Millecrabe de P.J. Hérault

Millecrabe est la dernière oeuvre en date de P.J. Hérault, une trilogie se situant sur une Terre où Napoléon a unifié l’Europe de la Bretagne à Vladivostock. Donc une uchronie.
Voici le speech disponible sur le site de l’éditeur :
L’europe en l’an 1945, dans cette uchronie, est conquise et unifiée parNapoléon, et va de la Bretagne à Vladivostock. Or la Chine, dirigée pardes racistes nationalistes, a décidé de l’envahir. Cette fresque estl’histoire d’une guerre titanesque – à la façon seconde guerre mondiale- où combattent les idées humanistes et celles qui prônent la loi duplus fort.
Batailles aériennes, terrestres, histoires decombattants, du président jusqu’à l’homme de troupe, histoire d’unefamille, tout ceci est Millecrabe.

Avant que je ne parle de ce livre en particulier, je dois parler de ce que je pense du reste de l’oeuvre de cet auteur. Pour moi, il s’agit d’un des auteurs majeurs de la SF française. Le Loupiot, Danger : Mémoire, La Fresque, Cal de Ter, La Treizième Génération, Le Dernier Pilote, Le Raid Infernal, Gurvan sont des livres que j’ai lu et relu des dizaines de fois. C’est le genre d’auteur qui produit de la SF que j’aime. Une SF basée sur des personnages intéressants, des personnages humains. – Et non pas des espèces de résultats d’un croisement entre une IA et une photocopie du cerveau d’un être humain, personnages auquels on ne peut accrocher car tellement éloignés de ce que nous sommes. – De même, ces histoires se passent toujours dans un univers cohérent et bien construit. La preuve en est avec La Grande Migration, livre qui fait le lien entre de nombreux ouvrages de l’auteur et qui approfondit et enrichit encore plus l’univers de Gurvan.

Mais revenons-en à Millecrabe.
Imaginez une Terre où l’Europe est unie de Gibraltar à Vladivostock, et ce, depuis Napoléon. Un Napoléon qui, d’ailleurs, n’a pas réalisé cette unification par les armes, mais par la diplomatie. Imaginez une Europe dont la capitale est Kiev, abritant le Président de la Fédération de l’Europe et son Sénat et dont la  langue universelle est le Français. Imaginez une Terre où le Québec est libre. – Yes ! Vive le Québec libre ! – Imaginez une Terre où le Brésil et l’Argentine sont des pays développés. Imaginez aussi la Chine dirigée par un Hitler aux yeux bridés.
Tel est le monde de Millecrabe. Un monde extrêmement cohérent, dont on apprend au fur et à mesure les rouages, les problèmes, l’histoire tellement divergente et convergente avec la notre.
Millecrabe, c’est aussi l’histoire d’une famille, au sens large du terme, dont les membres sont éparpillés à travers l’Europe mais qui restent en contact et passent tous leurs vacances sur l’île de Millecrabe.
Millecrabe, c’est aussi une guerre, stupide comme toutes les guerres, un conflit déclenché pour une question de pureté raciale.

Les personnages de cet histoire sont attachants, intelligents, droits. On y retrouve les caractéritiques communes à tous les personnages de P.J. Hérault.
On y retrouve aussi l’amour de l’auteur pour le vol. Sans que cela ne soit lourd ou ennuyeux pour le néophyte ou pour celui qui ne s’y intéresse pas. Et c’est là la marque des grands. Savoir parler d’un sujet sans le rendre ennuyeux.

Cet ouvrage n’est pas sans défaut. Certaines scènes sont coupées par de longues descriptions qui renforcent l’Univers de Millecrabe. La première partie met en avant des personnages que l’on ne retrouve pas immédiatement dans la deuxième partie et qui, si ils sont présents dans les tomes suivants, risquent d’avoir été oubliés.
Il y a des petites incohérences.
Il y a des coquilles.
On sent que le travail de l’éditeur a été plus que léger sur cet ouvrage.

Mais néanmoins, c’est un livre qui plaîra à tous les fans de P.J. Hérault. C’est aussi un livre qui plaîra aux amateurs d’uchronies.

Ce que je ne comprends par contre, c’est pourquoi aujourd’hui P.J. Hérault doit publier ces livres chez de petits éditeurs. Bon, autant je comprends pour Rivière Blanche, qui a repris la suite de la défunte collection Anticipation du Fleuve Noir – Et pour cela, jamais je ne pourrais les remercier suffisamment -, autant chez Interkeltia – je suis même pas capable d’écrire ce nom correctement du premier coups – bof…
Pourquoi, alors que P.J. Hérault va avoir l’honneur à partir de 2011 de figurer dans la collection Trésors de la SF de Bragelonne, n’est-il pas publié dans la collection SF d’un "grand" éditeur établi ? Pourquoi ? Alors que tous reconnaissent qu’il est un pilier majeur de la SF populaire française ?
Peut être parce que les directeurs de collection SF actuels méprisent cette SF populaire – vous savez, cette SF qui risque de vendre vu que justement elle est populaire – et préfèrent nous sortir de la Hard-SF anglophone que personne ne comprend, y compris les traducteurs… Le mot populaire semble être une insulte pour ces directeurs de collection qui ne sortent plus que des ouvrages qui n’intéresseront qu’une petite élite.
La SF meurt en France ? C’est normal ! Cela fait des années que l’on creuse sa tombe en mettant au placard tous les auteurs qui peuvent intéresser un large public. Et quand exceptionnellement un tel auteur paraît, et bien, il est brocardé par "les Gardiens de la Vérité sur ce qu’est la Vraie SF", et surtout, il ne trouve pas son vrai public car sortant dans une collection qui n’intéresse plus les masses…

Bref, merci Interkeltia pour cette sortie.
Et personnellement, j’attends vraiment le tome 2 – et le 3 – avec impatience.

