, j’en mettais 30. –
La deuxième était la librairie Chapters située à l’angle des rues Sainte Catherine Ouest et Stanley. – Et clairement sur l’un de mes trajets possibles boulot – maison – Un peu plus grande que la première, elle possédait une impressionnante collection des oeuvres des genres que je recherche. La partie francophone était un peu moins fournie néanmoins.  Elle me servait pour les opérations plus importantes, genre l’achat de séries complètes, ou de cycles qui étaient sortis depuis quelques temps déjà.

Dans ces deux cas, ces librairies proposaient bien plus que leur équivalent français. Des lieux clairs, avec des espaces aménagés pour permettre aux gens de lire sur place, sans gêner ceux qui furetaient dans les rayons. Il y avait aussi à chaque fois un café à l’intérieur de ces librairies.
C’est la même chose que la librairie dans laquelle travaille l’héroïne de la série Succubus, de Richelle Mead.
Ce sont des lieux de vie, des lieux agréables, pas des usines à vendre.

Au pays des cariboux et du sirop d’érable

Cela faisait déjà un long moment, un très long moment, que je devais faire un article sur mon passage au Canada.

Comment vous raconter cela ?
Mmmmmh…
Je suis venu, j’ai vu et j’ai été vaincu.
Simple, court, clair.

Vous voulez plus que cela ?
Bon, d’accord.

Tout d’abord : pourquoi suis-je allé au Canada ?
Pour le boulot.
En ce temps là, j’étais plus jeune, j’avais plus de cheveux, mais moins longs. Je venais de faire mon stage de fin d’études – obligatoire pour finaliser ma deuxième dernière année d’école d’ingénieur – et il s’est avéré que dans la société où j’avais fait ce stage, une place venait de se libérer dans la succursale canadienne. A l’issu d’un entretien téléphonique et d’une négociation sur le salaire menée par mail – et par mon responsable de l’époque, tellement j’étais pas doué – je me retrouvais donc avec un contrat en poche pour commencer début septembre 2002 au Canada, à Montréal.  A ce moment là, nous étions… fin Juillet. Je n’avais même pas de passeport. Chose qui fut rectifiée le 5 août. Je n’avais pas de visa de travail. Chose qui fut réglée à la douane lors de mon débarquement  2 jours avant de commencer le taff. Bien évidement, un certain nombre de formalités avaient été accomplies avant, et je bénéficiais d’un programme particulier étant donné qu’on me faisait passer pour un expert de la programmation d’interfaces de communication avec la bourse allemande des produits dérivés. – J’avoue quand même y connaître quelque chose vu que la moitié de mon stage avait porté sur la réalisation d’un tel programme. -
 Je débarquais donc la fleur au fusil, en septembre 2002, avec une grosse valise, un gros sac, un sac à dos, un appart’hotel payé pour un mois – $$$$ par semaine – par ma nouvelle boite et €€€€ euros en poche.
En y repensant, c’est la décision la moins planifiée, le voyage le moins préparé que j’ai pu faire de mon existence. – Pour l’instant assez courte. –
Il y a des jours, j’ai envie de recommencer. De tout plaquer à nouveau. De partir. Loin. D’essayer de repartir à zéro. Mais bon… Il y a le chat, que je ne peux plus laisser à ma soeur. Il y a aussi quelques personnes auxquelles je tiens un peu, voire beaucoup. Et puis, ça n’a pas marché la première fois…

