Let me google this for you…

Dans mon parcours professionnel, j’ai une grosse tache – Et je suis moi-même un grosse tache… –, à savoir que j’ai commencé comme programmeur. – Ou développeur ou wathever est le terme hype du moment pour désigner un type qui code. Voire même Analyste / Programmeur vu qu’il fallait que je parte juste de l’expression du besoin du client, et qu’il fallait donc que je la comprenne, l’analyse afin d’entre ressortir une solution que je développais. – Or, il ressort de cette période que je suis un très mauvais programmeur. – Mais pas analyste. Et non, ça n’a rien à voir avec le cul. Là aussi, je suis un très mauvais coup. – Transformer un concept / algorithme en ligne de code C, C++, C#, Delphi, Foxpro, VB, Windev ou wathever, ça me sort par les yeux.
Pour mon plus grand malheur, je laisse – et je vais devoir laisser – cette période sur mon CV. Et si on me le demande, j’avoue avoir fait de la programmation. Et donc, chez le client actuel, mes collègues sont au courant. Et comme l’un d’entre eux est en train de développer des petits outils pour automatiser certaines tâches récurrentes, il ne peut s’empêcher de me poser des questions liées au développement ou sur les paramètres à passer en ligne de commande lors d’une requête AD afin d’obtenir tel ou tel champs obscur. Et bizarrement, comme j’essaye de maintenir des relations cordiales avec certaines des personnes qui travaillent avec moi, je ne me permet pas de lui répondre :"J’en sais rien, fous-moi la paix avec tes questions à la con bordel !".
Et donc, pour paraître compétent – paraître seulement, hein – je fais quelque chose que je fais très bien : je google le problème.
Pourquoi Google ? Ben, parce que – cette première réponse est bizarre – parce qu’il a un style dépouillé. Contrairement à Bing – Moteur Microsoft – et à Yahoo, son interface n’est pas surchargée par des pubs, des gadgets, des je ne sais trop quoi qui perturbe l’oeil. Ensuite, parce qu’il est efficace. C’est à dire que quand je recherche quelque chose de précis, je le trouve généralement. – Généralement et pas toujours. Y a des fois je cherche des choses trop précises ou trop obscures… – 
Est-ce que j’utilise des astuces spécifiques lors de mes requêtes gogole ? Non. Pas de + / – / AND / OR / Whatever. Juste une sélection de mots précis qui définissent exactement ce que je cherche. – ie si je cherche des infos sur un problème relevé dans l’event viewer d’un PC, je vais utiliser l’eventID et deux / trois termes parlants, pas "Problème PC"… –
Ce matin encore, mon charmant collègue cherchait encore un paramètre pour une requête AD. Plutôt que d’utiliser ses deux neurones et son navigateur Internet, il a estimé que je connaissais déjà la réponse. Et bien évidement, ça m’a pris moins de cinq minutes pour trouver la réponse à sa question…

Et oui, aujourd’hui, le cerveau est en option chez pas mal de monde. Il leur faut du pré-maché, pré-digéré – voire même du pré-chié –…Faire une recherche semble être au dessus de leurs moyens intellectuels… Que ce soit sur des sites web, des forums ou ailleurs…

Bon, par contre, si vous savez comment installer les webservices vim.wsdl et vimService.wsdl, présents dans le SDK Virtual Infrastructure 4 de VMware, sur un vCenter, je suis preneur… Je ne trouve pas… – Oui, je suis aussi une brêle sur la configuration des serveurs d’applications type Tomcat et autres Websphere… – Je sais… Je sais… Let me google that for you

Les joies des baies iSCSI au boulot…

Encore une fois, ce post n’est intéressant que pour une personne : moi. Encore une fois, c’est technique et il va me permettre de garder quelque part certains éléments.