 

Millecrabe de P.J. Hérault

ISBN 978-2-35778-014-9
640 pages
18 € pour la version papier. 6 € pour la version électronique.

Give me an axe…

Comme vous n’êtes pas sans le savoir, je travaille pour ma plus grande joie – et pour le pognon et parce que je suis un geek – dans l’informatique.
Au cours de mes diverses expériences, j’ai pu travailler avec des gens extrêmement compétents, qualifiés, intelligents, ouverts d’esprit, volontaires, qui aiment leur métier et qui ont une conscience professionnelle. Et même parfois tout ça en même temps. Tout comme j’ai pu travaillé contre – oui, là, on ne peut pas travailler avec… – des gens incompétents, abrutis, obtus, branleurs et qui se foutent royalement du monde, de leurs clients et des leurs collègues.

O, donc, en ce moment, je travaille chez le client *BIP*, à essayer de mettre en place une solution pour répondre à un besoin spécifique. Je passerais pour une fois sur l’absence de gestion de projet, le manque de sérieux et de volonté des chefs de projets, l’incompétence de certains acteurs qui font en sorte que ,malgré les 18 mois de retard et le début de la phase pilote – et donc de la mise en production – dans un mois, rien ne fonctionne encore correctement. – Je suis méchant. Ca marche dans les conditions optimales, quand il y a un grand soleil, pas de vent et que personne n’a mangé de fayots. –

Dans notre fol espoir de corriger un petit bug, et après avoir passer quelques temps à essayer de trouver la solution par nous même, nous avons été amenés à contacter le support du prestataire qui assure l’expertise sur le produit problématique.
Après moultes échanges, nous arrivons à faire comprendre à notre interlocuteur le problème. Et là, la réponse absolue de l’expert de la mort qui tue : "Y a plein de correctifs sur le site de l’éditeur." Et fin de l’échange.
Kof, kof… comment dire ? Nous n’y avions pas pensé déjà. Hein… Après tout, nous sommes des gros boulets sans âme et sans initiative. On n’a pas testé non plus de passer à la version supérieure.
Crétin ! Dire qu’on paye, cher, pour avoir l’expertise de ce ~#[~#{|~[« #{[ !

Résultat : ben… Il a fallu faire comprendre au gentil monsieur que ce serait bien si il se sortait les doigts du fondement, qu’il fasse son boulot, et qu’il nous trouve le patch corrigeant le problème, si ce patch existe, ou qu’il contacte l’éditeur pour avoir une éventuelle réponse…

~#[^~#@|^@|^~#@[^ !!!!

J’en ai marre de ce métier de merde…

Je vais me faire moine…

Du Lapin (et de sa peau)

Ce matin, sous la douche, alors que je pensais – oui, je pense sous la douche… Habituellement, quand j’ai un job qui m’intéresse, je pense au boulot. Et c’est à ce moment-là que j’arrive à trouver des solutions à des problèmes que je rencontre. Oui, je sais, je pourrais penser à autre chose mais bon… – à l’idée à la con numéro jesaispluscombien – un projet de truc en deux tomes, avec plein d’elfes qui se font massacrer, avec un premier tome qui se finit mal (Et pourtant ce n’est pas une histoire d’amour…), et un deuxième qui se finit  malheureusement bien… Et depuis ce matin, une préquelle… Alors que je hais les préquelles… – et…
Je ne sais plus où j’en suis…

Oui !

Je pensais donc sous la douche à un truc bête. Dans tous les bouquins de fantasy, tout du moins dans la plus grande majorité d’entre eux, à un moment donné, les héros ou autres vont se retrouver à gambader dans la campagne, la forêt ou autre et vont devoir manger. Et dans ces cas-là, ils agrémentent souvent leur repas d’un peu de gibier. Et souvent de lapin.
Or, je remarque que, bien souvent, on nous épargne la préparation du dit lapin pour la cuisson. Donc, point de héros qui vide le lapin et, surtout, qui l’écorche. Ce qui normalement pourrait être rigolo avec un héros venant de la ville. Quoi que vu les origines de certains héros, ceux-ci se seront fait la main auparavant sur des rats. – C’est comme dans les RPG / jeux vidéos, on commence toujours par du rat… –
Mais ce n’est pas l’aspect culinaire qui m’intéresse. L’objet de ma réflexion, c’est la peau du lapin. Nous sommes ici dans le cadre d’une société médiévale fantastique. Or, dans ce type de société, le gaspillage tel que nous le connaissons n’existe pas. – Le gaspillage augmente au fur et à mesure que la civilisation se modernise – Or, la peau de lapin a une valeur. Pour faire des vêtements par exemple. Des moufles, des gants, des chaussures, un préservatif pour ogre, que sais-je… Ou une valeur monétaire. Le héros pourrait échanger cette peau de lapin contre des provisions dans le prochain village qu’il croisera…    Bref, cet aspect manque dans la plupart des romans de fantasy. C’est sans doute parce que c’est écrit par des bons gros auteurs qui vivent dans leur petit confort…
C’est bête à dire… mais la fantasy, aujourd’hui, c’est du médiéval, sans le bruit, les odeurs et les conditions de vie de l’époque…