Qu’ai je fais au Canada ?
Et bien… J’y ai travaillé. Et puis c’est à peu près tout. J’y étais allé pour ça. Et puis… Quand on est un geek asocial, qui a un peu beaucoup de mal à lier des liens avec les gens… J’ai bien eu quelques relations que je qualifierais d’amicales là-bas. Mais toujours avec des collègues.
Je me suis donc abruti dans le travail. La première année, j’ai fait 6h – 18h. Avec un certain nombre de week-ends travaillés. Et quasiment sans congés. Juste un ou deux arrêts maladies conséquences  d’un jour d’avril passé à marcher dans la neige sans avoir pris mes précautions…
Au bout d’un an, j’ai pris une semaine de vacances, revenant en France pour voir la famille et les amis. Et un week-end prolongé, passé à Toronto pour la Worldcon 2003.
La deuxième année, un de mes collègues est parti. Il fut remplacer par ce qui allait devenir mon premier sous-fifre. Qui fut affecté rapidement aux journées commençant à 6h. Et moi, je pouvais enfin débarquer plus tard. Vers les 7h. Bon, d’accord, dans la pratique, il était tellement à l’heure et tellement compétent que l’on m’appelait souvent au téléphone, généralement quand j’étais sous la douche, pour me dire qu’il fallait que j’arrive en urgence.
C’est aussi à cette période que j’ai commencé à faire des voyages réguliers vers notre bureau de Toronto. Où, lors de la troisième année, on embaucha mon deuxième sous-fifre. Embauché uniquement parce qu’il avait une relation sexuelle avec l’un de nos clients. Et c’est authentique. Nous avions le choix entre quelqu’un de compétent et lui… Le vice-président en charge de cette branche eu raison du bon sens…
Quand aux vacances, j’en prenais deux fois l’an, en Mars et en Septembre, et je rentrais en France. En Mars pour y skier et pour le Salon du Livre. En Septembre pour glander. C’est lors d’un de ces voyages que je décidais à rentrer définitivement en France. Je n’avais pas réussi à me faire des attaches suffisantes pour avoir envie de rester au Canada. Si je devais changer de boîte là-bas, j’aurais fini chez l’un des concurrents, pour faire la même chose, dans les mêmes conditions.
Attention, je travaillais peut être comme un dingue, mais, à côté, je palpais quand même pas mal. A la fin, je doublais mon salaire avec mes primes. Aujourd’hui encore, à niveau de vie comparable, je touche environ 33% de moins qu’à l’époque. Mais là, j’ai compris que l’argent ne faisait pas le bonheur. Il aide certes mais il ne le fait pas. Il faut déjà qu’il y ait quelque chose à la base. Et ce bonheur, je ne l’avais pas trouvé au pays du sirop d’érable.
Et des fois… Quand la grisaille et la noirceur l’emportent, je me demande si je l’ai trouvé ici aussi.

Qu’est ce que j’ai vu au Canada ?
 J’ai honte de le dire mais… Pas grand chose… Déjà, je n’ai pas le permis. Et je ne pense pas l’avoir un jour. Et sur le continent où la voiture est reine, c’est un peu gênant pour les déplacements.

Montréal
J’ai principalement vécu là-bas. C’est une ville agréable. Les gens y sont fort sympathiques. Par exemple, la première fois où je suis allé faire des courses pour m’équiper, une caissière a accouru vers moi – Oui, je sais, une fille qui court vers moi, c’est impensable… – pour me décharger, mettre tout à côté de sa caisse et me dire de ne pas m’inquiéter et de continuer à faire mes courses, elle surveillait tout. De même, dans les librairies, quand je commençais un peu à avoir des livres plein les mains, il y avait toujours quelqu’un pour venir m’aider.
Des gens aimables dans les magasins, partout… Mon Dieu mais quel choc par rapport à la France. Nous sommes certes la première destination touristique au monde, mais franchement, nous sommes les pires au niveau accueil.
Montréal jouit d’un climat assez… rude… Hostile la Nature comme dirait un certain comique français. C’est le moins que l’on puisse dire. – 30° l’hiver, avec des pointes à -45° avec le vent, c’est dur. Surtout quand vous allez au travail à pieds vu que vous êtes à moins de 10 minutes de celui-ci. Deux mètres de neige en moyenne. Et ce, de Novembre à Avril. Occasionnellement, vous avez aussi des averses verglaçantes, qui laissent un ou deux centimètres de glace partout… Quand vous habitez dans une côte, c’est.. mortelle… Surtout à 5h du mat’…
L’été, il fait… 35°. Et humide… Le Saint-Laurent et les lacs et étangs alentours génèrent beaucoup de vapeur d’eau. Et sont de généreux nids à moustiques…
Une chose : la ville souterraine est une légende. Au mieux, elle s’étend sur un carré d’une dizaine de blocs de côté, en centre ville.