Dans le cadre de mon boulot, j’ai eu l’occasion de concevoir et de mettre en place une petite infrastructure VMware composée de deux serveurs ESX, d’un serveur vCenter et d’une baie de stockage iSCSI. C’est sur la baie iSCSI que va porter l’essentiel de cet «article».
Premièrement, pourquoi une baie iSCSI ?
 D’abord, pour des question de coût. Trois technologies se présentaient à moi dans mon étude : Fibre Channel, SAS ou iSCSI. Chez le client, aucune infrastructure n’existait pouvant supporter l’ajout de cette baie. Il fallait donc monter quelque chose à partir de rien. Pour la technologie FC, les coûts en infrastructure sont énormes. – C’est de la fibre optique. – Pour bien faire, cela implique de tirer des fibres optiques, de mettre en place des switchs spécifiques – avec de la configuration lourde – et ajouter des cartes HBA dans les serveurs. Coût : XXXk€. Avec le budget que j’avais à disposition, il est évident que cette solution n’était pas viable. Pour la technologie SAS, il fallait aussi des cartes supplémentaires sur les serveurs. Des cartes chères. La baie SAS était aussi un peu plus chère que la baie iSCSI. Pour la baie iSCSI, la moins chère, tout ce qui était nécessaire, c’était des cartes réseau supplémentaires. – Moins chères que les cartes SAS – Car le iSCSI, c’est du SCSI sur de l’ethernet. Et les infrastructures réseau, c’est la base même de l’informatique d’entreprise aujourd’hui. Aucun investissement particulier n’était nécessaire ici.
Vous allez me dire : oui, mais les performances du iSCSI, comparées à de la fibre ou du SAS, c’est la nuit et le jour. iSCSI : 1 Gbps; SAS : 3 Gbps; FC : 4 Gbps. Dans le cas de mon client, 1 Gbps était suffisant. – Peu de machines virtuelles, peu de prod, peu de réelle charge I/O – De plus, j’ai plus que 1 Gbps en iSCSI puisque avec le modèle de baie choisie, je bénéficie de quatre connexions Gigabit sur ma baie. Avec de la répartition de charge, on obtient facilement bien plus de 1 Gbps. Je n’ai pas fait de mesure exacte, mais bon…
Finalement, il fallait aussi prendre en compte la possibilité d’extension éventuelle de l’infrastructure. Depuis que je fais de la virtualisation, j’ai vu les erreurs à ne pas commettre. La première d’entre elles est de ne pas prévoir une architecture qui va évoluer. La virtualisation, une fois qu’elle a pénétré dans une entreprise, elle ne fait que s’étendre. Si mon client ne voulait que deux serveurs ESX pour commencer, il fallait prévoir de pouvoir en augmenter le nombre. Or, si pour les technologies FC et iSCSI, l’ajout de serveurs supplémentaires n’est pas un problème pour attaquer la même baie, il est largement plus problématique pour les baies SAS. En effet, dans le cadre des baies SAS, les serveurs sont en attachement direct avec la baie. Dans les cas FC et iSCSI, les serveurs sont reliés à des switchs, et ces switchs sont reliés à la baie. Pour le SAS, la baie est reliée directement aux serveurs et ne peut servir que deux serveurs au maximum. Donc exit le SAS.

