Geek professionnel

Y a des jours, j’aime la technologie.
Comme pouvoir surfer et récupérer des liens sur un serveur dédibox équipé d’un freenex, puis copier-coller ces liens sur le PC au bureau pour pouvoir lancer la récupération sur le PC à la maison contrôlé par LogMeIn.
Tout en essayant de virtualiser un serveur Linux sur un ESX (installé depuis une interface RSA et avec une image sur mon poste de travail) avec un convertisseur installé sur mon poste de travail.

Pour rigoler, sur mon poste de travail, sont ouverts :
Lotus Notes (une vieille version) : pour récupération des incidents et envoi de mails aux clients.
Outlook (2003…) : pour les mails internes et pour les mails externes pas au clients.
PSI : messagerie instantanée interne
Deux Word : Un pour une propal technique, un pour faire un DAT en fonction de la propal.
Cinq Firefox : deux pour le contrôle à distance d’un serveur, un pour le contrôle à distance de mon PC à la maison, un pour l’intranet technique interne qui permet de gérer pas mal de trucs, un pour récupérer des infos sur un bug sur un produit.
Un TSE : pour se connecter à un serveur vCenter pour lui installer des trucs.
Un vSphere Client : pour se connecter au même vCenter mais cette fois-ci pour l’utiliser.
Une fenêtre de console d’un serveur virtuel pour voir ce qu’il mouline.
Un VMware Converter Standalone en train de virtualiser un serveur.
Un putty pour gérer des serveurs Linux au boulot.
Un Freenex sur une dédibox pour surfer tranquille.

Au final, mon poste de travail swappe un rien parce qu’il a qu’un giga de RAM…

 
En passant, ESX (pardon, vSphere) 4.1, c’est de la merde… Franchement, la gamme VMware part dans tous les sens, ça devient du n’importe quoi. Et surtout pas de l’efficace et du fonctionnel.
 
VIREZ PAUL MARITZ !!!

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