Toronto
Ma bête noire. Je hais cette ville. Déjà, parce qu’elle est terriblement américaine. Ensuite parce que les gens y sont largement moins sympathiques.
J’y ai passé quand même pas mal de temps. La dernière année, j’ai estimé mon temps de présence là-bas à trois mois. J’y allais généralement les Lundi et Mardi, passant la nuit dans un hôtel hors de prix où j’avais ma chambre attitrée. Lors de mes séjours à Toronto, encore plus qu’à Montréal, je m’abrutissais de travail.

Winnipeg
Je n’y suis allé qu’une fois. Pour le travail, encore une fois. Nous y avions un petit bureau avec cinq personnes.
J’en garde le souvenir d’une petite ville de campagne typiquement nord-américaine, perdue au milieu des champs, avec un vent dingue.

Québec
Là aussi, je n’y suis allé qu’une fois, lors de la visite d’une partie de ma famille. Une ville intéressante. Mais au milieu de l’hivers… J’avoue que je n’ai jamais eu aussi froid que là-bas.

Oui, je sais… Je suis désespérant. Je suis allé vivre dans un autre pays pendant trois ans et c’est tout ce qui en ressort.
Est-ce que je retournerais au Canada ? Peut être. En touriste. Pour y vivre ? Il me faudrait plus qu’un travail là-bas pour que je le fasse.
Ca a été une superbe expérience. Tant humaine que professionnelle. Même si aujourd’hui, c’est surtout le gain professionnel qui est le plus remarquable.

 
Eventuellement, si vous souhaitez plus de précision sur tel ou tel point, posez votre question dans les commentaires et je ferais un article complémentaire.

De l’horreur des PALs avec des séries incomplètes dedans

Je venais de finir le tome 7 d’une série de SF – dont j’espère parler ici sous peu – que je suis depuis quelques mois maintenant – la longue pause de l’été a servi à cela en partie – et j’allais enchaîner sur un autre livre, d’un autre auteur. – toujours de la mauvais SF anglophone qui ne vend pas en France et qui, de toutes façons, ne trouve pas d’échos chez les directeurs de collections SF français –
Et là… Ce fut le drame…
Car je découvris dès la page de garde que j’avais fait une grossière erreur… En effet, j’avais acheté ce livre sur un coup de tête. Il faisait parti des ouvrages recommandés par Amazon – non, je n’ai pas honte, j’enrichis le grand capital – lors de l’achat du tome 7. Le titre m’avait plu. Le résumé aussi. Mais… Car il y a un énorme mais… Je n’avais pas vu qu’il ne s’agissait pas d’un one-shot. Ou du tome 1 d’un série… Non… Trop facile… Il s’agissait du tome 5 ! Le dernier paru… Quelle horreur…
Du coup, j’ai dû acheter les quatre tomes précédents… – Le poche US, vendu par la succursale française d’Amazon, n’est vraiment, vraiment, vraiment pas cher, surtout avec les frais de port gratuits –
Bon, Cela aurait pu s’arrêter là… Mais non… Je découvris que le livre suivant que je pris dans ma PAL – toujours de la mauvais SF, etc, etc, etc… – se trouvais être le tome 1 d’une série… Avec le tome 2 déjà listé mais non présent dans ma PAL. Donc, re-commande… Avec l’ajout du tome 3 qui devrait arriver sous peu. Ainsi que le tome 1 d’une autre série…
Je me tournais donc vers ce que je croyais une lecture sûre. Deux trilogies – toujours SF, etc, … – Et là… Ce fut le coup de grâce… Car ces deux trilogies étaient précédées d’un autre…
Ouinnnnnnnnnn !
Et une troisième commande en cours…

Et après, je m’étonne que mes PALs ne cessent de grossir et finissent pas atteindre le plafond…

Bon, là, je me suis rabattu sur un one-shot de John Scalzi…

Sinon, pour la première fois depuis longtemps, à mon grand regret, mon augmentation mensuelle de ma PAL pour cause de production française ne se fera pas par l’intermédiaire d’une petite boutique en ligne… Et oui… La production d’Octobre n’est toujours pas présente dessus, et donc la production de Novembre encore moins… J’irais donc en magasin pour me récupérer ma dose de came…

Je suis PC, Windows 7 mais… je suis aussi Mac.

