iPlouf

Hier avait lieu la présentation de l’iPad, la tablette Apple. Depuis des semaines, les rumeurs enflaient à ce sujet un peu partout sur le Net et tous les geeks mouillaient comme des folles en attendant que le Messie – Steve Jobs – monte sur scène et la montre. – La tablette, hein… Pas sa stouquette… –

Et pour une fois, il faut bien le convenir et être honnête, l’annonce a fait un peu plouf. On attendait Rocco, on a eu une saucisse de Francfort. – C’est toujours mieux qu’une saucisse cocktail. –
Pourquoi ce mini-flop.
Parce que l’iPad n’est pas la révolution absolue attendue. Ce n’est – et encore – qu’un gros iPhone. Enfin gros… Ce qui est surprenant, et bienvenue, pour ce type de produit, c’est sa finesse 13.4 mm et son poids : 680 grammes pour le modèle wifi, et 730 grammes pour le modèle wifi + 3G.
Autre point positif : son prix.
Avec un premier modèle à 499$, Apple se place au même tarif que le Kindle DX d’Amazon, pour une même taille. Et là, ça fait mal. Parce que l’iPad n’est pas qu’une simple liseuse en niveaux de gris, avec des temps de réponses lents et aucune fonctionnalité en plus.

Points négatifs :
– Pas de ports USB en plus, pas de slot pour mettre une carte mémoire… Seul présent le port 30-pin Apple. Certes, des accessoires seront disponibles, l’un pour les cartes mémoires, l’autre pour connecter des appreils photos – et rien d’autre – en USB.
– Pas de multitâche. Une seule application à la fois. C’est franchement dommage et assez limitant… Pas possible de faire passer le contenu d’un fichier texte dans un mail directement par exemple.
– Se synchronise comme un iPhone avec un PC ou un Mac.
– C’est vraiment un gros iPhone. En effet, les applications iPhone sont compatibles avec l’iPad. Le SDK est le même que pour l’iPhone. Quel est alors l’intêret si ce n’est la taille ?
– Pas de webcam / appareil photo inclus. – Pas gênant mais bon…-
– Pas de flash. Mais pourquoi tant de haine ? Alors que l’on y a droit sur les autres produits type MacBook ou iMac.

Il a aussi le problème de la non-ouverture du produit. Comme l’iPhone, il est impossible d’installer des applications autres que celles provenant de l’Appstore. Mais en même temps, c’est un faux vrai procès. Il est vrai que ne pouvoir installer les applications que l’on veut est très frustrant. Mais en même temps, cela peut être intégrer au contrôle rigoureux que Apple fait sur son hardware. L’une des forces de produits Apple, comparés aux produits type Windows, c’est l’extrême stabilité des produits. Notamement de Mac OS X. Pourquoi ? Parce que Apple contrôle le hardware, limite les extensions possibles et n’a pas à gérer les drivers pour 15.000 types de cartes graphiques, réseaux et autres. Ensuite, la sécurité. Si l’on prend l’iPhone, la failel de sécurité la plus importante à ce jour, et la plus exploitée, a été celle liée à l’ouverture du port ssh lors du jailbrakage de l’iPhone.
Oui, autant de contrôle c’est mal. Mais c’est comme ça.
Quand aux problèmes de partage de musique, je ne vois pas ce qu’il peut bien en être. personnellement, je profite sans problème de ma musique achetée à travers iTunes sur mon PC, mon Mac et mon iPhone. Certes, je ne dois pas pouvoir la partager avec mes amis – Mais j’ai pas d’amis. Et on a pas toujours les mêmes goûts  en matière de massacre sonore – mais j’avoue ne jamais avoir essayer. Et puis… iTunes lit les mp3…  Et puis mes amis ne sont pas des gros débiles, ils ont un cerveau, dix doigts, une connexion internet et savent très bien se procurer par eux même un titre que je leur aurais recommander.
Quand à l’éventuel faux problème du "contrôle à distance", sans doute plus ou moins lié à l’"évènement" Amazon où deux titres avaient été effacés à distance des Kindle, et bien… That’s life. Ne rêvez pas… Que vous soyez sur Ubuntu, Windows, Mac OS, whatever OS, il y aura toujours des failles, des possiblités de contrôles, de modifications de contenu… Si vous voyez le Grand Complot partout, retournez peindre sur les  murs des grottes… Ce serait plus sûr…