Dieux Ténébreux… Tous ces auteurs qui nous sortent des armées de milliers de soldats qu’il n’est pas besoin de nourrir… Alors qu’il faudrait que tout y passe pour satisfaire leur appétit… Veaux, vaches, cochons, lapins, écureuils, rats, orphelins à la broche pendant que l’on attendrit la viande de la veuve à grands coups de viols…

Tout ça pour dire que la peau du lapin, c’est pas de la merde.
Transition subtile pour dire que potentiellement, un jour, je parlerais de ces héros qui ne vont jamais à la selle…

PS : l’avantage de l’iBlaireau au boulot, outre le fait qu’il me permette de me connecter au net depuis mon mac au bureau – qui a dit que je glandais ? –  c’est que l’on peut se connecter à Youtube pour écouter un certain morceau des Rita Mitsouko…

Apocalypse Snow

Comme tous les ans, les médias, Météo France et les différents services publiques chargés de l’entretien des voiries découvrent qu’en France, l’hiver, il neige.

Incroyable n’est-il pas ?
Il neige l’hiver.
Chose totalement incroyable.
Et comme c’est un évènement exceptionnel, à chaque fois, c’est l’Apocalyse.
Les routes ne sont pas salées ou sablées à temps. – Ne parlons pas des trottoirs – Les conducteurs ne savent soudain plus conduire. – Surtout en région parisienne. – Les transports en commun sont paralysés par les chutes abondantes de neige, etc etc etc…

Ayant vécu trois ans au Canada, je trouve cet Apocalyse Snow à la française de plus en plus ridicule tous les ans…
Oui, certes, il ne neige pas aussi souvent et aussi fort qu’au pays des caribous, mais que Diable ! Il neige tous les ans. Et tous les ans c’est le même bordel.
Là, ça fait trois jours que Météo Franceà lancer une alerte orange sur l’arrivée de cet épisode neigeux. Et comme d’habitude, c’est le bordel.
Bon d’accord, quand je dis la France, j’exagère. Je devrais dire : la région parisienne. Partout ailleurs, les gens savent encore conduire. La DDE (Direction Départementale de l’Equipement) déneige, sable, sale, bref, fait son travail.
Mais en région parisienne, il semble que ce soit trop dur…

Et là, il paraît que le traffic aérien va être perturbé. Démons infernaux… Heureusement que le ridicule ne tue pas… Quand je me rappelle les conditions de décollage ou d’atterrissage de certains des vols que j’ai emprunté je ris… 

Si Avatar pouvait se prendre un iceberg…

J’avoue avoir un a-priori très fortement négatif concernant la dernière production de James Cameron sortant ce Mercredi : Avatar.

Bon, certes, j’aime beaucoup une partie de l’oeuvre de James Cameron : The Terminator, Aliens, The Abyss, Terminator 2 : Judgment Day – et Strange Days au scénario -, il faut convenir qu’il s’agit de "vieux" films. Et que depuis Titanic – ta mère… Oula, humour déplorable et grossier aujourd’hui – que je n’ai pas vu et que je ne verrais jamais, je trouve que James Cameron en fait trop et surtout, est bien trop encensé. Surtout que quand je regarde sa filmographie, je m’aperçois qu’il n’a rien fait de majeur depuis Titanic justement. Quatorze ans sur le même projet…

Dernièrement, Beirla, l’estimable rédacteur en chef de Fantasy.fr – et qui a presque l’air d’un honnête père de famille avec sa barbe –, postait dix raisons pour aller voir Avatar.
Bien évidement, la plupart de ces raisons ne m’ont pas convaincu.

Pour moi, Avatar est avant tout une immense machine marketing et commerciale. Avatar par ici, Avatar par là, des livres, des goodies, des partenariats à la noix dans les pubs, Avatar partout dans la presse, etc… De quoi vous dégouter du film avant l’heure…

Ensuite, c’est un film en Real3D ou whatever… C’est bien… Mais étant donné que ça va être projeté sur des écrans de cinéma, bien plats, quel est le réel intérêt ? Attirer plus de gogos ? Faire des films à plus gros budgets ? Faire des films qui ne seront pas vus parfaitement même chez soi avec la dernière télé HD top moumoutte ?