J’avoue…
J’ai craqué…

J’ai acheté un Mac…
ARRRRGGGGGGGGGGHHHHHHHHHHH !!!
Moi qui fut pendant des années un fervant défenseur du PC et de Windows. – Ouais, bon là, j’exagère un peu – Moi qui avait dit "Plus jamais" après quelques semaines d’utilisation d’un G4 et d’un iMac il y a de cela 9 ans. – Putain, ça ne me rajeunit pas… –

Et puis, j’ai commencé par succomber à l’appel du marketing et du geek…
J’ai acheté un iPhone. Mon iBlaireau. Qui marche. Qui ne plante pas trop. Et qui m’a en partie servi de prétexte pour acheter le Mac.
En effet, pour développer pour iPhone, le kit de développement n’est disponible que sous Mac. Et comme j’ai dans mes projets – l’un de ceux qui n’aboutira jamais – un petit programme qui me permettrait d’avoir facilement la liste des bouquins que je possède. Histoire de ne pas faire de doublon… – J’ai toujours dans mes cartons le même projet, en site web, php et MySql. Mais comme ça fait des années que je code plus et que la notion même de code me sort par les yeux…- Donc, sous ce faux prétexte, ainsi que celui de remplacer mon Tablet PC, qui marche toujours très bien, mais que je trouve désormais lent, gros et moche, j’ai craqué pour un Macbook Pro 13", avec 4 Go de RAM. Que j’ai nommé Almagiel. – Mes noms de PC correspondent généralement à des noms de planètes que je rencontre dans les bouquins que je lis. J’ai eu ainsi des PCs appelés Barrayar, Endor, Coruscant, Griffon, Wardhaven…Y a aussi BlackHole, mon PC qui slurpe l’Internet. – – Plus sur la planète Wardhaven dans un prochain post –

L’un des trucs que j’aime sur Mac, c’est VMware Fusion. – Moi et VMware, c’est une grande histoire d’amour au niveau professionnel. C’est en partie grâce à leurs produits que je peux prétendre à $$$$$$$$$$$$ en salaire. – The programme ultime qui permet de faire des machines virtuelles, genre Windows XP ou autre, sur votre Mac, et de faire en sorte que l’interface soit intégrée au sein de votre OS X. Moi, je kiffe. Et cela supporte pas  mal de ressources vidéo. – Faudrait que je teste si l’alpha de Birth of the Federation II passe en Fusion… – Quel est l’intérêt de mettre du Windows sur un Mac me direz-vous ? Et bien… Je suis un geek dont je fais les trucs bizarres que je veux ! Na !

J’avoue avoir tenter de mettre  Office 2008. Que j’ai enlevé rapidement pour mettre iWork. Qui marche très bien. Notament Pages. Que je kiffe aussi, vu que j’ai réussi à plus écrire dessus en trois semaines que la dernière année. – Notament le truc noir de chez noir que vous ne lirez jamais et que je vais imprimer, pour le brûler après avoir effacer le fichier. – 

Bref… J’aime mon Mac… Par contre, ils font chier avec iTunes… Y a pas de vrai synchonisation entre mes différents PCs / Mac…Et je vous dit pas la galère pour supprimer de votre iPhone les fichiers vidéos de iTuneU , le service de formation d’Apple sur la programmation de leur bouzin.

Bon, je dois dire que l’adaptation aux divers raccourcis clavier n’est pas encore tout à fait terminée… Pomme + , Pomme + V pour le copier -coller, alors qu’une touche CTRL est présente, c’est une peu déstabilisant au départ. De même, j’ai eu un mal de chien à trouver le @.

