Braiiinnnnssss

Ceci devait être le premier message 100% écrit sur l’iPad posté sur ce blog. Mais… Bug… Impossible de saisir du texte dans la zone adéquate. Bug ? Ou profonde intelligence de la tablette qui veut m’empêcher d’écrire un maximum de conneries ?

Bon… Mis à part ça, le titre du post doit vous avoir indiquer un peu de quoi il va être question aujourd’hui : le zombie.
Si vous voulez savoir pas mal de choses sur le zombie, je vous conseille d’aller faire un tour sur Wikipedia. Attention lien en anglais puisque l’entrée dan la version française de cette encyclopédie en ligne n’est que très sommaire.

Pourquoi le zombie ? Et bien… Parce que même si j’ai que très peu d’amour pour les films d’horreur, il m’arrive d’apprécier quelques films contenant des vrais morceaux de zombies dedans. Au hasard : Shaun of the Dead, Zombieland, Land of the Dead – Navet terrible mais un traitement un poil original du zombie –, Last of the Living – avec un prêtre zombie particulièrement savoureux –. Ou encore, quand j’ai besoin de souffrir atrocement, la série des films Resident Evil.

Pourquoi le zombie ? En littérature, jusqu’à ces derniers mois, point de zombie dans mes lectures. Et puis, le Patient Zero de Jonathan Maberry est passé par là. Je viens d’ailleurs de fair emplette du Zombie CSU: The Forensics of the Living Dead du même auteur. Un ouvrage qui prometun traitement intéressant du problème zombie. Il y a aussi la trilogie Zombie Story de David Wellington qui vient de débarquer cet été et que je vais tester. Il y a bien quelques zombies aussi dans l’un de mes livres préférés : Roll Over, Amundsen de Jean-Claude Dunyach

Pourquoi le zombie ? Depuis l’achat de l’iPad, j’avoue avoir commencer à récupérer par mal de mini-jeux avec des zombies dedans… Zombieville HD – Level 31 et 1753 zombies butés pour mon High Score –, Plants Vs Zombies HD, et sur l’iBlaireau 4, des trucs cons comme Infection:ZB et Zombie Wonderland – Et là, bizarrement, je pense invariablement au Boogy Wonderland de Earth, Wind and Fire…- 

Pourquoi le zombie ? Parce que dans les idées à la con qui fleurissent de temps en temps dans mon cerveau malade, il y a des histoires de zombies. Rassurez-vous, je fais tout pour ne pas les coucher sur papier.

Pourquoi le zombie ? Parce que tous les matins, j’en vois un dans la glace. Et à chaque fois, ça ne manque pas… Mon reflet me fait gerber…

Pourquoi le zombie ? Ben j’en sais rien… Laughing

 

 

Bon, sinon, je suis vraiment mégaàlabourre pour mon dossier sur le livre numérique…
Et à chaque fois que je vaincs la procastination, y a toujours quelque chose pour me déranger… Genre au boulot, les incoméptents du niveau 3 qui appelle au secours les mecs du niveau 2…

Changement de boucherie

C’était prévisible. Depuis quelques mois, ça n’allait plus.
Je pestais, je râlais, mais je serais des dents en espérant des lendemains meilleurs.
Et puis, il y a quinze jours, il y a eu un clash. A propos de mes vacances. Qui, bizarrement, tombaient mal en Août alors qu’elles étaient posées depuis mi-Mars… – Et alors que je n’ai pas pris une semaine complète depuis Octobre dernier… Bon, OK, ça peut paraître normal… Mais quand vous êtes sur une mission pourrie qui vous ronge les nerfs… –
Donc, il y a eu clash. Et la commerciale et mon responsable dans ma boîte actuelle ne se sont pas bougés. – Et la commerciale s’est même faite remettre à sa place par le client… – Autant dire que ce jour là, j’étais de mauvais poil le soir. Et comme par hasard, une boîte qui me contacte régulièrement depuis deux ans me lache ce soir là un coup de fil. Et pour une fois, j’ai accepté de passer un entretien chez eux.
Je hais passer des entretiens. Je ne sais jamais quel sera le niveau de l’interlocuteur… – Technique, commercial, RH, etc… – Je hais avoir à redire 150 fois mon expérience… Et généralement, ma timidité maladive me bloque…
Mais bon… Là, j’en avais plus que marre de ma boîte actuelle et donc, rendez-vous fut pris pour un entretien RH huit jours plus tard.