Toujours sur la Real3D et autres effets spéciaux, cette surenchère constante de débauches d’effets, qui bien souvent sont mal faits ou tombent à plat. – Et là, je me souviens de l’horreur du dernier Indiana Jones  ou encore le remake de V où les incrustations sur écran bleu ou vert sont à hurler –  Aujourd’hui, dans le public, vous aurez toute une catégorie de la population qui sera extrêmement sensible à la qualité des effets spéciaux car elle en sera déjà complètement gavée à longueur de journée à travers les séries, les jeux vidéo et autres… Car les effets spéciaux sont aujourd’hui présents partout… Et donc, pour cette population, il y a un fort risque  de déception. Certes, on sera ici sur du grand écran, avec un définition qui ne sera pas celle disponible sur votre télévision. – Et oui, aujourd’hui, la définition sur votre téléviseur est supérieure à celle que vous avez au cinéma. C’est mon opinion personnelle. – Et donc, la qualité des effets spéciaux – ou leur médiocrité plutôt – ne sera pas trop visible…  Donc, Avatar sera rempli d’effets spéciaux, voire même composé uniquement d’effets spéciaux. Aujourd’hui, au cinéma  – et dans les séries –,  la notion de décors disparaît peu à peu… Tout est fait par ordinateur, avec des acteurs filmés devant des écrans verts… Je trouve que cela nuit réellement au sentiment de "réalité" qui doit permettre de vous plonger dans le film et l’histoire. Vive les films et les séries filmés dans des vrais décors ! A bas le tout numérique ! A bas l’artificiel complet !

En parlant d’histoire, il faut bien reconnaître que le scénario de base d’Avatar est on ne peut plus convenu… Rien de neuf, rien de politiquement incorrect, rien de réaliste… Les gentils aliens écologistes mettront la patée aux méchants humains exploitateurs et le héros pourra baiser comme un castor avec sa conquête alien et il aura plein de petits trucs bleus…

Bref, Avatar, je ne l’attends pas avec impatience…
Tout ce que j’espère, c’est ne pas avoir la même réaction que lorsque j’avais vu le premier volet du Seigneur des Anneaux, durant lequel, à la fin, à chaque fois que Boromir se prenait une flèche, j’avais une crampe qui se déchaînait…

Mais bon…
J’irais quand même le voir ce film… Comme un bon petit mouton.
Alors que j’ai toujours pas vu La Route et que ça, ça me fait quand même plus chier…

Chaussures

Dans la série "Racontons n’importe quoi et si possible de l’inintéressant", parlons chaussures. – Et bien évidement, dans mon petit esprit tordu, quand j’ai cherché à trouver un titre pour ce message, j’ai associé dans mon esprit les chaussures aux chaussettes et depuis, j’ai un putain de nain qui gueule "Chaussettes" dans ma tête…
Ouais… Tout de suite, ça calme et ça fait fuir.

Pourquoi parler chaussures ?
Ben, déjà, pour prouver qu’il n’y a pas que les filles pour parler de chaussures.
Ensuite, parce que je suis profondément traumatisé par mon budget chaussures de cette année.

Ce poste  de dépenses ne prévoit que l’achat d’une paire par an en moyenne.
Cette année, qui, les Puissances Infernales en soient louées, s’achève sous peu, j’ai été contraint d’en acheter quatre.
Quand on sait le plaisir intense que j’ai à faire les magasins, et encore plus, l’immense joie que j’ai à chaque fois que mes achats et essayages dépendent de la bonne volonté d’un(e) quel(le)conque vendeur(euse), on peut estimer qu’aller quatre fois dans divers magasins de chaussures sans massacrer qui que ce soit, tout en restant aimable – si si, je vous assure, j’arrive à être aimable des fois – tient du miracle.
Sachant que je tourne avec trois paires normalement, et que je ne fais que des renouvellements, il est encore plus anormal que j’ai acheté 4 paires cette année… Mais… Ce que je n’avais pas prévu, voire même oublié, c’est que je les avais toutes achetées à peu près à la même période et qu’il est donc normal qu’elles aient toutes explosé en même temps…
Et comme un con, lorsque j’ai voulu en remplacer une paire, par pure fainéantise, j’ai pris le premier truc potable qui me passait sous la main, et je me suis retrouvé avec ds chaussures qui m’ont creusé des cratères dans les pieds…

 

 

Allez, hop, une petite image pour vous faire vomir.
De gauche à droite :
– Les pompes qui me tuent les pieds. Semi-montantes.
– Ce qui me sert de pompes pour le sport et lors des vacances en été au bord de la mer.
– Les pompes de clown pour aller avec les costumes. Et juste les costumes, parce que sinon, mes pantalons sont trop longs et je marche dessus… Et encore, faut que ce soit un entretien sérieux et important, sinon, je mets les pompes "toutes situations".
– Les pompes de toutes les situations. Montantes pour protéger mes chevilles à la con.Et très efficaces pour les grands coups à filer à tous les inconscients qui passent à portée et qui ont l’heur de me déplaîre.

Bon… Faut pas que j’oublie que dans deux ou trois ans, elles vont toutes claquer ensemble…

Des conneries dites sur la virtualisation

Toujours sur la virtualisation, donc chiant.

