Gloucorp

Une minuscule partie de ce blog va déménager.

La partie Virtualisation va être hébergée désormais ailleurs. Déjà, parce que la Virtualisation, c’est mon boulot et que je ne veux pas mélanger mon boulot avec le reste des conneries que je peux dire ici.
Ensuite, pour avoir un template un rien plus pro. Et pour avoir le droit de mettre deux / trois images sans que l’on me retire une certification tout juste obtenue.

Et pour avoir un truc un peu plus convivial, un rien moins buggé, où je pourrais agir plus directement sur le spam et que je gérerais moi-même, ne pouvant m’en prendre qu’à moi-même si ça part en vrille et si ce n’est jamais mis à jour.

Donc, la partie virtualisation part là : Gloucorp Virtualization Blog, just another worthless blog about virtualization.

Prix à la con 2012

Voici venu le temps de la quatrième édition des prix littéraires les plus inutiles et insignifiants : les prix à la Con.

Rappelons que ce ne sont pas les œuvres qui sont « connes », ce sont ces prix.
Ce prix n’apporte rien, que dalle, nib aux lauréats, même pas le droit de se faire payer le resto. (Quoi que…)

Pour l’édition 2012 des Prix à la Con, le règlement est le suivant :
Les œuvres nominées pour ce prix doivent :
–    avoir été lues par le jury en 2011.
Chose incroyable, le jury ayant pensé à noter tous les ouvrages lus durant cette période, nous pouvons donc dire qu’il y a entre 76 et 81 ouvrages rentrants dans cette catégorie. Liste disponible sur demande.

La composition du jury est secrète. Les modalités de sélection pour la shortlist sont secrètes.
Les votes sont secrets et doivent avoir été effectués en écoutant les Choeurs de l’Armée Rouge. – Et plus exactement Kalinka avec comme soliste Evgueni Poliaev –

Les catégories, les nominés et les lauréats (en italique – et tous désignés à l’unanimité, chose incroyable) sont :

Grand Prix Spécial toutes catégories confondues parce que de toutes façons on ne sait pas dans laquelle le mettre et puis depuis le temps que l’on attendait ce livre qui est un vrai chef d’oeuvre :
Rêves de gloire de Roland C. Wagner (L’Atalante)

Si l’on excepte l’hérésie absolue qui est l’un des points de départ de l’histoire – On ne tue pas le Général ! Le Général est éternel ! Vive le Général ! Vive De Gaulle ! Vive la France ! – , il n’y a quasiment aucun défaut dans cet ouvrage.

Meilleur roman de Fantasy en langue française :
Mordre le bouclier de Justine Niogret (Mnémos) 

Le jury a beau eu chercher, point d’autres ouvrages de Fnatasy écrits par un(e) français(e) dans la liste. Quant bien même, Justine aurait gagné sans difficulté avec encore une fois un ouvrage exceptionnel.

Meilleur roman / recueil de nouvelles / nouvelle de Science-Fiction en langue française :
Harmoniques célestes de Jean-Claude Dunyach (L’Atalante)

Nul besoin de précisions.

Meilleur roman de Fantasy étranger lu en français :
Les chants de la Terre d’Elspeth Cooper (Bragelonne)
Nuits au fer rouge de Glen Cook (L’Atalante)
La maitresse de l’hiver de Gilles Carwyn et Todd Fahnestock (Bragelonne)

Elspeth Cooper nous fournit ici le coup de coeur Fantasy de l’année.

Meilleur roman de Science-Fiction étranger lu en français :
Nano de Peter F. Hamilton (Milady)

Meilleur roman d’Urban Fantasy (La Bit’lit est comprise dans cette catégorie) étranger lu en français :
Et pour quelques démons de plus de Kim Harrison (Milady ou Bragelonne ou Milady ou… on s’y retrouve plus…)
Le grimoire d’argent de Patricia Briggs (Milady)

Meilleur roman de Fantasy étanger lu en VO – a.k.a. Prix Kushiel –  :
Naamah’s Blessing de Jacqueline Carey

Le prix porte bien son nom. Mais l’année prochaine, il risque de changer.

Meilleur roman de Science-Fiction étranger lu en VO :
Fuzzy Nation de John Scalzi
View from the Imperium de Jody Lynn Nye

Plein de SF VO cette année dans la liste, avec des nouveaux auteurs. Mais Scalz reste le meilleur. – Même si il s’agit d’une réécriture. –

Meilleur roman d’Urban Fantasy (La Bit’Lit est comprise dans cette catégorie) étranger lu en VO – a.k.a Prix Dresden Files – :
Ghost Story (Dresden Files 13) de Jim Butcher

Comme prévu. Avec un peu de chance, le prix 2013 sera décerné à Cold Days (Dresden Files 14) de Jim Butcher.

Meilleure novella de SF&F&F en langue française :
Novae d’Elisabeth Ebory (Griffe d’encre)
Eros ou Thanatos de Loïc Henry (Griffe d’encre)
Urbik / Orbik de Lorris Murail (Griffe d’encre)

Prix 2011 décerné en 2009 pour une BD qui devait sortir en 2010 mais qui est en fait sortie en 2011 donc tout compte fait ça sera un prix 2012 :
Les enfants d’Evernight de Andoryss et Yang 

Prix du pire ouvrage :
Les magiciens de Lev Grossman (L’Atalante)

Mauvaise traduction, ouvrage pourri de base… Qui aurait du être battu par un ouvrage de Col Buchanan, mais les tomes 1 et 2 ne sont malheureusement pas éligibles aux prix 2011.