Sinon, ça marche bien, ça chauffe pas trop, et depuis peu, j’ai même le petit outil qui me permet de jouir de la 3G iPhonesque sur le Mac. Nomadisme, quand tu nous tiens. – Tiens, idée de sujet pour un prochain post, encore… –  C’est aussi le premier portable sur lequel j’utilise le trackpad sans trop de problèmes. Un vrai miracle.

Bref, si je ne vais pas changer de coeur de métier bientôt pour être spécialiste Mac, je dois dire que j’aime bien mon nouveau jouet.

Utopiales 2009 : comme d’habitude

Le week-end dernier, je suis allé, comme depuis maintenant trois ans – je pense – aux Utopiales à Nantes. Les Utopiales, c’est le festival de SF français.
Bon, déjà, j’ai comme un petit malaise à chaque fois… Nantes, fin octobre / début novembre. On ne dira pas que c’est franchement la meilleure période pour apprécier cette magnifique citée – enfin, à ce qu’il paraît, parce qu’en trois éditons, j’ai pas franchement eu envie de faire du tourisme… – Parce que… Franchement, à chaque fois, il fait un temps de merde ! Et ça caille !
Le lieu n’est pas franchement joyeux non plus… La Cité des Congrès de Nantes… Du béton, du béton et du béton… Quand vous vous tenez sur le pont – en supposant que vous n’ayez pas été écrasés par les bus ou les voitures tellement le passage pour les piétons sur ce pont est incompréhensible – surplombant les voies ferrées et vous montrant, à travers un rideau de pluie,  un paysage gris détempéré, vous n’avez qu’une seule envie : vous jeter du haut de ce pont…
Bon, en même temps, il s’agit d’un festival de SF, donc le béton et la grisaille – en rapport avec la santé du genre – sont plus qu’appropriés…

Je vais faire un petit tour des gros défauts que je trouve à ce festival, qui pourrait être très intéressant, mais qui, pour moi, est ennuyeux…
Déjà, le temps et l’emplacement. C’est génial, c’est à 10 minutes de la gare de Nantes, donc, il est rapide de fuir. Sinon, le temps : dégueulasse. Vous vous trempez quand vous accompagnez les gens qui cloppent pour pouvoir discuter un peu avec eux. Vous vous trempez quand vous allez au resto pour vous sustenter. Vous vous trempez pour aller vous effondrer à l’hôtel.Et donc, vous ne pouvez aller vous metter dans un coin, au soleil, pour bouquiner tranquillement un coup. L’emplacement, bétonné, ne prête pas non plus à la petite pause littéraire…
C’est payant. Bon, le prix est raisonnable pour moi, donc pas de problème là dessus. Non, le plus gros problème, l’immense problème, c’est l’absence de passe deux / trois / quatre jours… A moins que vous ne soyez un professionnel (auteur, éditeur, presse, pique assiette) ou que vous soyez prêts à débourser 260€ – NOM D’UN CHIEN, ILS SONT TARES ! – pour un passe "VIP", vous êtes obligés, tous les jours, d’acheter votre billet. Et surtout, ne le perdez pas…J’avoue… Cette année, j’ai fraudé à plusieurs reprises. Et je n’ai pas du acheter de billet le dimanche.
Le manque de place… Terrible…
– La librairie, surchargée dès qu’il y a un peu de monde ou des dédicaces. Ah, les dédicaces des Utopiales… Où vous ne pouvez faire une file de plus de deux personnes devant un auteur sans bloquer la circulation… La queue à la caisse de la librairie… Où vous devez attendre deux heures dans un truc qui bloque la moitié de l’espace…
– Le Bar de Madame Spock, espace de conférence clairement sous-dimensionné… Certaines des conférences les plus intéressantes s’y tenaient… Notamement celle sur Hadopi… Et pourtant, il n’y a pas de place… Les gens s’entassaient les uns sur les autres…
– Le bar, tout court… Avec des serveurs d’une lenteur… Mais d’une lenteur… Et avec un manque de place important aussi… Quand on a pas la possibilité d’aller se boire sa bière dehors, où peut-on donc se poser ? Parce que le fandom, comme les auteurs, aiment bien se poser pour discuter…
– J’avoue ne pas avoir essayer d’aller voir de film cette année. Découragé sans doute lors ma première expérience, où il avait fallu arriver largement en avance pour pouvoir avoir une place, dans une salle au confort relatif…Et puis la programmation est assez… Horreur… Même si il y a des rétrospectives. Notament, cette année, et j’avais oublié, un film de SF avec Tom Selleck, que je n’ai vu qu’une fois, lors d’un voyage en Angleterre. Et que je veux absolument revoir.
Et puis… Il y a le Cosplay… Kaï Kaï… Bon, cette année, j’ai ignoré les cosplayeurs. J’essayais d’écrire un truc… Je n’ai pas posé les yeux sur eux. Sauf sur quelques demoiselles fort peu vétues. Herrrrrrrrrrrrrrrrrrrrmmmmmmmm…