Pour quel usage ?
Regarder des vidéos ? Oui, pourquoi pas. En déplacement ou aux toilettes. Parce que sinon, la télé est là pour ça. Et avec le stockage, on va vite être limité. 64 Go aujourd’hui, c’est très vite rempli par des films en HD.
eBook? Oui !!!! Avec Apple qui va lancer sa boutique en ligne iBook, ça va faciliter les choses. Comprenez bien : depuis que j’ai un iPhone, je n’ai jamais acheté autant d’albums de musique. Avant, cela faisait des années que je n’avais pas acheté un CD. Et que je piratais. – Je pirate toujours, certes, mais les trucs que je n’arrive pas à trouver ailleurs. Ou qui me feront une écoute très limitée. – De même, on va avoir le droit à de vrais livres électroniques. Pas juste du texte tout gris. Mais avec la possibilité d’avoir des liens, des images, de la vidéo, du son, de l’interactivité. Bref, de profiter de toutes les possiblités technologiques disponible pour compléter, pour améliorer le livre.

 La connectivité "internet" : wifi ou 3G + wifi ? Et bien. Wifi. That’s all. 130$ de différence entre les deux modèles, pour bénéficier d’un mode de connexion ne fonctionnant pas de façon correcte – je bosse sur du nomadisme 3G, je vois les galères de connexion pour l’iPhone… –, c’est trop. Donc ce sera pour moi un modèle wifi uniquement. Et puis, sachant qu’actuellement sur l’iPhone, vous ne pouvez pas télécharger d’applications de plus de 10 Mo par la 3G, il n’y a ici aucun intérêt. Surtout si il faut payer un abonnement supplémentaire. – Et les opérateurs en France vont se lâcher là-dessus et nous arnaquer à mort. – 

Est-ce que je vais acheter ?
Ben oui quoi…
Franchement, la question se pose pas… Je suis pas un geek pour rien…
La question, c’est plutôt comment je vais l’appeler.
– Sachant que l’iPhone s’appelle iBlaireau.
– Sachant que le Macbook s’appelle Wardhaven et respecte en cela ma convention de nomage qui dit que les PC ou assimilés aient des noms de planètes issues de la littérature.
Donc là, vu que c’est limite entre le portable et l’iPhone, j’hésite… Un nom de planète, genre… – Genre je sais pas quoi…Faut que je trouve le dernier bouquin de SF que j’ai lu et que j’ai bien aimé pour choper une planète dedans… Ou alors, tiens, une planète issue de l’Aube de la Nuit de Peter Hamilton. Bonne idée ça. – Ou alors, un nom genre iPuke, iGruick, iPoupougne, iBranlette, iGod(e)…

Y a du bon en Urban Fantasy

Puisqu’en ce moment, au boulot, je ne peux pas avancer pour raisonsbassement matérielles, je me vois contraint de m’occuper en écrivant unnouveau semblant de critique de bouquin ici même.

C’est encore une fois un livre d’Urban Fantasy. -y a pas de vampire et l’héroïne ne couche pas avec donc ce n’est pasde la bit-lit. Oui, Oui, je sais, les vampires et le cul ce n’est pasque ça qui définit la bit-lit… – 

Il s’agit de The Better Part of Darkness de Kelly Gay.
Le pitch est assez classique pour une série de ce genre :
CharlieMadigan est un agent de l’ITF (Integration Task Force) de la policed’Atlanta. Cette unité est chargée de faire régner l’ordre parmi lespopulations non-humaines. Et oui, depuis la Révélation, des êtres dedeux dimensions parallèles à la notre, et ressemblant fortement à notreEnfer et notre Paradis, ont décidé d’émigrer chez nous. Et essayez defaire respecter la loi à des êtres venant de l’Enfer… Pour l’aider,Charlie fait équipe avec un – oui, j’ai bien écrit un – sirène, Hank, dont la voix possède le pouvoir que l’on accorde généralement à ceux de son espèce.
Accessoirement,Charlie est aussi la mère d’une adolescente et divorcée. Et oui, ellen’a pas apprécié que son ex-mari lui cache pendant des années qu’ilfaisait de la magie noire.
Charlie a aussi un petit problème. Elle aété tuée il y a peu. Et a été ressuscitée de façon mystérieuse. Et celalui a laissé quelques séquelles, du genre cauchemars et crises deviolence extrêmes.
Et quand sa babysitter habituelle, qui fréquentela même école que sa fille, est victime d’une nouvelle drogue à laprovenance étrange, le Ash, elle s’embarque dans une enquête qui vacomplètement chambouler son univers.