Je lisais dernièrement dans un article du 01Net les choses suivantes :

La virtualisation gagne du terrain :28 % des répondants y recourent,contre 13 % l’an passé. Les bénéfices attendus vont du bien connu(réduction des coûts d’administration, facilitation des opérations demaintenance, de migration, de remplacement, et de la mise en place declasses de stockage) au plus inattendu : économies sur les licences deréplication, mise en concurrence accrue entre fournisseurs, et pratiquede la sur-réservation (thin-provisionning). La virtualisation créeaussi de nouveaux problèmes : fort impact des opérations de montée enversion des moteurs de virtualisation, sollicitation accrue des liensintercommutateurs de la matrice SAN risquant de générer des congestionset/ou des indisponibilités, et enfin, complexité de l’analyse desincidents dans les environnements virtualisés.

C’est la partie en gras qui me fait bondir.
Je ne nie pas que la virtualisation crée de nouveaux problèmes. Mais ceux qui sont cités ne sont pas liés spécifiquement à la virtualisation, mais plutôt à des problèmes d’exploitation, de supervision et d’architecture.

"fort impact des opérations de montée en version des moteurs de virtualisation"
Déjà, ce type d’opération n’est pas fréquent. Vous ne ferez une montée de version majeure de votre solution de virtualisation qu’au mieux tous les deux ou trois ans. En théorie, c’est la même fréquence que la montée de version du système d’exploitation d’un serveur standard.
Si on parle de versions mineure, celles-ci sont moins impactantes que, par exemple,  les service packs windows.
De plus, avec les outils à disposition des solutions type VMware, ces opérations de montée de version, majeure comme mineure, sont au mieux transparentes, au pire aussi impactant que le passage d’un patch Windows.
Une bonne architecture de base comportera au moins deux noeuds (serveurs hôtes) dans un cluster hébergeant vos machines virtuelles. Tous les derniers produits, que ce soit Microsoft (Hyper-V), VMware (vSphere), Citrix (Xen) ou Sun (Virtualbox), permettent de faire des migrations de machines virtuelles,  à chaud, de façon transparente pour les utilisateurs, entre les deux serveurs hôtes. Durant l’opération de montée de version, vous devrez mettre toutes vos machines virtuelles sur un seul noeud – bien évidement, si vous avez respecté les best practices, vous aurez largement les ressources nécessaires pour le faire sur le deuxième noeud – et vous ferez l’opération de montée de version sur l’autre. Jusqu’ici, l’impact sur la disponibilité de vos serveurs virtuels et sur les utilisateur est nul.
On passe ensuite à la partie pouvant avoir un impact. – Bien évidement, comme votre architecture est bien conçue, vous avez sauvegardé auparavant vos machines virtuelles. Chose qui ne doit pas être exceptionnel car devant être fait de façon régulière. – Donc, il faut maintenant migrer vos machines virtuelles sur le serveur hôte qui a monté de version. Au mieux, aucun impact car rien n’est modifié pour la machine virtuelle. Celle-ci n’ayant que des drivers générique, elle ne voit rien de particulier si la façon d’émuler le matériel à changer. De même, si le format de stockage des VMs n’a pas changé, aucun impact. – Ce cas de figure est quand même extrêmement rare. Sur ces sept dernières années, je ne l’ai vu qu’une seule et unique fois. – Par contre, si l’émulation change, les drivers sont à changer dans la machine virtuelle. Avec un produit comme VMware, cela revient à mettre à jour les VMTools, opération largement automatisable, n’impactant pas les applicatifs hébergés sur la machine virtuelle, et qui n’implique au final qu’un redémarrage du serveur virtuel. – Même impact qu’un patch Windows –
Bref, une montée de version de solution de virtualisation demande juste un peu d’organisation. C’est tout. C’est même moins impactant qu’une montée de version de système d’exploitation.

– "sollicitation accrue des liensintercommutateurs de la matrice SAN risquant de générer des congestionset/ou des indisponibilité"
Le commentaire ici est facile, simple et tranchant :
un tel problème ne se produit que si l’architecte qui a pondu la solution de virtualisation est un âne baté qui n’a pas fait correctement son boulot.
Le temps de réponse, de transfert, les taux d’I/Oentre les serveurs hôtes et la partie SAN sont l’un des points les plus regardés quand on conçoit une telle architecture. La recherche de la meilleure performance possible est au coeur de l’architecture.
Et l’idée d’un simple congestionnement des liens est ridicule au regard des possibilités de perte de performances si votre baie SAN est mal taillée en terme de RAID Group et de volumes.
Bref, avec un vrai architecte qui sait ce qu’il fait, les problèmes de ce genre ne se produisent pas.

"complexité de l’analyse desincidents dans les environnements virtualisés"
Là encore, ça va trancher.
Quand on sait utiliser, exploiter et superviser correctement une plateforme de virtualisation, ce n’est pas plus complexe qu’autre chose à analyser en cas de problème.
Si vous supervisez correctement toute la chaine, vous êtes capables de détecter rapidement td’où vient le problème. Comme pour le reste des systèmes informatiques ! Nom d’un chien – ça y est, je m’énerve –  quand on conçoit les choses correctement, quand on met en place les bons outils, les bonnes procédures, avec des gens formés, on réduit les incidents et le temps de traitements des incidents. En clair, quand on fait correctement son travail, ce n’est pas plus complexe que le reste !
Et personnellement, j’ai moins de problème à analyser un incident sur une plateforme de virtualisation q’un incident sur un bon dieu d’AD Microsoft. Et pourtant, je suis compétent sur les deux.