 

Bref, malgré tout, j’ai presque passé un bon week-end avec plein de gens sympas qui supportent ma mauvaise humeur habituelle. Et j’ai presque eu les dédicaces que je voulais.

Le retour des Lézards

Je viens de voir le pilote du remake de la célébre mini-série / série V.
(Plus d’informations)

V est pour moi le symbole des séries de SF des années 80 / 90, sans trop de prétentions, avec un scénario bateau, des décors kitch, et des acteurs de seconde zone comme on les aime. (Notament Michael Ironside) J’ai adoré, j’adore et j’adorerais toujours cette série.

Mais voilà, les américains, dans le grand désert intellectuel qu’ils traversent actuellement, ont décidé de faire un remake de cette série.
Et je dois dire… QUE C’EST UNE PURGE !!!!
Il n’y a pas d’autres mots…
Tout d’abord, le personnage principal. Dans la version originale, c’est un reporteur. Maintenant, c’est un agent du FBI. Toutes les séries américaines semblent désormais avoir comme personnage principal un quelconque agent des forces de police ou autres agences gouvernementales américaines. Comme si le reste de la population ne pouvait héberger en son sein un héros…
Ensuite, disparus les uniformes rouges des Visiteurs… Comme le côté kitch…  Sacrifiés sans doute au profit d’un réalisme dont on a que faire… Et des uniformes bleutés ou des costumes aux couleurs sombres… L’antithèse complète de la série originelle. Tout comme les vaisseaux, qui de blancs passent à gris…
Et puis, comme dans Flashforward, on assiste à une débauche de très mauvais effets spéciaux dans les premières minutes de la série. Mention spéciale au crash de l’avion de combat…

Scénaristiquement, trop est donné… Trop tôt , trop vite… Certes, on connaît la trame de base. Mais il aurait été appréciable que nombres d’éléments soient distillés plus doucement… Avec un peu de surprises… Et pas des trucs du genre cellule dormante de V inflitrés depuis des années pour commettre des actes de terrorismes…Et on devine rapidement que le fils de l’agent du FBI va jouer à touche-pipi avec Lisa, la jolie V à l’uniforme fortement entrebaillé… Qu’éventuellement, c’est celle-ci qui sera la mère de l’hybride, dans une tentative ridicule d’essayer d’inverser les rôles par rapport à la série originelle.

Les acteurs sont mauvais, jouant comme des pieds. On reconnaîtra des transfuges des 4400, de Firefly / Dollhouse ou de Lost dans certains rôles titres. Avec un charisme décapitant les paquerettes… Anna, la chef des V, fait pâle figure quand on la compare à Diana, son équivalent dans la série d’origine…

Si vous suivez un peu l’actualité sur Fantasy.fr, vous aurez lu que cette série prendra une très longue pause au bout des quatres premiers épisodes. Et que le showrunner change. Symbole qu’il y a franchement un malaise avec cette nouvelle version. Espérons qu’un changement radical et bénéfique ait lieu.