Donc, pour mon architecture, mon choix s’est porté sur une baie HP, iSCSI, MSA2312i G2. Une baie avec deux contrôleurs – redondance, sécurité, tout ça – quatre ports réseau pour le iSCSI, deux ports pour le management, avec la possibilité de mettre 12 disques SAS ou SATA, et une possibilité de rajouter des modules supplémentaires – quatre maximum – pouvant gérer chacun soit 12, soit 24 disques supplémentaires. – En l’occurrence, on a pris un module supplémentaire pour 12 disques. –
L’installation physique de la baie s’est fait sans problème – Ahahahahahhahahahaha… Pardon… C’est nerveux… Quand le client ne vous file pas les bonnes infras pour installer votre matos… –, la configuration effectuée normalement. Puis, voulant faire bien, et parce que c’était la dernière fois possible avant la mise en prod et la possibilité de la faire en heures normales et sans impact, j’ai voulu mettre à jour le firmware de la baie. Opération on ne peut plus normale.
Première étape : récupération du dernier firmware à jour sur le site du constructeur. Autant dire, la galère… Le site de HP est franchement l’un des plus bordéliques qui puissent exister. Même quand vous possédez les références exactes de votre matériel.
Deuxième étape : lancer la mise à jour. Fort heureusement, les baies de nos jours possèdent des interfaces web. Vous vous connectez, vous allez sur la bonne page, vous sélectionnez le fichier contenant le firmware et vous appuyez sur : «vas-y fait ton boulot».
Et là… COIN ! «Mauvaise extension de fichier». Marmotte, tout ça, vous vérifiez le fichier, la source, vous réessayez : COIN ! Marmotte moins polie, vous vérifiez la doc pour cette opération, vous ne constatez aucune erreur, votre fichier est correct, vous réessayez. – Oui, dans l’informatique, si vous ne touchez à rien, des fois, au bout de la xème tentative, ça marche. – COIN ! toujours et encore. Et là… L’éclair de génie. Votre fichier est dans un répertoire dont le nom contient un espace. Ouais… Le vieux truc qui n’a plus d’impact normalement… Vous résolvez le problème et l’opération se lance. Et dure… Et dure… Vous regardez d’un oeil morne les écrans et les étapes qui défilent. Et l’opération aboutie enfin. Comme vous avez deux contrôleurs sur cette baie, cette opération doit être effectuée sur les deux. Ce qui se fait automatiquement.
Et là… Le drame… La mise à jour boucle. Une fois terminée, elle repart à zéro. Avec des écrans qui vous empêche d’accéder à l’interface web, pour consulter les logs… Au bout de la troisième boucle, vous faites ce qu’il ne faut pas faire. Vous allez éteindre électriquement la baie. – Ne faites jamais ça chez vous les enfants. Ni même au boulot. Seuls les professionnels suicidaires, déprimés, ayant envie d’être virés ou cons sont habilités à le faire. – Elle redémarre correctement, vous accédez à l’interface web, vous commencez à consulter les logs et à voir que c’est la mise à jour sur le contrôleur 2 qui merde et… La mise à jour se relance d’elle-même, et c’est reparti pour une boucle. Et là… Vous n’êtes plus de bonne humeur… Vous vous passez les nerfs sur le collègue bourré en train de chanter le générique français de l’Agence Tout Risque.
Et vous commencez à googler le problème à l’aide des différents messages que vous voyez passer et repasser en boucle. Et vous comprenez que le problème est connu – Vous maudissez le constructeur sur 150 générations – et vous obtenez les commandes nécessaires à la désactivation de la mise à jour automatique d’un contrôleur par l’autre contrôleur.
La manipulation est simple. Vous vous connectez à la baie en ligne de commande, ce qui nécessite un câble au format propriétaire, qui relie un port COM – Essayez de trouver de nos jours un portable qui a encore un port COM… – à un port propriétaire.
Et vous désactivez la fonction avec la commande suivante :
set job-parameters partner-firmware-upgrade disable
Vous pouvez vérifier que la commande a bien été prise en compte à l’aide de :
show job-parameters
Une fois cette fonction désactivée, vous êtes bons pour attendre la fin d’un cycle de mise à jour avant de redémarrer électriquement la baie. – Ou avant si vous êtes complètement timbrés. –
Et à recommencer l’upgrade, contrôleur par contrôleur. Et bien noter dans votre documentation d’exploitation que vous allez filer au client toutes les petites merdes qu’ils peuvent avoir, les solutions éventuelles, et que si ils font cette opération, il vaut mieux la prévoir hors heures ouvrées et prévoir une interruption de service.

Et si vous êtes architecte virtualisation, prévoir que pour la prochaine fois, vous ne prendrez pas du HP. A la rigueur, de l’EMC ou du NetApp. – Ouais, parce que là, c’est la version courte des problèmes que j’ai eu pour faire cette bon dieu de mise à jour de firmware… –

Tout ça pour juste me faire une petite note pour ne pas oublier les deux commandes, notées sur un post-it.

Activons cette saleté de Windows avec des lignes de commandes

Ne cherchez pas à comprendre, c’est encore un post qui est uniquement destiné à tracer certaines choses et me permettre de retrouver des commandes un peu plus facilement que si elles ne sont notées que sur un post-it jaune qui trainerait sur mon bureau.
(Et là, j’aurais du coller une photo du post-it, mais je n’arrive pas à monter mon iBlaireau en disque USB sur la machine du boulot…)

Le sujet du jour est :
L’activation de Windows (2008, Vista ou Seven) avec un serveur KMS.