Et donc, merci encore une fois aux journalistes spécialistes dans les petits pois qui pondent des articles mal foutus et plein de lieux communs.
Surtout que c’est ce genre d’articles que lisent des managers incompétents et qu’ils utilsent pour justifier leurs décisions à la noix…

Virtualisation

Encore une fois, ceci va être un article chiant.

Ceci reprend en partie la présentation que je fais de la virtualisation, et principalement de VMware, dans les propositions techniques adressées à mes clients.
Je la mets là parce que ça peut être intéressant et parce que c’est en grande partie en refonte. Car j’avais basé cette présentation sur VMware Infrastructure 3 (VMware ESX 3.5) et que la version 4 est sortie depuis quelques temps maintenant et peut commencer à être considérée comme stable et déployable en production.
Toutes les images sont tirées des white papers VMware disponibles sur leur site.

  1. Principes de la virtualisation
    La virtualisation est une couche d’abstraction qui découple la partie matérielle (hardware) du système d’exploitation pour permettre une meilleure utilisation des ressources et une plus grande flexibilité dans l’utilisation de ces ressources. La virtualisation permet à de multiples machines virtuelles, avec des environnements hétérogènes (Windows NT4, Windows 2000, Windows 2003, Windows 2008, Linux, …), de fonctionner sur la même machine physique, tout en étant isolées les unes des autres.
    Une machine virtuelle est la représentation d’une machine physique par un logiciel. La machine virtuelle a son propre ensemble de composants virtuels (RAM, CPU, Carte réseau) sur lesquels le système d’exploitation et les applications sont chargés. Le système d’exploitation ne voit qu’un ensemble de composants consistant et normalisé, totalement indifférent des composants matériels physiques réels.
    Avant virtualisation

    Après virtualisation

    Deux principes existent dans le monde de la virtualisation :

    •    Une approche « hébergée » qui fournit un service partitionnement par-dessus un système d’exploitation standard. Dans ce mode de fonctionnement, la partie chargée de faire tourner les machines virtuelles est considérée comme une application pour son installation et son exécution.
    Architecture "hébergée"

    •    Une approche « hyperviseur ». La partie chargée de faire tourner les machines virtuelles est directement installée sur le matériel. Puisque l’hyperviseur a directement accès aux ressources matérielles, celui-ci est plus robuste, performant et permet une meilleur extensibilité que la version « hébergée ».

    Architecture "Hyperviseur"

  2. Bénéfices de la Virtualisation
    •    Consolidation des serveurs
    La virtualisation va permettre une consolidation des parcs serveurs. Au lieu d’avoir une vingtaine de serveurs ne consommant au mieux qu’à 10 ou 15% des ressources disponibles, vous aurez, par exemple, quatre serveurs consommant 80% de leurs ressources, avec ainsi une marge en cas de nécessité d’augmenter la puissance d’une machine virtuelle à un instant T.
    Dans certains cas, la virtualisation a permis des gains du type 8 à 10 :1.
    Cela permet de sortir du schéma « une application = un serveur ».

    •    Disponibilité

    Grâce à la virtualisation, il est désormais possible de ne plus interrompre la production pour des interventions de maintenance. Notamment grâce à la possibilité de déplacer sans interruption  les environnements virtuels d’un serveur hôte à un autre.
    De même, avec les options de haute disponibilité de certains constructeurs, en cas de défaillance d’un serveur hôte, les machines virtuelles peuvent être redémarrées automatiquement sur un autre serveur hôte.

    •    Performance

    La virtualisation permet de mieux contrôler les performances. En effet, différentes solutions de virtualisation offrent des solutions de monitoring de performances, d’allocation et de réallocations de ressources qui permettent d’affiner au mieux les configurations des serveurs virtuels. De plus, si le besoin se fait sentir, certaines solutions permettent d’automatiquement transférer une machine virtuelle d’un serveur hôte à un autre moins chargé au niveau des ressources.

    •    Flexibilité

    La virtualisation permet une plus grande flexibilité dans la gestion des serveurs et des postes de travail. En effet, la mise en place d’un serveur virtuel peut se faire en quelques heures contre quelques jours pour un serveur physique. Par exemple, gain de temps au niveau de  l’achat de matériel. Pour un serveur physique, vous devez commander le matériel auprès du constructeur, attendre la livraison, mettre en place l’équipement dans un environnement approprié (rack, salle serveurs). Avec un serveur virtuel, il ne suffit que de quelques clics pour qu’un nouveau serveur virtuel soit créé. Et gain de temps en déployant des serveurs virtuels depuis des templates prédéfinis et contenant déjà un certain nombre d’applications de base préconfigurées.