J’avoue avoir commencé ce  livre dans un but : contrarier quelqu’un qui disait que Charlie Madigan était un Harry Dresden féminin.Etje l’ai continué parce que c’est très bon. Certes, c’est un premierroman. Donc avec quelques petites erreurs. Erreurs que l’on oublie bienvite d’ailleurs.

Déjà, l’univers est très bien construit et bienintroduit au fur et à mesure de l’histoire. Tant au niveau desrelations entre les différents univers que les espèces peuplant desunivers. Et là, on sort aussi des sentiers battus. Pas d’elfes – YES ! –, mais des sirènes, des djinns. C’est l’un des univers les plus originaux et mieux construits que j’ai lu ces derniers temps.

Certes le personnage est assez différent de Harry Dresden, mais on retrouve le même ton, la même ambiance, le même type de héros qui se fait embarquer dans quelque chose de dantesque, qui s’en prend plein la gueule.
On a de l’action, de l’émotion, un peu de cul, un vrai scénario, des rebondissements – même qu’on ne les voit pas venir -, des vrais personnages qui ont un fond et qui ont des réactions humaines et compréhensibles. Tout s’emboîte correctement.

Seul défaut que je trouve, la fin. Un poil rapide, un rien bizarre.

Si il faut encore faire un lien avec les Dresden Files, c’est que la couverture de The Better Part of Darkness est aussi de Chris McGrath. Signe supplémentaire de qualité. Smile

Une suite est déjà écrite, qui s’intitule The Darkest Edge of Dawn.Et là, je vais râler. Des suites éventuelles – tome 3 et au delà –dépendent du renouvellement du contrat entre l’auteur et l’éditeur…

Bref, vous l’avez compris, The Better Part of Darkness, ça a été la bonne surprise de la fin 2009. Et j’attends avec impatience la suite. (Aux alentours d’août 2010 chez les Rednecks, le manuscrit a déja été envoyé pour relecture / correction)
En France un jour : Y a intérêt bordel !

Un cyborg chez les Elfes

Une fois n’est pas coutume, je vais faire une critique de bouquin. – ça ne sera jamais que la troisième ou quatrième sur ce blog, tellement je hais cet exercice – De plus, je vais parler d’un livre que je n’ai pas encore fini. Et que je ne finirais sans doute pas tellement je rame et je me fais chier en le lisant.

Le livre en question est Keeping it real (Quantum Gravity book 1) de Justina Robson.
Le pitch de départ est sympathique :
En 2015, un LHC – Grand Collisionneur de Hadrons, vous savez, le même genre de truc qui se trouve sous terre entre la France et la Suisse et dont on disait qu’il allait provoquer la fin du monde lors de sa mise en service –, situé au Texas, explose et déchire la fabrique de l’espace-temps (Quantum Bomb), révélant que la Terre va devoir désormais cohabiter avec d’autres dimensions. Ces dimensions sont peuplées d’êtres qui jusqu’ici étaient purement imaginaires, à savoir, les elfes (Alfheim), les démons (Demonia), les élémentaux (Zoomenon), les fées (Faery), chacun dans sa petite dimension bien à lui. Se rajoute à cela une dimension liée à la Mort (Thanatopia), aux conditions d’accès spécifiques. La Terre, elle, se retrouve baptisée Otopia.
L’agent Lila Black fut torturée et presque tuée lors d’une mission diplomatique chez les elfes. Aujourd’hui (2021), c’est une cyborg avec un gentil petit tokamak comme source d’alimentation. Et elle doit protéger Zal, chanteur du groupe No-Shows, et accessoirement elfe, d’une bande d’extrémistes qui veulent le tuer. Autant dire que l’agent Black n’est pas vraiment ravie de cette mission. Surtout quand elle se retrouve coincée dans un Jeu – sorte de pari avec des conséquences imprévisibles initié par la magie sauvage – avec la Rock Star, qui ne correspond pas vraiment aux stéréotypes elfes. Et que celui-ci semble être au centre d’évènements plus importants qui amèneront Lila à retourner à Alfheim et à se confronter avec d’anciens ennemis.