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Attention, suite à des tests réalisés 5 mois après la rédaction initiale de cet article, il apparaît que certaines précisions sont nécessaires dans le cadre de Windows 2008 R2.
1- La désactivation de l’UAC est nécessaire. Sinon, vous aurez des messages d’erreur en tapant les lignes de commande.
2- Sous 2008 R2, le résultat d’une ligne de commande ne s’affiche pas dans la fenêtre "DOS" mais dans une fenêtre Windows autre. Super ! Et si c’est trop long pour une seule fenêtre, vous en aurez deux ou trois qui s’ouvriront les une après les autres dès que vous en validerez une…
3- La version activable en KMS de Windows 2008 R2, c’est la version VL. (Volume License) La version "Retail" ira, quoi que vous lui disiez, s’activer sur Internet…
—-

Depuis Windows Vista, Microsoft a eu comme idée d’abandonner les clés "Volume License" – En gros, avec une seule clé, vous enregistrez plein de postes de travail ou de serveurs. C’est pratique dans les entreprises car vous n’avez pas à gérer 150.000 clés différentes. Mais c’est aussi un vrai bonheur pour les pirates quand ils trouvent ce type de clés. – Ayant abandonné ce type de license, Microsoft a donc du mettre à disposition des entreprises un nouveau moyen d’activer en masse les postes de travail et les serveurs. – Et oui, même en entreprise, il faut activer Windows… Historie de limiter le piratage… –
Ils ont donc sorti le serveur de licenses à mettre sur le réseau de l’entreprise. Certes, de nos jours, avec la virtualisation, un serveur se monte rapidement et ne nécessite pas forcément d’investissement pour du nouveau matériel. Mais bon… Ca fait quand même un serveur de plus sur le réseau, là où il n’y en avait pas avant.
Le rôle de ce nouveau serveur est d’activer et de distribuer les licenses aux serveurs et postes de travail le nécessitant. Et même pire, cette license sera renouvellée régulièrement. – Genre toutes les 10080 minutes –  Ce serveur n’a pas besoin d’être dans un domaine AD. Mais… Car il y a un mais de taille, pour qu’il fonctionne et délivre les activations et licenses, il faut :
– au minimum 25 postes de travail (Vista, Seven) sur le réseau cherchant à s’activer.
– au minimum 5 serveurs (2008) sur le réseau cherchant à s’activer.
Et uniquement des machines physiques.
Ce qui est extrêmement génant quand vous ne comptez que faire des serveurs virtuels en 2008 dans votre projet…

Ensuite, si vous travaillez chez un client dont certaines équipes font un travail de sagouins, vous vous retrouvez à intégrer des serveurs avec des masters mal conçus. Ou des ADs mal configurés sur lesquels il manque des GPOs permettant aux nouveaux serveurs de trouver certaines ressources importantes. Comme les serveurs de mise à jours ou les fameux serveurs KMS.

Donc, vous vous retrouvez à devoir configurer à la main le service KMS sur un serveur que vous venez d’intégrer.
Pour ce faire il vous faut :
– Le nom du serveur KMS.
– L’IP du serveur KMS
– Etre sûr qu’il y a bien eu 5 serveurs physiques sur le réseau demandant à être activer à un moment donné afin que la saloperie soit disponible et délivre des licenses.

Etape 1 : s’assurer qu’effectivement le serveur – ou le poste de travail – ne voit aucun serveur de licenses.
Pour se faire, en ligne de commande, taper – Aïe Ouille Aïe, pas sur moi !! – slmgr.vbs -dlv.
Si vous avez de la chance dans votre malheur, vous aurez, parmi tout le retour,  la ligne suivante :
Découverte automatique DNS : nom KMS non disponible
Ce qui veut dire que votre serveur n’a pas découvert de serveur KMS.