    •    Sécurité

    La portabilité des machines virtuelles offre la possibilité de mettre en œuvre des processus de restauration et de PRA à moindres coûts et réduit considérablement le temps nécessaire à la remise en route d’un serveur. Elle permet entre autre de déplacer facilement la charge de travail d’un serveur physique à un autre.
    Les nouvelles fonctions offertes par la virtualisation permettent de concevoir des systèmes capables de basculer automatiquement en cas de défaillance.
    Enfin, en consolidant des infrastructures complexes dans des environnements et des réseaux virtuels séparés, les administrateurs peuvent configurer des règles spécifiques à chaque environnement et maximiser la sécurité. (Environnements de tests, ou de développement, environnements de production).
    De même, avec les notions de snapshots, il est possible de faire une image figée à un instant T d’un serveur, de continuer à travailler sur le serveur (pour l’application de patchs par exemple) et de faire un retour arrière en cas de problème.

  3. Acteurs
    Dans le monde de la virtualisation, il existe trois acteurs « majeurs » :
    •    Microsoft avec Hyper-V
    Cette solution est assez récente et peu mature. Face à ses concurrentes, elle manque de fonctionnalités critiques et de maturité.

    •    Citrix avec la gamme de produits Xen

    Solution basée sur un ancien projet open-source. (Xen App) Cette solution manque encore de fonctionnalités et de maturité.

    •    VMware

    VMware offre la solution la plus mature et la gamme de produits la plus complète disponible à ce jour dans le monde de la virtualisation.

  4. VMware
    •    VMware Workstation
    C’est la version station de travail du logiciel. Il permet la création d’une ou plusieurs machines virtuelles au sein d’un même système d’exploitation. (Généralement Windows ou Linux). Il s’agit d’une application de virtualisation fonctionnant sur une « architecture hébergée ». Il est possible de faire fonctionner plusieurs machines virtuelles en même temps, la limite correspondant aux performances de l’ordinateur hôte. Cette version gère les snapshots. Elle dispose de Virtual SMP. Elle ne dispose pas d’une console d’administration à distance. Ce produit est payant.

    •    VMware Player

    C’est une Workstation extrêmement allégée, qui permet d’utiliser une machine virtuelle, mais non pas de la créer. Cette version ne gère pas les snapshots. Elle ne dispose pas d’une console d’administration à distance. Ce produit est gratuit.

    •    VMware Server

    VMware Server est la solution serveur en mode « hébergé ». Elle permet la création d’une ou plusieurs machines virtuelles au sein d’un même système d’exploitation. (Windows ou Linux). Cette version gère les snapshots. Elle dispose de Virtual SMP. Elle dispose d’une console d’administration à distance. Elle ne propose aucune fonctionnalité avancée, du type VMotion, DRS, templates, HA… Ce produit est gratuit.

    •    VMware vSphere ( anciennement ESX)

    VMware ESX est le produit phare de Vmware. VMware Server est la solution serveur en mode « hyperviseur ». ESX est basé sur un noyau RedHat. Cette version est la plus poussée et la plus aboutie, disposant de toutes les options : Virtual SMP, VMotion, HA, DRS, snapshots, templates, Virtual Center… Cette version est payante, vendue sous diverses formes.
    Une version gratuite et limitée en termes de fonctionnalité est disponible : ESXi.

  5. Options VMware
    • Virtual SMP
      Il permet d’améliorer les performances des machines virtuelles en permettant à une seule machine virtuelle d’utiliser simultanément plusieurs processeurs physiques.
      Cela offre la possibilité d’exécuter des applications consommant le plus de ressources dans les environnements virtualisés (comme les bases de données et les applications ERP ou CRM).

    • VMotion
      Il s’agit de la capacité de déplacer des machines virtuelles d’un serveur ESX à un autre sans interruption de services de la part des machines virtuelles.
    • VMware HA
      VMware HA signifie VMware High Availability.
      A travers du concept de cluster HA (High Availability), VMware propose une solution de haute disponibilité des serveurs virtuels. Dans le cas de la défaillance d’un serveur ESX, les machines virtuelles hébergées sur ce serveur sont automatiquement redémarrées sur les autres serveurs ESX du cluster.
      Attention, il faut comprendre que la disponibilité des serveurs virtuels n’est en aucun cas de 100% avec cette solution. Cette solution ne fait que minimiser l’indisponibilité des serveurs et permet de redémarrer automatiquement, sans intervention humaine, les serveurs impactés.

    • Virtual DRS
      Virtual DRS signifie Virtual Distributed Resource Scheduler.
      VMware DRS (Distributed Resource Scheduling) et VirtualCenter permettent de gérer toutes les ressources dans un cluster. Un ordonnanceur interne à VirtualCenter permet l’allocation des ressources et la surveillance de toutes les machines virtuelles qui tournent sur les serveurs ESX composant ce cluster.
      DRS procure un placement initial automatique d’une machine virtuelle sur n’importe quel hôte du cluster et fait aussi une répartition automatiques des ressources et prend des décisions d’optimisation au fur et à mesure que des machines virtuelles ou des hôtes sont ajoutées ou supprimées du cluster.
      De façon plus générale, il faut comprendre que DRS équilibre automatiquement la charge sur les différents serveurs ESX composant un cluster.