Même si il est écrit en gros sur la couverture que cet ouvrage doit être rangé dans la catégorie Science-Fiction, il faut bien comprendre que c’est de l’Urban Fantasy. Avec un peu de SF. – Cyborg et pilotage de moto par "IA" –

Si le pitch est sympa, le livre l’est beaucoup moins. Tout d’abord, au lieu de nous présenter l’univers au fur et à mesure de l’histoire, nous avons droit à un gentil prologue qui nous explique la Quantum Bomb et la répartition des différents univers.
Ensuite, l’héroine est … au mieux bizarre… Son rapport avec les elfes est totalement incompréhensible tant il n’y a pas trace de traumatisme suite à ce quelle a subit dans leurs mains. Voire même plus quand on voit l’évolution de sa relation avec son tortionnaire dans la seconde partie de l’ouvrage. De même, sa condition de cyborg semble plus être nécessaire à l’auteur pour que l’héroïne puisse disposer d’outils pour se sortir des situations dans lesquelles elle va se retrouver qu’autre chose…
Enfin… Des elfes… Des saloperies d’elfes partout !!!! Et à part Zal qui sort un peu du moule, on a franchement le droit au stéréotype de ces saloperies aux grandes oreilles, au charme ravageur, magiciens, amis de la nature et tout le tremblement…
Si les fées et les démons semblent être des personnages intéressants, les élementaux assez originaux, les elfes sont… des elfes… A force, on va finir par croire que les elfes sont des super-nazis de la fantasy tellement ils sont partout, grands, beaux, intelligents, puissants, faisant mouiller toutes les femelles y compris les cyborgs…

L’histoire, elle, une fois que l’on s’est adapté à ce nouvel univers, est fade, classique, convenue. L’action y est mal menée, les personnages souvent fades, leurs relations incompréhensibles…
La partie SF est des plus réduites… Cyborg, Internet en implant cranien, motos et maison avec "IA"…Mais rien de fondamentalement différent dans le quotidien décrit dans cet ouvrage.
Le concept de Jeu est sur-utilisé pour expliquer l’évolution des relations des personnages, pour justifier des comportements qui sont contraires à ce qu’ils devraient être.
Que dire de l’espèce d’Alien qui traine dans la faune de la dimension elfique…

Seul point positif pour le moment : y a pas de vampires et l’héroine  ne couche pas avec.

Bref, je suis franchement déçu par ce livre. Tellement qu’en une semaine, j’ai du en lire 20 pages. Je n’avais pas autant lutté sur un livre depuis le tome 3 des Runelords de David Farland…
Et j’avoue que je vais sans doute ne pas le finir. Je hais faire ça mais…

Un jour en France ? J’espère franchement que non.
Y a mieux en Urban Fantasy avec un brin de SF et des dimensions parallèles. Et sans elfes. – Genre The Better part of Darkness dont je parlerais peut être ici à un moment donné –

First contact

Dans mon processus de réflexion complètement tordu, une discussion sur l’arrivée des robots sextoy m’a amené à penser un peu ce que pourrait donner le premier contact avec une race extra-terrestre surtout quand on voit les trois moteurs primaires gouvernant l’être humain :
– le pouvoir ;
– l’argent ;
– le sexe.

En gros, le premier contact va être très fortement influencé par ces besoins primaires chez nous.
La première fois que nous rencontrerons un extra-terrestre, nous nous demanderons d’abord si celui-ci est plus puissant que nous ou le contraire. Il n’y aura aucun semblant de volonté de base de considérer que les relations avec les ETs pourraient se faire sur un pied d’égalité. Naaaaan… Trop contraire à l’esprit humain… Nous chercherons tous les moyens possibles et imaginables de dominer l’autre. Et comment les exploiter… Une petite race d’esclaves, ça serait sympa non ?
Ensuite, nous chercherons comment tirer un profit de cette relation. Comment faire le plus  d’argent avec.  Soit par des relations commerciales biaisées, soit… Vend esclaves pas cher…
Et ensuite, forcément, même si nos extra-terrestres sont des sortes de méduses, il est évident que des timbrés se demanderont comment réussir à baiser avec…