Etape 2 : indiquer le serveur KMS. Si vous avez un alias DNS qui fonctionne et qui est résolu par le serveur – Faire le test avant, bande de boulets !, un ping, ça ne coûte rien et ça évite de perdre du temps… –, indiquer le nom DNS. Sinon, l’IP. La commande est la suivante : slmgr.vbs -skms MonServeurKMS.
Ce qui devrait vous retourner :
Le nom de l’ordinateur exécutant le service KMS a été défini à MonServeurKMS.
Et vous pouvez vérifer le résultat en repassant un coup slmgr.vbs – dlvqui vous dira :
Nom d’ordinateur KMS enregistré : MonServeurKMS:1688

Etape 3 : activer votre serveur.
Pour cela, passer la ligne de commande slmgr.vbs -ato.
Et là, comme par miracle, vous aurez le retour suivant :
Le produit a été activé.

Si par malheur, l’ingénierie de votre client est gérée par des abrutis, aucun ne sera en mesure de vous aider si vous rencontrez ce genre de problèmes. Et Google est votre ami…

Pourquoi est-ce que je lis de l’Urban Fantasy ?

Et par là même, de la Bit-Lit. (Définition de ce sous-genre sur le blog de Milady)

Déjà, je pense que l’Urban Fantasy, dans son ensemble, comble deux manques chez moi.
– Le premier, qui est le manque de plus en plus flagrant de traitement original dans la Fantasy. De plus en plus, les livres se ressemblent, les intrigues ne varient pas, sont convenues, les personnages stéréotypés,  les races stéréotypées, etc…
Heureusement, certains auteurs sont capables de sortir du rang. Genre Jacqueline Carey et ses romans Kushiel. – La première trilogie est en vente sur votrecremeriefantasypréférée.fr, pour les suites, pour le moment, si vous êtes réellement en manque, il vous faudra les lire en VO. –  Mais ce même auteur peut se planter lamentablement sur autre série du type Sundering (Banewreaker et Godslayer). On peut prendre aussi Le Trône de FerA Song of Fire and Ice pour les puristes – de G.R.R. Martin. Mais au final, ces livres et ces auteurs restent assez classiques et aucun ne se démarque réellement du reste avec des nouveaux points de vue et une réelle remise en question des stéréotypes. Bon… Là n’est pas la question… Je digresse, je digresse…
– Le deuxième manque, c’est celui de la SF sans prétention. Aujourd’hui, je ne trouve plus de petite SF pas chère, qui se lit facilement et rapidement. Comme il en existait du temps de Fleuve Noir Anticipation. Donc, pour combler ce manque, je me rabats sur l’Urban Fantasy, et la Bit-Lit, qui, bien souvent, sont aussi composés de séries en ouvrages sans prétention et se lisant rapidement.

Si je regarde la première série d’Urban Fantasy que j’ai lu, je dois constater une chose bizarre. C’est un auteur français qui m’a plongé dans ce genre : Michel Honaker et sa série « Le Commandeur ». Parue à l’époque en dix tomes chez Fleuve Noir Anticipation et plus récemment chez Rageot en quinze volumes. – Et là, je me dois de quémander une éventuelle réédition de ce cycle parce qu’il est introuvable… Et puis, pour moi, c’est un Trésor de l’Imaginaire français. Et puis, l’Urban Fantasy, ça a le vent en poupe hein Laughing A l’époque, je ne me préoccupais pas de savoir dans quelle catégorie ça rentrait. – Et je dois dire qu’aujourd’hui, en y repensant en faisant cet article, je suis surpris de trouver que cet auteur aurait clairement sa place au milieu de la production actuelle. – Cela m’a fait un vrai choc de voir qu’on pouvait introduire dans notre réel de tous les jours – A l’époque, je ne connaissais pas Lovecraft et compagnie – des éléments de fantasy tels que des trolls, des djinns, des types qui pourfendaient des zombies à grands coups d’épées elfiques… C’était, pour moi, un traitement original pour ce genre d’histoire.