Chose positive, le siège social où je devais passer mon entretien se situe à vingt minutes à pieds de chez moi. Et donc, à une grosse demi-heure de chez mon client actuel. Et donc, bien évidement, cela signifie que j’arrive entre quinze et vingt minutes en avance…
Et miraculeusement, l’entretien RH s’est bien passé. Et mon dossier passait à l’étape suivante : la soumission à la Direction. Réponse dans la semaine ou au plus tard une semaine après. Cela ne prit qu’une petite journée. Deux jours plus tard, je retournais en entretien, avec le Directeur Général. Qui me proposa plus de pognon que j’en demandais. Suivi d’un entretien avec une commerciale, me proposant une mission correspondant à mon profil et située encore plus près de chez moi que la mission actuelle. – ce que je ne pensais pas être possible –

Autant dire, avec la direction que prenaient les entretiens, je n’ai pas hésité. Sans avoir signé dans la nouvelle boîte, j’ai claqué ma dém dans l’ancienne. – Oui, ça ne se fait pas normalement, mais là, je veux vraiement me casser le plus vite possible de ma boîte et du client actuel. –
Que dire de plus ? Si ce n’est que, ce soir, je négocie mon préavis. Et que je défonce mon soit-disant responsable. Que demain, j’ai encore un entretien pour ma nouvelle boîte.
Que je quitte une SSII marchande de viande pour une autre SSII, plus humaine. Oui, je sais, je ne voulais plus faire de SSII. Mais… Il fallait absolument que je change  de boîte.
C’est peut être une connerie, mais tant pis. J’assumerais.

iGrrmmll

Comme c’était prévisible, et comme il était prévu, j’ai cédé aux sirènes et j’ai acheté un iPad.

Tout d’abord, maintons une chose au point. Je ne suis pas un Apple-fanboi. J’ai été pendant longtemps totalement réfractaire au Mac et à Apple. Cela date surtout d’un stage effectué en 2000 où j’ai eu à subir un iMac de première génération et un G4. Pour moi, l’OS disponible à l’époque sur les produits Apple – le prédécésseur de Mac OS X dont je ne connais pas le nom et dont je n’ai rien à faire – était une horreur totale, rétrograde et restrictive comparé à Windows. Et que dire de la souris à un seul bouton… Sans compter que je n’avais pas trouver ces produits plus stables que du Wintel de base. J’arrivais à faire planter le G4 avec Word…
De même, je n’ai jamais acheté d’iPod. Il me semblait à l’époque trop propriétaire, trop phénomène de mode, etc… Trop blaireau. – Vous comprenez peut être maintenant le pourquoi du nom de mon iPhone. –

Et puis… Et puis, j’ai eu des collègues qui avaient un iPhone… Et j’ai été séduit par le produit qui fait plusieurs choses en un, de façon correcte. Ie musique + web + mail + téléphone + agenda / pda + applis / jeux…J’ai quand même résisté un peu jusqu’à quelques mois après la sortie du 3G puis…
Et depuis environ 16 mois, j’ai acquis un certain nombre de produits Apple. Un iPhone donc, dont je suis très content, même si je commence à trouver qu’il est un peu lent à la détente… – Comprendre : iPhone 4 bientôt… – Un MacBook Pro 13". Ok, j’avais déjà deux portables à la maison. Mais j’ai aussi vu ce que donnait ce produit, et je dois avouer que quand je suis en déplacement, je suis content du machin. Léger, bonne autonomie, bonne puissance, simple d’utilisation – un peu galéré pour configurer comme je voulais le trackpad – et avec les outils que j’estime nécessaire pour faire ce que je veux.

Et… Depuis deux semaines, un iPad.
Et là, j’entends les cris de ceux qui me traitent d’abruti, de blaireau, de fanboi, de… Bref, les cris de tous ceux qui sont contre Apple, contre sa politique concernant les applications sur cette plateforme, contre son prix, contre les manques du produit, contre… Blablablabla…
Là, je répondrais simplement : c’est mon pognon – gagné en échange de ma santé mentale et nerveuse –, c’est mon choix et je l’assume. Tout comme j’assume le fait d’avoir acheté un Sony Reader dont je ne me sers quasiment jamais. Tout comme j’assume d’avoir acheté un Tablet PC Toshiba qui prend la poussière. On fait tous des erreurs et on en tire tous des leçons qui nous font progresser dans la vie.

J’ai donc un iPad. Wifi, 64 Go. Pas de 3G. Je n’en vois pas l’intérêt sur ce genre de produit, surtout que… – Plus un peu plus loin –
Que dire de la bête ? Physiquement, c’est un gros iPhone. Au niveau OS, c’est un gros iPhone. Au niveau performances, c’est un gros iPhone piqué aux amphétamines. – Quoi que avec la venue du prochain iPhone avec le même processeur, ça sera un peu moins vrai. – Au niveau fonctionnement, c’est un gros iPhone. Au niveau usage, ce n’est pas un iPhone. En vérité, c’est plus proche du gros iPod Touch que de l’iPhone.

Du physique, je ne dirais qu’il n’y a qu’un problème. L’écran. Qui se dégueulasse à une vitesse prodigieuse pour peu qu’on ait les doigts un peu gras… L’un des premiers investissements à faire pour un iPad, c’est quelque chose pour éviter ce phénomène. Un film plastique ou autre pour éviter un maximum les affreuses traces de doigts et la coucge qui se forme au final… Sinon, l’écran est clair, avec un excellene définition. Et avec un problème de reflet, il ne faut pas mettre de côté ce défaut…

Niveau OS, ben… iOS comme vient d’être rebaptisé l’OS désormais commun à l’iPhone, l’iPod Touch et l’iPad.Donc, si vous connaissez déjà le système, pas de problème d’adaptation. Avec le hardware présent dans la bête, tout est fluide. Un OS tel que Windows n’a pas sa place dans une tablette de ce type. Ni un Ubuntu ou autre. Il faut quelque chose facile d’utilisation, et donc l’iOS correspond tout à fait.