Quand on regarde un peu la SF, il apparaît que la quasi-totalité des auteurs ne voient les relations avec les ETs qu’avec ces œillères. Et c’est même pire car bien souvent, ils considèrent que ces extra-terrestres auront un comportement humain et auront les mêmes motivations… Bon certes, des ETs réellement étranges et aux désirs et motivations nous échappant, ce n’est pas sexy et ça ne parle pas forcément aux lecteurs. Mais ça gâche l’effet général de mon point de vue. Quand on sait combien nombre d’auteurs de SF essayent de faire en sortent que le moindre détail puisse répondre aux théories physique, quantique ou métaphysique actuelle pour « plus de réalisme et de crédibilité »… J’oserais dire qu’il y a un peu de bouffonnerie…

Ressources virtualisation

Cherchez pas. C’est juste un article pour moi même pour retrouver facilement les ressources concernant un certain nombre de technologies que j’utilise au boulot.

Ressources virtualisation

http://www.yellow-bricks.com/ (Bonne source sur VMware
http://www.rtfm-ed.co.uk/ (Bonne source sur VMware)
http://www.vmug.fr/ (VMware User group France)
http://blog.scottlowe.org/
http://www.boche.net/blog/
http://vmetc.com/
http://www.ntpro.nl/blog/

VMware View 3 installation
http://searchvirtualdesktop.techtarget.com/generic/0,295582,sid194_gci1374137,00.html

VMware HCL
http://www.vmware.com/resources/compatibility/search.php

iSCSI et VMware vSphere
http://virtualgeek.typepad.com/virtual_geek/2009/09/a-multivendor-post-on-using-iscsi-with-vmware-vsphere.html

Débat vSwitch
http://kensvirtualreality.wordpress.com/2009/03/29/the-great-vswitch-debate-part-1/

 

Ressource Kit vSphere
http://www.vsphereresourcekit.com/videos.html
http://www.vsphereresourcekit.com

Blog Formations VMware et certifications
http://vmwaretraining.blogspot.com/

Du changement dans l’air…

Choix difficile :

D’un côté une mission où je bosserais sur la techno que je veux, pour l’un des clients que je veux.
(Mais bon, faut passer les entretiens hein)
De l’autre, la perspective de passer un an sans congés, à bosser encore pour une SSII…

Première étape, la semaine prochaine, avec le premier entretien pour la boîte qui veut me débaucher…

Et même si ça ne marche pas, je risque de passer en recherche active.
Ma boîte actuelle me convient moyen. Mon client actuel pas du tout. Et d’ailleurs se réorganise et fout dehors  une grande partie de ses prestataires à partir de fin Mars.
 

Prix à la con 2010

Voici venu le temps – des rires et des chants…  Nannnn… des cris et des pleurs plutôt – des Prix à la Con 2010 (canal historique).
Pourquoi "canal historique" ? Et bien parce que le jury a manqué s’entretuer en 2009 et qu’une partie de ses membres est partie, ceci dans l’optique de faire les Vrais Prix à la Con.

Rappelons que ce ne sont pas les œuvres qui sont « connes », ce sont ces prix.
Ce prix n’apporte rien, que dalle, nib aux lauréats, même pas le droit de se faire payer le resto.

Pour l’édition 2010 des fameux Prix à la Con, le règlement est le suivant :
Les œuvres nominées pour ce prix doivent :
–    avoir été lues par le jury en 2009.

La composition du jury est secrète. Les modalités de sélection pour la shortlist et pour les votes sont secrètes.

Les catégories, les nominés et les lauréats (en italique – et tous désignés à l’unanimité, chose incroyable) sont :

Meilleur roman de Fantasy en langue française :
L’alchimiste des Ombres (Les Lames du Cardinal 2) de Pierre Pevel (Bragelonne)
Dehors les chiens, les infidèles, de Maïa Mazaurette (Mnémos)
Le Sabre de Sang de Thomas Geha (Critic)

Meilleur roman de Science-Fiction en langue française :
Millecrabe de P.J. Herault (Interkeltia)
La Grande Migration de P.J. Herault (Rivière Blanche)

Meilleur roman de Fantasy étranger lu en français :
Le Nom du Vent de Patrick Rothfuss (Bragelonne)
L’Homme-Rune de Peter V. Brett (Milady)