    • VMware Consolidated Backup
      Il s’agit de l’utilitaire de sauvegarde centralisé adapté aux machines virtuelles.

    • Virtual Center
      Virtual Center est l’outil de gestion de la gamme ESX, cet outil (optionnel) comprend l’ensemble des options liées à ESX telles que VMotion, DRS et HA. Cet outil de gestion permet de gérer l’ensemble des machines virtuelles et des hôtes physiques. Il est également possible à travers de cette interface de gérer :
      o        * les alarmes de supervision (CPU/RAM) ;
      o        * les templates (enveloppes de systèmes d’exploitation pré-configurés) ;
      o        * l’utilisation des options (HA, VMotion, DRS).
      Cet outil nécessite l’installation d’une base de données (Oracle ou MS SQL Server). Pour les petites plateformes, il est possible d’utiliser Virtual Center avec un vase SQL Express. Toutes les données et les statistiques d’utilisation des ressources y sont stockées ainsi que l’ensemble de la configuration.

    • VMware Update Manager
      VMware  Update Manager est l’outil de gestion et de déploiement centralisé des mises à jour de Virtual Infrastructure. Cet outil peut mettre à jour aussi bien les serveurs hôtes ESX (ou ESXi) que les systèmes d’exploitation des machines virtuelles. (Windows, Linux pour les distributions supportées)
      Dans les faits, Update Manager gère surtout les mises à jour pour les serveurs VMware. Les machines virtuelles sont mises à jour par les mêmes outils que les machines physiques, avec des outils type WSUS.
      Cet outil nécessite l’installation d’une base de données. Elle peut être mutualisée avec la base de données de Virtual Center. L’un des points importants est l’espace disque nécessaire au stockage des mies à jour. Plus vous choisirez de mettre à jour des systèmes différents par Update Manager, plus vous aurez besoin d’espace disque pour stocker ces mises à jour.

    • Templates

      Un template est un modèle qui sert à déployer des machines virtuelles facilement et rapidement. Un template est à la base identique à une machine virtuelle. Lors du déploiement d’un template, un paramétrage automatique peut être lancé, permettant de configurer exactement la machine virtuelle comme souhaité.
      Les templates permettent des gains de temps importants dans les déploiements de serveurs et de postes de travail. Là où une installation basique  a partir d’un CD peut prendre deux à trois heures, la même installation à partir d’un template prend une demi-heure.

    • VMTools
      Les VMtools sont un jeu de drivers et de programmes qui permettent le fonctionnement optimal d’une machine virtuelle.
      Entre autres, les VMTools contiennent des drivers vidéo, réseau, permettent de partager des répertoires avec le serveur hôte, facilite l’usage de la machine virtuelle à travers l’interface Virtual Infrasctructure Client et permet un synchronisation de temps entre la machine virtuelle et le serveur hôte.
      Les programmes installés par les VMTools sont paramétrables sans difficulté.

    • VMware Converter
      VMware converter est l’outil de virtualisation de serveurs de VMware. Ce produit est disponible en deux versions : Standalone ou Enterprise.
      Les deux versions sont capables de virtualiser un serveur « à chaud ». (Néanmoins, l’applicatif doit être arrêté) La version standalone est gratuite mais présente certaines limitations.
      La version Enterprise vient en bundle avec Virtual Center et est intégré à celui-ci. Cette version est capable de faire des virtualisations « à froid ».

On ne choisit pas sa famille…

Mais on choisit son lance-flamme.
Telle est la conclusion inévitable à laquelle j’abouti après avoir passé un week-end avec la branche la moins pire de ce qui me tient lieu d’arbre généalogique.
Week-end qui s’est achevé – en m’achevant – par des problèmes de circulation ferroviaire.
1- Des personnes suicidaires pour la SNCF, bloquant tout le traffic dans le coin où j’étais. – Peuvent pas faire ça chez eux franchement… Tiens, ça me fait penser, faut que je refasse mon noeud au bout de mon cable réseau moi… –
2- Des personnes sur la voie pour la partie RATP. – Bis repetitam… –

Et après, vous enchaînez – parce que vous y êtes tenus par contrat… Et que le chat veut des croquettes… Quoi que… Ca peut survivre combien de temps un chat en bouffant un cadavre humain ? – par un job inintéressant, dans un environnement pourri, avec vous ne savez pas quoi à faire vu que votre collègue est pas là aujourd’hui et n’a pas pris la peine de vous laissez un petit mail vous disant ce qu’il avait fait le vendredi – lâchement déclaré en maladie – et ce qu’il y a à faire sur les différents projets pour les faire progresser… Ou régresser…

J’ai une de ces envies de tout plaquer et de me barrer loin…
Je sais pas…
Au fond d’une grotte, à crever la faim et à méditer…
Sur une île déserte, à crever de malnutrition, de scorbut ou autre…
Entrer dans les ordres – Mais bon, il y a un petit problème de croyance – et me faire moine…

Punaisse, je haïs le mois de Novembre… Et celui de Décembre…