Mon contact littéraire suivant avec ce genre eu lieu un certain nombre d’années après. Entre temps, le phénomène Buffy était passé par là. – Buffy, c’est quand même une série qui aura marqué toute une génération. – Et je suis tombé, un jour, cherchant quelque chose d’intéressant comme une âme en peine, sur un tome de Anita Blake de Laurell K. Hamilton. – Dont les tomes 1 à 9 sont réédités de nos jours chez Milady, et les tomes suivants sortent aussi chez eux. Et tout ça en vente sur fessesmoiavecunepelle.fr A l’époque –avant mon séjour chez les caribous –,  je pense que cette série était, avec les ouvrages d’Anne Rice, les seuls représentants de l’Urban Fantasy / Bit-Lit en France. – Oui, si Anne Rice n’est pas de la Bit-Lit, va falloir revoir un peu la définition du genre. – J’avoue avoir accroché grave à Anita Blake, même si je tiquais un peu sur la partie cul de la série. – Et c’est un peu ce qui m’empêche aujourd’hui de recommencer à lire cette série et notamment ceux que je n’avais pu trouver à l’époque, car le côté cul se renforce à priori au fur et à mesure des tomes… Au point que les pouvoirs d’Anita dépendraient de sa satiété sexuelle, comme dans le scénario d’un mauvais dessin animé japonais de cul. –
Et puis… je suis parti de l’autre côté de l’océan, sur des terres où les romans n’ont pas besoin de passer par des traductions et des éditeurs frileux – il y a des exceptions Wink avant d’arriver dans les rayons des librairies. J’y ai trouvé dans la Fantasy et la SF classique de quoi suffisamment combler mes manques. Et il faut dire que le genre Urban Fantasy n’explosait pas non plus à cette période.

Je suis rentré dans notre beau pays,
Et puis, en 2007, The Baffe. La découverte de Dresden Files de Jim Butcher – Et là aussi, c’est en vente sur ilsvidenttouslesmoismonportefeuille.fr Attention, les tomes référencés actuellement sont ceux de l’ancienne édition. Une nouvelle version poche arrive ce mois-ci mais la boutique est pas encore tout à fait à jour. – La série dont j’ai dévoré un tome par jour en vacances l’an dernier. Par certains côtés, ça me rappelle un peu le Commandeur. Avec une qualité largement supérieure bien évidement.
Et puis, l’Urban Fantasy et notamment la Bit-Lit a explosé en France. Arrivée de Rachel Morgan de Kim Harrison, de Femmes de l’Autremonde de Kelley Armstrong, des Nightside de Simon R. Green et plein d’autres séries – des exemples par ici, par là, et puis toujours là. – Et le mouvement s’amplifie avec de nouveaux acteurs qui rentrent sur le marché. Et je dois avouer que je suis fortement accro au genre. Certes, certaines séries ne m’attirent pas vraiment, car trop de cul présent – Série Meredith Gentry de Laurell K. Hamilton , où au bout de 80 pages, j’ai craqué après que l’héroïne se soit faite dégondée pour la cinquième fois…-, ou vraiment trop moyennes dans le scénario, ou qui donne l’impression de lire du Harlequin… – Série Riley Jenson de Keri Arthur. Y a un passage avec une Ferrari rouge qui ne peut faire que penser au fameux sketch de Dany Boom lisant un passage d’un Harlequin. –  Mais bon, il ya tellement de séries qui sortent chez les anglophones qu’il y en a pour des années à lire. Et il paraît même que des francophones vont s’y mettre. – Bon, en vérité, ils s’y sont déjà mis, mais il n’y a pas encore eu de vrai grand succès… –

D’ailleurs, une grande partie de mes dernières lectures sont de l’Urban Fantasy / Bit-Lit.
Outre Quantum Gravity (tome 1) et The Better Part of Darkness dont j’ai déjà parlé, il y a eu :
Three Days to Dead de Kelly Meding. Un premier tome qui commence bien mais qui finit un peu en eau de boudin. Je n’ai pas encore acheté le tome 2 et il n’est pas prévu dans mes achats futurs immédiats.
Night Shift de Lilith Saintcrow. Un début de série honnête, par un auteur qui apparemment n’en est pas à son coup d’essai en Bit-Lit – j’ai cru remarqué une autre série avant –. J’ai les trois tomes suivants et ils sont en bonne place dans ma PAL.
Un peu plus loin, Succubus Dreams, le tome trois de la série de Richelle Mead, série qui me déçoit un peu plus chaque tome.
Magie d’Entreprise de Kelley Armstrong, qui reste une valeur sûre.

