Servez donc à quelque chose pour une fois…

Bon, avant de partir claquer mon fric mal acquis à l’autre bout du monde, je vais faire un truc à peu près intelligent.

Kiva, organisme à but non lucratif, et proposant des financements pour des microcrédits un peu partout dans le monde, permet, pour un temps, à ses utilisateurs, de proposer des invitations pour des « essais gratuits ». En gros, sans que ça ne vous coûte quoi que ce soit, vous pouvez financer à hauteur de 25$ un projet.
(Allez sur le site si vous voulez de vraies explications : www.kiva.org)

Je suis sur Kiva depuis Août 2009 et j’ai participé au financement de trente projets. Sans aucun problème. Et sans que je n’y gagne rien puisque seuls les américains peuvent déduire fiscalement les prêts effectués par l’intermédiaire de Kiva.

Bref cliquez ici si vous voulez faire un « essai gratuit ». Ca ne vous coûtera rien, ça ne vous engagera à rien, mais ça aidera quelqu’un à financer son projet.

Diantre, encore un beau titre à la con.

Shrink log file SQL Server

Désolé, petit pense-bête professionnel.

Petite commande pour réduire la taille d’un logfile SQL Server quand celui-ci et vide et que le shrink passé par l’interface SQL ne fonctionne pas.

USE [VCDB]
BACKUP LOG [VCDB] TO DISK = ‘E:BackupVCDBVCDB.trn’
–First param below is fileno for log file, often 2. Check with sys.database_files
–Second is desired size, in MB.
DBCC SHRINKFILE(2, 2000)
DBCC SQLPERF(LOGSPACE) –Optional
DBCC LOGINFO –Optional

– Remplacer le VCDB par le nom de la base appropriée.
– Remplacer la taille du fichier par la taille adéquate.
– Bien évidement, changer le chemin du backup, et surtout vérifier que suffisament de place est disponible. (Même si le transaction log est vide, on est jamais trop prudent.)

Et Pasteur inventa le vaccin contre la rage

J’avoue ne pas pouvoir trouver de titre plus con.

Je vais vous parler d’un petit livre qui vient de sortir : Rage de dents, le premier tome de la série Maeve Regan de Marika Gallman.
Si dernièrement j’évite la bit’lit pour préférer l’urban fantasy, je me suis laissé tenter après avoir entendu l’auteur dire les mots « Harry Dresden » et « Kate Daniels » – à moins qu’il ne s’agisse de « Jim Butcher » et « Ilona Andrews » – alors qu’il était une heure du mat’ et que j’étais en train de me descendre une pinte de Chouffe à la terrasse d’un pub à Epinal. Tout auteur disant ces mots est digne d’être lu. Et puis l’auteure étant suisse, je voulais voir ce que de la bit’lit européenne pouvait donner.

Quatrième de couverture :
« Avant, ma vie était simple : l’université si j’en avais envie, les hommes quand j’en avais envie. Et je n’avais aucun problème qu’un barman ne puisse m’aider à résoudre.
Mais là, depuis un moment, rien ne va plus.
Le type sexy qui me draguait a rendu son déjeuner quand on a voulu concrétiser.
J’ai cassé le nez du copain de ma meilleure amie, et elle ne l’a pas très bien pris. Lui non plus, d’ailleurs.
Ensuite, je me suis mise à faire des cauchemars.
Et tout ça, c’était avant qu’une bande de vampires décide de redécorer mon appart et qu’un colosse me kidnappe.
Quand je vous dis que ce n’est pas ma semaine…« 

Que dire, que dire…
Si ce n’est qu’après la lecture de ce livre, je ne pense pas dans le coeur de cible auquel s’adresse cet ouvrage.
Bon, il faut être honnête, le livre est efficace et respecte les codes de la bit’lit : une héroïne qui poutre, des vampires torse nu qui veulent (cul)buter l’héroïne,  un zeste de scènes de cul et de l’action.
Point positif supplémentaire : la ville dans laquelle se situe l’action n’a pas de nom, ce qui fait que le lecteur peut placer ça un peu partout en fonction de ses références personnelles.
Et ce qui devrait permettre à ce livre de s’exporter sans trop de problème.

Maintenant, ce qui est un point positif d’un côté peut aussi être un point négatif de l’autre.
Personnellement, je trouve l’univers décrit particulièrement… vide. Je ne trouve dans ce livre que très peu d’éléments qui permettent de voir l’Univers dans lequel évolue l’héroïne, de voir la « mythologie » associée à cet univers. Pour moi, un bon livre d’imaginaire – en général – doit soit pouvoir nous proposer un nouvel univers complet, soit nous proposer quelque chose proche du notre, mais avec des ruptures qui titillent notre imaginaire. Là… je ne ressens rien et je ne vois rien. Rien si ce n’est une ville bateau, à mi-chemin entre un truc européen et nord-américain.
L’intrigue est classique. Trop. Pas de réelle surprise. Les personnages aussi. Je m’attendais à autre chose. A une bit’lit européenne. Une voix différente de ce qui vient de nos amis anglo-saxons. Ici, tout rappelle au final un livre qui aura été écrit de l’autre côté de l’Atlantique. Le nom des personnages, très nord-américains. La présence d’un géant des Premières Nations. – a.k.a un amérindien en québécois officiel –
Rien ne démarque réellement ce livre de la tonne d’autres qui sortent. Si ça marche, et que ça permet d’en vendre, tant mieux.
Mais au final, ça me laisse une impression de livre sans réelle âme et très formaté. Reste le ton, intéressant. Et l’héroïne, réellement enragée.
Mais il manque un petit grain de folie supplémentaire dans tout ça. Genre un retournement complet de situation concernant l’un des personnages, qui meurt malheureusement à la fin de ce tome 1.

Bref, un tome 1 honnête. Je lirais peut être le tome 2 étant donné que je suis une grosse bête curieuse. Mais sans amélioration, ce sera la fin.
Mais par contre, si l’auteur se lance dans l’écriture d’autre chose, ça peut être intéressant à regarder.
De la bit’lit pas chère pour les fans du genre qui veulent passer un bon moment.

 

Maeve Regan – Tome 1 : Rage de dents
Marika Gallman 

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Chez Milady
416 pages
7.60 € version papier dans toutes les bonnes librairies
5.99 € version ebook sur tous les bons sites vendant du numérique