Utilisation :
– Surf web : identique à un PC classique, sans le flash. On a le droit à Safari, le navigateur d’Apple, dans un mode de fonctionnement autre que mobile, du fait de la taille et de la résolution de l’iPad.
Pas de Flash ? Et bien pour moi, pas de problème. Je n’aime pas le Flash. Je dirais même que je hais le Flash. C’est mal optimisé, un gouffre à performances et toujours pas 64-bits. L’éliminer de ce type de produit (tablette et téléphone portable) est à mon sens tout à fait légitime.
– Mail : même chose que sur l’iPhone, en plus grand. L’utilisation en mode paysage est quand même plus intéressante qu’en mode portrait où la liste des mails disparaît et n’apparaît que dans une bulle quand on la sollicite.
– Mail, surf, ok, c’est bien. Mais tu es limité aux réseaux Wifi disponibles me direz-vous ? Et bien. Non. Car le jailbreak prend ici tout son intérêt. Le jailbreak de mon iPhone. Sur lequel j’ai pu installer une application qui simule un point de connexion Wifi et qui fait passer le traffic vers l’extérieur par la 3G. Donc, il suffit que je connecte mon iPad à mon iPhone par l’intermédiaire de ce faux point Wifi pour que celui-ci bénéficie de la 3G de mon téléphone. C’est mal, ce n’est pas autorisé mais… On contourne ainsi les restrictions Apple. Et aujourd’hui, franchement, jailbreaker un iPhone ou un iPad se fait en un clic.
– Applications : on trouve de tout et n’importe quoi. Des jeux – un Civilization un peu trop facile… –, des journaux, des trucs, des bidules…
– Liseuse : l’une des fonctions dont j’attendais le plus de l’iPad. Je possède actuellement un Sony Reader, qui comme je l’ai dit, sert surtout de ramasse poussière. Deux problème avec ce machin : une interface débile au possible pour ajouter les livres sur la liseuse et une écran type e-paper, gris, qui me donne envie de me flinguer rien qu’en lisant. Et je ne laisserais pas de côté l’absence de gestion d’images et la lenteur…Et bien, l’iPad est bien mieux. Déjà, pas de problèmes pour afficher les images. Pas de lenteurs. Je peux lire sans problème ma docsur VMware comprenant des tomes de schémas et faisant 150 pages. Avec une ou deux applis, je peux lire sans problème les pdf. Et oui, quand il y a un manque, on peut récupérer une appli pour le combler. L’évolutivité, le vrai intérêt des produits comme l’iPad.
Côté livres, nous avons l’application iBooks de chez Apple qui se veut le futur iTunes du livre. Actuellement, la boutique française est un peu vide, mal catégorisée, et assez chère. Heureusement, certains grands classiques (Dumas, Verne) sont gratuits. – Mais bon… La mise en page laisse des fois à désirer. – Le problème de cette boutique, tout comme celle d’Amazon – Kindle – c’est qu’elles sont "limitées géographiquement". Aka si vous voulez acheterdes livresaméricains à partir d’un iPad européen, vous pouvez vous toucher. – Pouet pouet ! – Déjà, ils n’apparaîtront pas dans la boutique, étant donné que votre compte iTunes est lié à un pays précis. Si jamais vous en créez un autre, basé soit disant aux Etats-Unis, vous êtes coincés car vous ne pouvez payer faute de posséder une carte de paiement dans ce pays… En même temps, vu les prix pratiqués dans iBooks… 15,99€ pour Les Fourmis de Bernard Werber, c’est du vol !
De même, dans Kindle, les prix sont prohibitifs… 7.99$ le mass paperback d’une nouveauté. 9.69$ pour la version Kindle…
Sinon, niveau confort de lecture, j’aime bien l’iPad. Ecran clair, pages qui tournent rapidement, je ne demande rien de plus. En même temps, je lis bien sur mon iPhone…

Bref, que dire en général de l’iPad ?
Un beau gadget. Et oui, un gadget. Pas indispensable. Mais pratique car regroupant un certain nombre de fonctionnalités  dans un format portable. Une autonomie correcte. – Malheureusement, pour le charger par l’intermédiaire du port USB de votre PC, il faudra sans doute patcher celui-ci car de base, un port USB ne délivre pas assez de puissance… – Des défauts de jeunesse – pas de port USB…- Mais un bon produit. Batard… Fruit incestueux d’un PDA, d’une liseuse, d’une console portable, d’un lecteur de DVD portable et d’un Netbook. – En passant, avec un clavier bluetooth, c’est pas mal pour bosser sur du texte. Il faut juste que Pages s’améliore… –