Meilleur roman de Science-Fiction étranger lu en français :
Avaleur de Mondes de Walter Jon Williams (L’Atalante)
Zoe de John Scalzi (L’Atalante)

Meilleur roman d’Urban Fantasy (La Bit’lit est comprise dans cette catégorie) étranger lu en français :
Succubus Blues de Richelle Mead (Bragelonne)
Le baiser de fer (Mercy Thompson 3) de Patricia Briggs (Milady)

Meilleur roman de Fantasy étanger lu en VO :
Naamah’s Kiss de Jacqueline Carey

Meilleur roman de Science-Fiction étranger lu en VO :
The Android’s Dream de John Scalzi
The Clone Republic de Steven L. Kent

Meilleur roman d’Urban Fantasy (La Bit’Lit est comprise dans cette catégorie) étranger lu en VO – a.k.a Prix Dresden Files – :
Blood Rites (Dresden Files 6) de Jim Butcher
Dead Beat (Dresden Files 7) de Jim Butcher
Proven Guilty (Dresden Files 8) de Jim Butcher
White Night (Dresden Files 9) de Jim Butcher
Small Favor (Dresden Files 10) de Jim Butcher
Turn Coat (Dresden Files 11) de Jim Butcher

The Better Part of Darkness de Kelly Gay

Meilleure novella de SF&F&F en langue française :
Le Chant d’Ekhirit d’Olivier May (Griffe d’Encre)
Les Prothétiques de Yann Marchand (Griffe d’Encre)

Meilleure nouvelle de SF&F&F en langue française :
Chasseurs de fantasmes (Griffe d’Encre)

Meilleure dédicace :
Maïa Mazaurette pour Dehors les chiens, les infidèles.
Li-Cam pour Lemashtu

Meilleur roman Jeunesse dans les littératures de l’Imaginaire :
La Brume des jours d’Anne Fakhouri (L’Atalante) – Et cette fois-ci, j’ai pas fait de faute. –

 

Prix spéciaux du Jury

Pires abrutis incurables qui se croient rigolos avec leurs Prix débiles pour lesquels ils n’ont même pas été foutus de trouver un titre original et donc ils ont piqués celui d’un prix américain :
La bande de bras cassés décérébrés derrière les Prix Razzies de Bifrost

 

Le prix suivant est l’occasion de taper sur un éditeur. L’année dernière, Gilles Dumay avait eu ce déshonneur. Et cette anné, nous voulions viser Gérard Klein. Et puis 2009 a réservé une mauvaise surprise. Donc GK, ce sera pour plus tard, nous lui faisons confiance pour continuer d’être de moins en moins bon. C’est un Grand Maître pour ça.
2009, donc, a vu une certaine petite maison d’éditions, devenue "grosse", s’illustrer, à notre sens, sur des problèmes récurrents de corrections – Avatar ne sera jamais oublié ni pardonné – de traductions et de communication – Vous vous rappelez que vous avez un forum ? Ne serait-ce que pour y faire un copier-coller des liens vers les articles des blogs et notament les voeux… (entre autres) –
Nous avons longtemps hésité avant de décerner ce prix. Parce que nous leur avons déjà suffisament dit ce que nous en pensions. Et pas forcément de la meilleure façon. Parce que nous savons qu’ils sont en train d’améliorer les choses.
Mais d’un autre côté, ils nous avaient habitué à tellement mieux. Et il nous semble nécessaire de sanctionner cette baisse de régime pour leur rappeler qu’à l’aube de leur dixième anniversaire, ils ne doivent pas se reposer sur leurs lauriers. Et il n’y a pas de raisons, tout le monde doit s’en prendre plein la gueule un jour ou l’autre.

Le Prix de la Déception est donc attribué à la petite bête qui est devenue grosse (trop vite ?) :
Bragelonne

Résolutions 2010

Il est de bon ton, lors du changement d’années, de prendre de bonnes résolutions pour l’année nouvelle.

Et bien, j’ai pris les miennes. Mais comme je ne tiens jamais mes bonnes résolutions, j’ai décidé d’en prendre de mauvaises.
Donc, en 2010, je serais :
– Encore plus con
– Encore plus idiot
– Encore plus geek
– Encore plus fainéant
– Encore plus méchant
– Encore plus vulgaire
– Encore plus radin
– Encore plus cupide

Tongue out