Pour les prochaines lectures :
Unclean Spirits de M.L.N Hanover
Skinwalker de Faith Hunter
BloodRing de Faith Hunter – Même auteur, série différente –
Archangel’s Kiss de Nalini Singh
Vicious Circle de Linda Robertson
Changes de Jim Butcher – prévu le 6 mai ou le 6 avril, selon Amazon.fr ou Amazon.com… –

Et puis, en VF, les séries que je suis et qui m’intéressent vraiment :
Rachel Morgan de Kim Harrison – voir lien plus haut –
Les Femmes de l’AutreMonde de Kelley Armstrong – voir lien plus haut. Oui, je suis une grosse faignasse…-
Mercy Thompson
de Patricia Briggs
Kate Daniels de Ilona Andrew

Les autres séries, j’achète pour les périodes de disette ou d’ennui.

Néanmoins, comme le genre explose dans tous les sens, tout et n’importe quoi finit sur les étagères  des librairies – virtuelles pour ma part puisque pour ce genre de littérature, je me fournis principalement en VO et à travers Amazon. C’est galère en plus parce que je commande sur Amazon.fr mais je suis obligé de faire un premier tri sur Amazon.com car, pour les livres en VO, il n’y a pas de résumé sur le site .fr… – Il faut faire un bon tri pour réussir à trouver un traitement original, sans trop de cul…

Et donc, à mon avis, je n’ai pas répondu à la question de savoir pourquoi je lis de l’Urban Fantasy. Et bien, parce que !
Nah !

Y a du bon qui arrive en France

Je parlais dernièrement d’un petit bouquin que j’avais bien aimé : The Better Part of Darkness.
Et je disais que j’aimerais bien le voir un jour en France.

Et bien, c’est en bonne voie comme l’annonce l’auteur sur son blog :
"Very excited to report that translation rights to THE BETTER PART OF DARKNESS sold in France!

[…]

French rights to Kelly Gay’s debut urban fantasy novel THE BETTERPART OF DARKNESS to Mathieu Saintout at Bibliothèque Interdite byDonatella d’Ormesson Literary on behalf of Jacqueline Murphy atFinePrint Literary Management.  "

Donc, à priori, la version française sortira chez Bibliothèque Interdite.

Suis content tiens.

Et pendant ce temps là, les brigades de la Mort…

… passent 6 par 6, armées jusqu’aux dents, prêtes à bondir.

Quel est le rapport avec le reste ? Aucun. C’était juste comme ça.

Triste constat qu’il m’a été obligé de faire ce matin, quand, dans l’aube blafarde – enfin vu l’heure, l’aube était passée depuis longtemps –, je m’apprêtais  à partir au travail, nullement motivé. D’un seul coup d’oeil, je pouvais embrasser une grande partie des PCs – et Mac – présent chez moi. Et force de tirer cette conclusion : j’ai plus de machines en état de marche chez moi – comprendre par là que si j’en allume une, elle arrivera à démarrer complètement sur un OS stable sans planter – que j’ai eu de conquêtes amoureuses dans ce qui passe pour ma pitoyable existence.
En même temps, je ne récolte que ce que je sème. A savoir pas grand chose. Tout d’abord,  il faut bien l’avouer, je souffre d’une légère timidité. Ce petit obstacle pourrait facilement être levé avec, par exemple, un bonne dose d’alcool – et la dose nécessaire n’a été atteinte que deux fois, et encore… Seule l’une des deux occasions me dé-inhiba suffisamment pour une déclaration anonyme… – ou un peu de confiance en soi. Or, deuxième problème, je n’ai absolument aucune confiance en moi dans ce qui nous intéresse. – Au boulot, j’arrive quand même à avoir un peu confiance. – Et sans confiance en moi, et avec une grosse tendance à essayer d’anticiper les choses, et à imaginer des réactions éventuelles, je me dis, je me convaincs que je n’ai aucune chance. Et puis, je me dois de le reconnaître, et j’ai déjà du le dire, je ne suis pas des plus communicatifs. Apparemment, je suis doué pour écouter. Par contre, pour m’exprimer… c’est plutôt une catastrophe. Et puis… Je n’ai confiance qu’en un très petit nombre de personnes, à qui il m’arrive de m’ouvrir, mais toujours avec difficultés. Je pourrais blâmer diverses mauvaises expériences, la nature même de l’être humain – vil, veule, traître, pour ne citer que quelques uns de ses meilleurs traits de caractères – mais le problème n’a qu’une source : moi. Il faudrait que je travaille sur moi. Mais… une envie réelle ou une motivation me manque… Le courage aussi sans doute…

Quand à mes expériences, qu’en dire ?
Que j’ai aimé les mauvaises personnes pour les mauvaises raisons ?
Que l’une d’entre elles m’a utilisé pour atteindre un ami ? Oui, ça remonte à fort loin, mais j’ai la rancune tenace dans certains cas et je ne pardonnerais pas…

Bref, pour résumer, une chanson au titre évocateur conviendra parfaitement.

Et pour le futur ?
Bah…
Quand on est un geek débile, moche, avec du bide, aucune confiance en soi et dans les autres, sans volonté de sortir du cercle vicieux… Et bien… Il faut assumer et se faire une raison… Oublier les échecs récents et continuer à taire ce que j’éprouve pour certaines personnes depuis des années…
Et ce dimanche, jour maudit pour les âmes seules, garder les rideaux fermés, me terrer dans mon antre, et me faire un marathon de films style Alien.

Que feriez-vous avec 100 millions d’euros ?

Aperçu ce matin au détour d’une publicité à la télé – Oui, je regarde la télé le matin avant de partir, notamement La Matinale de Canal+, qui propose de l’info et des chroniques assez intéressantes. – Ce vendredi, encore une fois, l’Euromillions – Vive l’Europe – propose à des millions de nos concitoyens de pouvoir gagner 100 millions d’euros. Et là, forcément, on se pose tous la question : mais que faire de cet argent si je le gagnais.

Dans le cas de vous autres – tous ceux qui ne sont pas moi quoi – il n’y a qu’une seule et unique réponse valable : me filer tout ce pognon. Cool

Dans mon cas, je vois de nombreuses choses à faire :
– Une crise cardiaque à l’annonce du résultat. – pas cool pour la suite, donc on va oublier –
– Me racheter de nouvelles chaussettes parce que j’ai explosé le talon de toutes mes paires actuelles…
Et pis c’est tout.

Nannnnnnn, je déconne.
– M’acheter un appart’. Grand. Avec une pièce – ou deux – pour me servir de bibliothèque, et donc plein d’étagères solides. Avec une pièce pour me servir de salle informatique – et me payer un ou deux serveurs pour jouer avec –. Un appart’ cablé – avec les cables dans les murs hein…-  en gigabit histoire de pas avoir des cables qui traînent partout.
– Acheter d’autres apparts pour pouvoir les louer à des prix défiant toute concurrence. Et en cette période de crise dans l’immobilier, les prix peuvent être intéressants.
– M’acheter encore plus de bouquins.
– Arrêter de bosser pour pouvoir lire les dits bouquins.
– Mettre un million de côté pour investir si possible dans une certaine boîte.
– Mettre 50 millions de côté sur des comptes – plusieurs, on met pas tous les oeufs dans le mêmes paniers – générant des intérêts suffisants pour avoir de l’argent de poche sans entamer le capital, pour avoir de quoi payer les impôts – et non, je ne quitterais pas la France, il ne faut pas déconner. –. Surtout, ne pas jouer en bourse. Et garder le contrôle total de l’argent. Ne pas faire confiance aux banquiers pour gérer correctement cet argent. – En passant, je trouve choqaunt en cette période de crise la multiplication des publicités pour les banques privées, ces banques qui ont uniquement comme clients ceux qui ont énormément d’argent… – Et éventuellement, faire quelques dons.
– Monter une fondation avec 5 millions pour financer certains trucs.

Pas de nouvelle bagnole, vu que je n’ai pas de voiture. Et pas le permis. Et que je ne compte pas le passer.Je supporte pas ces trucs à quatres roues, puants, polluants, 

Et puis, éventuellement, embaucher un tueur à gages pour se débarasser de Nabot Ier.
Et faire les soldes dans les bases de l’ex-URSS pour acheter ça :